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CHAPITRE IV

HlSTOiaE DES INDOUS JUSQU'A L'iN' VAS10N DES MAHOMÉTANS.

La première notion que nous ayons de rbistoire des Indous , c'est un passade Manou qui donne lieu de croire que le premier pays habité par eux s'é- Mait entre les fleuves Sarasouati aujourd'hui Sersouty) et Drishadouati (aujourd'hui Caggar), au nord de 'Mhi, sur un espace long de soixante- Qnq milles et large de vingt à quarante. ^ pays, dit Manou, s'est appelé Brah- !»à*erta, parce qu'il a été habité par '« dieux ; et la coutume qui y a été conservée par une tradition immémoriale est recommandée comme un modèle aux hommes pieux. Le territoire compris entrece pays et la Djamna, et iwt ce qui est au nord de la Djamm et du Gange, y compris la partie li0rt du Béhâr, est placé au second nrç et désigné sous le nom de Brahwarshi ; les Brahmanes nés sur ce ter- Noire sont qualifiés de maîtres capables

pour enseigner les divers usages des nommes.

On peut regarder ce pays comme celui qui fut occupé le premier après le Sarasouati.

Les Pouranas ne parlent pas de ces premiers berceaux de la race Brahmanique; ils commencent par l'histoire d'Ayodha (Oude), situé a peu près au centre du Brahmarshi. C'est là que sont nées les races du Soleil et de la Lune, de là que sont sortis les princes de tous les autres pays.

Cinquante ou soixante-dix générations de la race du Soleil ne sont distinguées l'une de l'autre que par des légendes fabuleuses.

Après elles vient Râma, ie premier personnage qui ait droit à une existence historique.

Son histoire, purgée des ornements fabuleux et romanesques qu'y a ajoutés l'imagination des Indous prouve simplement que Râma possédait un royaume puissant dans l'Indoustan; qu'il envahit le Deccan et conquit l'île de Cey lan.

Il n'y a pas de raison pour mettre en doute le premiei de ces faits, et l'ou doit croire également qu'il conduisit une expédition dans le Deccan ; mais il est à peu près improbable qu'il ait conquis l'île de Ceylan. Si le fait était réel, il n'aurait pas vécu- comme on le pense généralement , avant l'époque de la compilation des Védas; car, même du temps de Manou, H n'y avait certainement pas d'établissements decon-

auérants indous dans le Deccan. Il est onc vraisemblable que les poètes qui ont chanté les exploits de Râma ont construit un grand monument sur une base très-incertaine, et, de plus, ont transporté le théâtre des exploits de leur héros dans les lieux qui, de leur temps, semblaient le plus intéressants.

L'antiquité incontestable du Ramâyana est la meilleure preuve de l'antiquité des événements qu'il célèbre. Cependant, comme il n'est pas possible qu'une grande invasiondu Deccan aitété tentée sans de grands moyens, Râma doit avoir vécu à une époque où la civilisation des Indous était deja parvenue à un haut degré de splendeur.

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Après Râma, soixante princes de sa race lui succédèrent dans le gouver-

nement de son vaste empire; mais, comme on n'entend plus alors parler d'Ayodha, il est possible que de cet empire, appelé d'abord Cosnala, il s'en soit forme un autre, et que la capitale ait été transportée d'Oudc à Canoudj.

La guerre qui fait le sujet du Ma ha* Bhârata est dans la succession des temps l'événement historique qui vient après le Ramâyana.

C'est une guerre entre les lignes collatérales des Pandous et des Courous, deux branches de la famille régnante.

Elles se disputent la possession du territoire d'Hastinapoura , ville au nord-est de Delhi , qui a encore conservé son nom antique. La famille ellemême descend de la race de la Lune; mais les deux partis sont soutenus parde trés-nombreux alliés, dont quelques-uns viennent de pays très-éloignés.

Il "semble qu'alors l'Inde était partagée en un grand nombre d'États, mais entre lesquels il existait des rapports multipliés. Crishna, l'un des alliés des Pandous, avait fondé une principauté dans le Gouzerat, quoique luimême il fût né sur la Djamna. Parmi les alliés des deux partis on voit des chefs venus des bords de l'Indus et de Calinga dans le Deccan; d'autres sont originaires, au dire des traducteurs, de pavs situés au delà de l'Indus; on voit même les Yâvanas qui,dans l'opinion de beaucoup d'orientalistes, désignent les Grecs. Les Pandous furent victorieux; mais ils achetèrent leurs succès si chèrement, que les survivants échappés à la bataille, désolés d'avoir vu périr leurs amis et détruire leurs armées , abandonnèrent le monde pour aller mourir dans les neiges de I Himalaya. Crishna, leur principal allié, mourut, comme nous l'avons dit ailleurs, au milieu des discordes civiles de son pays. Quelques légendes indiennes racontent que ses fils furent obligés de se retirer au delà de l'Indus; et comme les Radjpoutes, qui dans les temps modernes sont arrivés de ce côté pour s'établir dans le Sind etleCotch, appartiennent à la

tribu de Crishna, celle de Yâdou , tradition mérite peut-être plus de confiance que d'abord on ne le saurait croire. Cependant la version la plus authentique , celle du Mahâ Bhârata lui-même, dit que les fils de Crishna retournèrent à la fin sur les rives de la Djamna.

L'histoire du Mahâ Bhârata est beaucoup plus probable que celle du Ramâyana. Elle contient plusdedétails vraisemblables sur l'état de l'Inde, et il y a plus d'apparence qu'elle est fondée sur les faits.

Nous avons dit ailleurs que l'histoire de cette guerre doit remonter à peu près au XIV* siècle avant J. C.

Vingt-neuf, d'autres disentsoixantequatre descendants des Pandous, leur succédèrent sur le trône ; mais de ces princes on ne connaît que les noms.

Delhi était probablement le siège de leur gouvernement.

Mais les successeurs de l'un des rois

3ui paraissent comme alliés des Panous dans le Mahâ Bhârata, étaient destinés à jouer un beaucoup plus grand rôle dans l'histoire; ce sont les rois de Magada.dont nous avons déjà parlé.

On ne sait pas quand les rois de Ma-

§ada montèrent sur le trône. Le premier 'entre eux dont il soit question est représenté comme le chef d'une foule de princes et de tribus. Pendant des siècles ils appartinrent tous à la caste militaire jusqu'à Nanda, qui était né d'une mèresoudra. Chandragopta, qui le tua et lui succéda, était aussi de basse naissance; depuis lors, disent les Pouranas , les Cshatryas ont perdu la suprématie dans le Magada, et tous les rois et chefs qui se succédèrent furent des Soudras.

Il ne parait pas que l'infériorité de leur origine ail nui a leur pouvoir; car les successeurs de Chandragopta tinrent, dans le style hyperbolique des Pouranas, toute la terre sous l'ombre de leur parasol ; et il y a même toute raison de croire qu'Asoca, le troisième des successeurs de Chandragopta, exerçait réellement une influence prépondérante sur tous les États situés au nord de la Nerbadda. 1>

indue de son empire est prouvée par a distance réciproque des pays où 1 on i trouvé ses édits inscrits sur des coonnes, et les mêmes monuments té- Doi^nent en faveur du caractère de n gouvernement. Eu effet, ces édits font consacrés à des fondations d'hôûUux, à des plantations d'arbres, à les travaux d'irrigation, etc., etc.

La famille de Maurya, à laquelle appartenait Sandracottus, conserva le • pendant dix générations : elle eut [tour successeurs trois autres dynasties loudras, dont la dernière et la plus longue portait le nom d'Andra.

Cette dynastie finit en l'an de J. C.

136, et elle fut remplacée , selon les Pourânas, par une série confuse de iSlics qui semblent n'axoir (as ete Indoues ; a où l'on doit peut-être conclure, ainsi que île l'impossibilité d'étaler aucun ordre bistorique dans ce chaos, que. l'Inde fut alors envahie par les étrangers , et qu'à cette invasion une longue période de troubles et de révolutions. Après quelques siè- - m rayon de lumière semble reparaître, et nous montre Magada soumis rois Gouptas de Canoudje; mais est l.i dernière fois qu'il en est question dans l'histoire.

I n roi du pays que nous appelons aujourd'hui le Bengal, est nommé [i rnii les alliés du roi de Magada dans le Mabâ Bharata. Depuis ce roi jusqu'à la conquête des mahométans , rÀyïn Akbari compte cinq dynasties.

Ces listes, qui ne nous sont connues que parla traduction d'Aboul-Fazil, doivent nous inspirer encore plus de défiance que les monuments iudous.

Cependant la réalité de l'existé née de ' de ces dynasties, la quatrième, est prouvée par des inscriptions; et il est f usible de faire sortir de cette dynasme série de princes, dont les noms U rm'ment tous en Pàla, qui régnèt depuis le IXe jusqu'à la tin du XIe siècle de notre ère.

Les inscriptions relatives à cette Quille ont ete trouvées en différents •ux, etdansdes circonstances qui ne permettent pas d'en soupçonner l'au- 1 nticitc. Mais elles annoncent des kits très-surprenants en eux-mêmes,

et surtout très-difficiles à concilier avec ce que Ton peut savoir par d'autres sources de l'histoire de l'Inde.

Elles représentent les rois du fiengal comme régnant sur l'Inde entière, depuis l'Himalaya au cap Comorin, et depuis le Bhramapoutra à J'Indus.

Elles disent même que ces rois ont conquis le Thibet à t'est, et le Cambodge à l'ouest.

Ces conquêtes sont rendues impossibles, au moins dans le sens précis que nous attachons à ce mot, par 1 existence simultanée de gouvernements indépendants à Canoudje, à Delhi, à Adjmir, à Miouàr et dans le Gouzerat, sinon ailleurs encore; cependant il n'est guère croyable que.

ces princes eussent osé y prétendre dans des inscriptions contemporaines, s'ils n'eussent eu au moins quelque semblant de suprématie sur les autres États, s'ils n'eussent pas au moins fait quelques expéditions dans l'ouest et dans le Deccan.

La dynastie des Pâlas s'éteignit sous un prince du nom de Séna, qui fut vaincu par les mabométans en 1203.

Si le royaume de Mâloua n'a pas, sous le rapport de l'antiquité, des prétentions égales à celles des États que nous venons de nommer, c'est du moins le premier qui fournisse de luimême une date authentique à l'histoire.

L'ère suivant laquelle on compte encore dans tous les pays au nord de la Nerbadda est celle de Vicramaditya, qui régnait à Oudjein à la date où elle coin menée, c'est a-dire en l'an 56 avant J. C.

Vicramaditya est le Haroun-al- Rashid des contes indous ; c'était un puissant prince , qui régnait sur un pays prospère et civilisé, et se ût plus qu aucun autre le protecteur des lettres et des arts, qui jetèrent uu grand éclat sous son règne.

Après Vicramaditya, le premier personnage historique du MaMoua, c'est le râdja Badja Bhôdja, dont le nom est célèbre dans l'Inde entière, mais qui n'a laissé aucun monument de sesexploits.

Son long règne se termina vers la fin du XI* siècle.

Les six siècles intermédiaires sont

L'UNIVERS

remplis dans l'Ayïn Akbari et dans les livres indiens par des listes de rois.

Parmi eux il en est un, nommé Cliandrapâlû, qui, dit-on, conquit tout riudoustan ; mais c'est un renseignement si vague, qu'il devient inutile.

Les princes du Mâloua ont incontestablement étendu leur autorité sur une grande partie du centre et de l'ouest de l'Indoustan; presque toutes les traditions s'accordent à représenter Vicramaditya comme ayant réalisé l'empire universel.

Le petit-tils de Bhôdja fut fait prisonnier, et son royaume conquis par le râdja du Gouzerat ; il semble cependant que le Mâloua recouvra bientôt son indépendance sous une nouvelle dynastie. Il fut définitivement subjugué parles musulmans en 1231 .

La résidence de Crishna, et d'autres événements attribués à la même époque, font croire que le Gouzerat compta de bonne heure comme royaume indépendant. Les traditions radjpoutes, citées par le colonel Todd, nous apprennent l'existence d'une principauté fondée à Ballabi , dans la péninsule du Gouzerat , vers le milieu du second biécle de notre ère , par Kanak Séna , l'un des descendants émigrés de la race du Soleil , qui régnait à Oude.

Chassés de leur capitale , en 524 , par une armée d'envahisseurs étrangers , les successeurs de Kanak -Séna einigrèrentdu Gouzerat, et allèrent fonder la principauté de Miouâr qui subsiste encore.

Les p'inces de Ballabi furent remplaces sur le trône du Gouzerat par les Châouras. autre tribu radjpoute, qui finirent parétablirleur capitale, eu 746, à Anhalouâra , aujourd'hui Pattan, et devinrent l'unedes plus grandes dynasties de l'Inde.

Le dernier râdja étant mort, en 931 , sans héritier du sexe masculin, il eut pour successeur son gendre, prince de la tribu râdjpoute deSalonka ou Chaloukya, dont la famille régnait sur la principauté de Kaliân , dans le Deccan.

C'est un râdja de cette dynastie qui conquit le Deccan. Quoique vaincus et soumis au tribut par Mahmoud

le Gaznévide, tes Salonkas restèrent sur le trône jusqu'en 1228 , où ils furent renversés par une autre dynastie , laquelle succomba à son tour devant les musulmans.

Il est très-peu des anciens royaumes de l'Inde qui aient autant occupe les savants que le Canacubya ou Canoudje.

C'est l'un des plus anciens États de l'Inde : il a donné naissance à Tune des plus grandes divisions de la caste Brahmanique; sa capitale était peutêtre la plus riche ville qui fdt encore tombée sous les coups des musulmans ; et ses guerres avec l'État voisin de Delhi contribuèrent pour une grande part à la ruine de l'indépendance nationale.

Il est probable que ce royaume portait, dans les anciens temps, le nom de Panchâla. C'était un long mais étroit territoire, s'étendant a l'est jusqu'au Népâl qui en faisait partie, et à l'ouest, le long du Chambal, jusqu'à Adjmir. Nous ne savons presque rien de son histoire ancienne que par les traditions radjpoutes et les inscriptions, qui ont fourni à M Vf. Wilson et Mil! le sujet de savants mémoires. Le colonel Todd nous apprend que le royaume de Canoudje fut enlevé à une dynastie indoue en 470 après J. C, par les- Rathôrs, qui le conservèrent jusqu'à la conquête des musulmans eu 1193, et de là se transportèrent dans le Mâroufrr, où leurs descendants sont encore établis.

Les Radjpoutes, aussi bien que les mahomctans q»:» ont raconté la conquête ab l'Inde, parlent tous, en termes de la plus haute admiration , de la graudeuret delà magnificence de la capitale de ce royaume , dont on voit encore les ruines abandonnées sur les rives du Gange.

Telle est à peu près la somme des connaissances historiques que nous

f possédons sur l'histoire ancieune de 'Indoustan, avant sa conquête par les musulmans; et si nous n'avons pas parlé de la rapide invasion d' Alexand re, c'est que d'abord il entama à peine la frontière du nord ; c'est ensuite, et surtout, parce que les auteurs qui ont racouté ses exploits ne nous ont rien

appris qui pdt servir h établir quelque point de cette histoire si incomplète.

g H. Deccan.

Si elle ne prétend pas à une aussi grande antiquité que celle de l'Indoustan, l'histoire du Deccan est aussi, et à cause de cela même, moins obscure et en même temps moins intéressante.

Nous savons peu de chose de ses premiers habitants. « Toutes les traditions de la péninsule , dit M. W il son, reconnaissent une période où d'abord ses habitants n'étaient pas de race indoue ; et les aborigènes sont toujours représentés , avant leur civilisation par les Indous , comme un peuple vivant dans les bois et les montagnes , ou même comme des démons. » Il y a cependant quelques motifs de croire que les premiers habitants du Deccan n'étaient pas un peuple aussi grossier que cette opmiondevrait le faire croire.

Le tâmoul doit s'être formé et perfectionné avant l'introduction du sans* crit; et quoique le fait d'une langue déjà avancée ne soit pas concluant, ^pendant, s'il est vrai, comme il y a lieu de le croire, qu'il existe une littérature aussi bien qu'une langue tâmoul , il est impossible de supposer que le peuple qui l'a produite vécût dans l'état sauvage. S'il fallait en croire les 'tendes indoues , Râvan, qui régnait sur Ceylan et la partie méridionale de la péninsule, au temps de l'invasion de Kâina , était le chef d'un État puissant et civilisé; mais en même temps les mêmes traditions prétendent qu il était Indou de naissance et adorateur deSiva, ce qui permet d'inférer que l'histoire est beaucoup plus récente que les temps auxquels elle se rapporte, et qu'en partie du moins elle est fondée wr l'état des choses qui existait à l'époque où elle fut écrite, et non pas au siècle de Râma et de Râvan.

H est probable qu'après que des indisions répétées eurent ouvert les communications entre les deux pays, des colonies de l'Indoustan se seront établies dans les fertiles plaines du CarnaticetduTendjore, plutôt que dans

les froides montagnes du Deccan supérieur; et qiiesilamernedétermina pas le choix des emplacements où elles s'établirent, au moins sa proximité dut contribuerau développement du commerce et à la fondation de nombreuses villes sur les côtes.

Tel, d'ailleurs, semble avoir été le cas au commencement de notre ère , au temps où Pline etl'auteurdu Périple décrivaient cette partie de l'Inde.

Nous avons dit qu'il se parle cinq langues dans le Deccan; et comme elles indiquent, à n'en pasdouter, l'existence dans le principe d'autant de nationalités différentes, il ne sera pas sans intérêt de définir leurs limites.

Le tâmoul se parle dans le Drâvira, qui occupe l'extrémité sud de la Péninsule, et est borné au nord par une ligne oui prendrait de Paiicat près de Madras, passerait en suivant la courbe des montagnes par Bangalor, irait rejoindre la frontière qui sépare le Malabar du Canara, et la suivrait jusqu'à la mer, en comprenant le Malabar dans son développement.

Une partie de la frontière nord du Drâvira forme la frontière sud du Carnâtic, borné à l'ouest par la mer jusqu'à Goa, et par les Ghâts occidentaux jusque vers Côlapour. La frontière nord au Carnâtic est ûgurée par une ligne tirée de Côlapour à Bidr; et la frontière orientale, par une autre ligne partant de Bidr et venaiit aboutir jusqu'à Paiicat.

Cette seconde ligne qu'il faut prolonger jusqu'à Chanda, sur leOuarda, dessine a l'ouest la frontière eu dedans de laquelle on parle le télinga. De Chanda , les limites nord du télinga s'étendent en courant vers l'est jusqu'à Son n pour sur la Mahâoaddi ; les limites orientales partent de Sohnpour, viennent aboutir à la mer à Cicacole, et elles en suivent la côte jusqu'à Paiicat.

La limite sud des Marattes et de leur langue partde Goa, et vient aboutir à Chanda. La limite est suit le Ouarda jusqu'à la chaîne située au sud de la Neirbadda. Cette chaîne lui sert de limite au nord jusqu'à Nandod , et sa limite ouest est indiquée par une ligne

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