‹ Incontinence D'Urine Et Constante D'AmbardChapitre 12 sur 32 · SP TAENE SL AD · texte numérisé non relu

SP TAENE SL AD

D: théorie de Trousseau et admettait comme cause d’incon- 4 tinence soit l’atonie généralisée de l'économie avec DupuyrrEN, GuErsANT, Mauricer, soit l’atonie localisée À à la vessie, Monnière, Le DenTu et surtout Guyon. Pour % lui, l'incontinence d'urine serait en rapport étroit avec À le défaut de contractilité du sphincter externe. L'explo- $ ration de l’urèthre permet en effet de passer, dans la plu- À part des cas, sans résistance une bougie à boule n° 18 J - de la filière Guyon. La miction involontaire se produi- | ! rait en de larges évacuations aussi bien le jour que la : nuit; la vessie se vidant complètement.

Cette forme semble beaucoup plus rare que GUYoN ne 4 l'indique (Trousseau, VoGer, Rocner). GUÉNON ne ê l'admet pas: il ne l’a jamais rencontrée si ce n'estcomme

US

LA EN) di

Lo *

une manifestation nettement hystérique. Il a toujours trouvé normale la contractilité sphinctérienne, l’olive de la sonde est toujours 'arrêtée et même mordue, en quelque sorte, par le col.

Pour Vocez, HyrTz, HÉNoCH, si l’atonie était la cause ordinaire de l'incontinence, les filles y seraient plus exposées. L’incontinence, chez les garçons, devrait se constituer dès le plus jeune âge «et diminuer à mesure que la prostate se développe (?) Ur, on observe souvent une aggravation de l'incontinence vers l’âge de 10 ou 12 ans (Von Dittel).

Les maladies infeclieuses, en affaiblissant l'organisme et, partant, la vessie, devraient accuser cette infirmité; or,iln'en est rien, au contraire.

Ces objections restreignent évidemment ce rôle de l’atonie dans la production de l'incontinence, mais il est tout de même hors de doute que la forme atonique existe. Weill cite le cas d’une enfant qui n’éprouvait pas le besoin d’uriner. Le jour, elle devait être invitée plusieurs fois à uriner;'la nuit, elle ressentait de vraies mictions involontaires. La sensibilité vésicale était complètement abolie, Wandenbosche, sur 21 cas, publiés a trouvé deux cas d’atonie vésicale.

Les ? formes avec atonie ou hyperexcitabilité vésicale sont d’ailleurs loin de toujours s’exclure.

Une certaine irritabilité vésicale peut très bien coexister avec un sphincter atone.

c) Capacité vésicale. — On à cherché les variations de la capacité vésicale chez les incontinents dans l'espoir de trouver là une explication. La capacité physiolo-

a SNL

gique expérimentale d'une vessie d'un adulte normal ie serait de 500 centimètres cubes (Morax et Doxon). Chez DUAL | ee les adultes incontinents, elle est quelquefois augmentée, ordinairement diminuée. 440 centimètres cubes sur les (a 00 21 observations de Vaudenbosche. Mais en présence 4 des résultats extrêmement variables obtenus dans ces + 1 HA mesures, suivant chaque sujet, il ne semble pas que la | qu. È capacité physiologique expérimentale, c'est-à-dire, la NEA résistance à la distension joue un rôle immédiat dans

la pathogénie de l'incontinence.

PA TRE A TT vs

Dans d’autres cas, pourtant, le muscle vésical étudié avec un manomètre à eau montre une déficience \ notable, souvent plus de 50 p. 100 de la contractilité alors qu'avec une distension de 400 à 500 grammes, le besoin était violent, la contractilité n'entre en jeu que si

d’une manière faible (UTEAU).

B) AFFECTIONS VÉSICALES.

Page 1