L'UIS
sourds, ceux qui ont perdu l'usage d'un membre , les fous , les idiots, sont exclus de la succession , mais à la charge des héritiers. Cependant les Gis des personnes esclaves sont capables d'hériter.
S IV. De la religion.
La religion enseignée dans le livre de Manou tire son origine des Védas.
II y a quatre Védas, quoique le quatrième soit rejeté par le plus grand nombre des Indous instruits.
Chaque Véda se compose de deux ou de trois parties. La première comprend des hymnes et des prières ; la seconde, des préceptes religieux et des controverses de théologie. Quelques-unes de ces controverses sont quelquefois comprises dans la seconde partie, et quelquefois séparées: elles forment alors la troisième partie.
Les Véaas ne sont pas l'ouvrage d'un seul auteur. Chacun d'eux est l'œuvre de plusieurs personnes , dont les noms sont quelquefois, surtout dans les hymmes , attachés à leurs productions. Ils ont donc été écrits à des époques diverses ; ils ont été réunis dans la forme où nous les connaissons , vers lexrve siècle avant J. C.
Ils sont écrits en vieux style sanscrit , si différent de celui qui est encore en usage , que les Brahmanes les plus instruits peuvent seuls les comprendre aujourd'hui. Il n'en a été traduit qu'une très-faible partie; et, quoiqu'un auteur, dont le talent doit inspirer toute garantie, nous ait donné un résumé de leur contenu, il est à désirer aue les travaux des savants comblent bientôt cette lacune.
La doctrine fondamentale des Védas, c'est l'unité de Dieu. * Il n'y a en « vérité, disent maints passages du texte « sacré; il n'y a en vérité qu'un seul « Dieu , l'Esprit suprême , le Sei- « gneur de l'univers, et dont l'univers « est l'ouvrage. »
Parmi les créatures de l'Etre suprême, il en est de supérieures à l'homme, qui doivent être adorées, et dont on doit rechercher par la prière les faveurs et la protection. Les plus
fréquemment nommés de ces êtres sont les dieux des éléments, des étoiles , des planètes. Les trois principales manifestations de la Divinité (Brahma , Vishnou et Siva) , d'autres attributs personnifiés et la plupart des dieux de la mythologie indoue sont nommés ou indiqués dans les Védas; mais le culte des héros déifies ne fait pas partie du système.
Brahma, Vishnou et Siva sont rarement nommés ; ils ne jouissent d'aucune prééminence et nesont l'objet d'aucune adoratiouspéciale, M. Colebrooke n'a découvert aucun passage où il soit question de leurs incarnations.
Si donc Manou a conservé l'idée de l'unité de Dieu , ses théories sur la nature et les actes de la Divinité sont déjà différentes de l'original où il a puisé. Cela se voit surtout dans la manière dont il explique la création du monde. 11 y a des passages dans les Védas qui déclarent que « Dieu est la cause naturelle aussi bien qu'efficiente de l'univers; il est le potier qui a fabriqué le vase, et la matière quia été employée par lepotier. » Cependant les Indous les plus distingués croient que ces textes si positifs ne doivent par être pris à la lettre, et ne font pas plus en réalité qu'indiquer l'origine de toutes choses produites par la même cause première. Les Institutes, au contraire, semblent regarder l'univers comme formé de la substance du Créateur, et admettre l'éternité de la matière comme partie delà substance divine. Selon Manou, « la « cause existante par elle-même, inap- « préciable aux sens , mais créant ce « monde sensible des cinq éléments et « des autres principes, s'est manifestée «dans toute sa gloireen dissipant les té- « nèbres.
« Ayant résolu de produire les di- « vers êtres de sa propre substance « divine, elle a d'abord , par un raou- « vement de sa pensée, créé les eaux, et « elle y a placé un germe productif.
« De ce germe est sorti l'œuf du « monde dans lequel l'Être suprême na- « quit lui-même, sous la forme de Brah. « ma.
' • De même, sous la forme de Brahma c il produisit les cieux et la terre et • l'âme humaine; à toutes les créatures « il donna des noms distincts et des « œuvres différentes à accomplir.
« De même encore, il créa les divini- « tés avec des attributs divins et des « âmes pures, et les génies inférieurs. »
Tout cette création ne dure qu'une certaine période. Quand elle expire, la force divine se retire : Brahma est absorbé dans l'essence suprême, tout le système s'évanouit.
Ces extinctions de création , auxlelles correspondent des époques e renaissance, reviennent périodiquement à des termes d'une prodigieuse longueur.
Les divinités inférieures sont les représentants, ou des éléments, ou des corps célestes , ou d'idées abstraites.
Indra est le dieu de l'air, Agni du feu, Varouni de l'eau, Prithiva de la terre, Sourya du soleil , Tchandra de la lune, Dherma de la justice, Dhanouantara de la médecine. Il n'est question dans les Védas d'aucun des héros déifiés qui jouent aujourd'hui un si grand rôle dans le panthéon indien, tels que Râma,Chrishna, etc.
Distincts des dieux, il y a de bons et de mauvais génies, ranges dans le dénombrement de la création plutôt parmi les animaux que parmi les définîtes. « Génies bienfaisants, fiers géants, sauvages avides de sang, chanteurs célestes, nymphes et démons, hideux serpents et oiseaux aux ailes immenses, troupes de pi tris ou pères du genre humain. »
L'homme est doué de deux esprits intérieurs: l'âme vitale, qui anime le corps, et Pâme rationnelle siège des passions et des bonnes ou mauvaises qualités. Ces deux âmes, existences indépendantes, sont unies dans la divine essence , qui pénètre tous les êtres.
C'est l'âme vitale qui expie les pochés des hommes : elle est , selon ses fautes , soumise à des tourments plus ou moins longs , puis ensuite elle transmigre dans des corps d'hommes, d'animaux, dans les plantes même. Sa nouvelle destination est
d'autant plus infime que ses péchés ont été plus grands , et cette transmigration dure jusqu'à ce qu'enfin, purifiée par les souffrances et les humiliations , elle mérite d'être absorbée dans l'existence suprême.
Dieu a doué l'homme en le créant de la conscience, moniteur intérieur , et il « établit une différence complète entre le bien et le mal , comme entre le plaisir et la peine, etc. »
La partie pratique de la religion peut se diviser en morale et en observances rituelles.
Il y a des cérémonies religieuses à accomplir pendant la grossesse de la mère , à la naissance de l'enfant, etc. La principale est celle où l'on rase la tête de l'enfant, en ne lui laissant qu'une mèche de cheveux sur le sommet de la tête. Cette cérémonie doit s'accomplir pendant la première ou la troisième année. Mais la plus importante de toûte la vie est celle où l'homme reçoit l'investiture du cordon sacré , et an'on ne peut retarder pour un Branmane au delà de l'âge de seize ans , au delà de vingt-quatre pour un marchand. Cette grande cérémonie s'appelle la seconde naissance, et donne aux trois castes qui y sont admises le titre et hommes deux fois nés , par lequel elles sont toujours désignées dans le texte de Manou.
Tout Brahmane , et sans doute tout homme deux fois né, doit se baigner chaque jour, faire une prière à l'aube du matin et au crépuscule du soir, dans un lieu peu fréquenté, près d'une eau pure , et s'acquitter aussi chaque jour des cinq obligations sacrées : lire les Védas, faire des oblations aux mânes des ancêtres, brûler un holocauste en l'honneur des dieux, donner le riz aux créatures vivantes , et recevoir les hôtes avec générosité.
On rend le culte aux dieux en faisant brûler sur leurs autels des offrandes de beurre clarifié , en y répandant des libations faites avec le suc de certaines plantes. Si le texte parle des idoles , il réprouve toujours leur adoration, et il ne fait en aucun passage allusion aux offrandes de fleurs et de parfums
qu'on dépose aujourd'hui à leurs pieds.
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Ce sont les Brahmanes qui font les obla tions à leur foyer domestique ; les au* très cérémonies s'accomplissent par chacun d.ins sa maison.
Ces obligations sont faciles à remplir, excepté toutefois celle de lire les Védas.
On doit les lire distinctement et à voix haute, avec l'esprit calme et dans une posture respectueuse. La lecture peut être interrompue par certains présages, tels que la pluie, le tonnerre, les éclipses, les hurlements du chacal , ou suspendue par certaines occurrences qui peuvent distraire l'esprit.
Outre lesoblations de chaque jour, il y a des obligations mensuelles à remplir envers les mânes des ancêtres. On ooit choisir pour cela des clairières dans les forétsou des lieux solitaires sur les bonis des ruisseaux. Le sacrilicateur brûle un certain nombre d'offrandes , et d«-
Eose sur la terre des gâteaux de riz et du eurre clarifié en invoquant les mânes et les priant de venir en prendre leur part. Ensuite il doit traiter un petit nombre de Brahmanes, les servir avec respect et ceux-ci doivent manger en silence.
On ne doit pas faire de funérailles aux gens de mauvaise vie ou à ceux qui se sont suicidés. Mais , d'un autre ctflé, il y a une cérémonie effrayante qui s'accomplit lorsqu'une famille renie solennellement un membre indigne d'elle : elle célèbre ses funérailles •comme s'il était mort Cependant, s'il vient à se repentir, il peut par une autre cérémonie être rendu a sa famille et à la vie civile.
Innombrables sont les mets auxquels un, homme deux fois né ne saurait toucher. Un Brahmane doit s'abstenir de la nourriture préparée par un chasseur, un mineur, un blanchisseur , un teinturier. Qui croirait que la même prohibition s'étend aux médecins, et que cette utile profession est toujour classée par la loi parmi les plus impures ? Ce qui ne surprend pas moins , si Ton compare les Indous d'alors à ceux d'aujourd'hui , c'est qu'il
est permis aux Brahmanes de manger plusieurs espèces de viande , et qu'il leur est même ordonné d'avoir sur leurs tables, à certaines fêtes solennelles, de la viandede boeuf. 11 est vrai que le législateur recommande expressément l'humanité envers les animaux , et qu'il est méritoire à ses yeux de s'abstenir de leur chair ; mais dans aucun passage du livre ellen'est prohibée.
La permission de manger du boeuf est surtout remarquable; car il paraît qu'alors la vache était aux yeux des Indous un animal aussi saint qu'aujourd'hui. Sauver la vie d'une vache, c'est une bonne action qui peut compter en expiation du meurtre d'un Brahmane ; tuer une vache est un crime qui ne peut se racheter que par trois mois des plus dures austérités et de soins serviles donnés à un troupeau.
Plus de la moitié du livre est remplie de règles sur la purification.
La cause In plus commune de l'état d'impureté est la mort d'un parent.
Cet état peut durer dix jours pour un Brahmane, et un mois pour un Soudra , si c'était un proche parent.
Une infinité de circonstances qu'il serait trop long d'énumérer peuvent faire tomber un homme dans l'état d'impureté. Cependant, au milieu de ces prescriptions qui nous semblent &i déraisonnables , il en est qui prouvent plus de sens qu'on ne s'y serait attendu* Ainsi ni le roi, ni ses officiers ne peuvent être impurs pendant le temps
au'ils consacrent aux affaires. La main e l'ouvrier employée à son travail est toujours pure; les parents du soldat tué sur le champ de bataille sont relevés de l'impureté, et le soldat lui-même qui meurt en faisant son devoir est délivré de toutes ses impuretés.
La morale préchée par le législateur est pure; en général, elle tend le plus souvent à élever les âmes, à leur inspirer de généreux sentiments.
Il faut dire cependant que la tendance générale de la morale des Brahmanes 6e propose de conserver l'innocence de l'homme plutôt que d'exciter des vertus actives ; ce qu'elle
i en rue, c'est surtout d'assurer la tranquillité de Pâme et d'éviter toute sensation de peine ou de douleur aux êtres
g V. Des raœnct et de IVUt de la civilisation.
En cherchant à connaître les mœurs (Tune nation , le premier point qui attire peut- être l'attention, c'est la condition des femmes.
La femme, dans la société indoue, doit l'obéissance la plus entière à son mari , qui est chargé à son tour de lui faire observer la loi, et qui doit lui permettre d'innocents plaisirs; si elle n'a pas de mari , elle vit sous l'autorité de ses parents de l'autre sexe.
D'un autre coté , il est expressément en joint au mari et aux parents d'honorer les femmes; car, ait la loi, « si l*s femmes ne sont pas honorées , tous les actes religieux restent sans fruit , tl une famille où les femmes ne sont p% dans une position honorable et Heureuse périt bientôt misérablement; tandis gue là où le mari est satisfait de sa femme et la femme de son mari , le bonheur est assuré. »
Les devoirs du mari envers sa femme *ont même réglés avec une minutie lue nous ne .saurions comprendre.
Ainsi il lui est ordonné de la tenir Mufours bien pourvue de vêtements , bijoux , de nourriture , etc.
Les veuves sont sous la protection spéciale de la loi ; leurs parents de 1 »utre sexe n'ont rien à voir dans leur fortune. Le roi est le protecteur né des veuves, des femmes non mariées, et il a charge de punir comme des voleurs les parents qui voudraient les dépouiller de leurs biens.
Le code de Manou nous apprend peu •le chose sur les mœurs domestiques de son temps; il ne traite que des Brahmanes, et pour leur donner comme à l'or-
aire des injonctions austères , mais puériles. Ainsi, un hommedecettecaste w doit pas manger avec sa femme , ni î regarder manger, ni assister à sa toilette, quand elle se noircit les paupières inférieures, etc.
Hans toutes les classes, c'est le devoir
des femmes de veiller aux dépenses de la maison, de préparer la nourriture de chaque jour, enfin de diriger le ménage. « Quoique recluses dans l'intérieur des appartements , il n'y a de femmes dont la vertu ne court pas de dangers que celles qui sont gardées par les sentiments de leur cœur. »
11 n'y a pas un mot dans tout le code qui se rapporte aux SattU , c'est-à-dire à la coutume pour les veuves de se brûler sur le cadavre de leurs maris.
11 est au contraire recommandé aux veuves des Brahmanes de mener une vie vertueuse et austère. Il est évideut que le législateur n'a jamais songé à cette barbare coutume.
Les seuls suicides autorisés par la loi sont celui d'un ermite qui, atteint d'une maladie incurable , se laisse mourir de faim, et celui d'un roi qui, sentant salin approcher, distribue une partie de sa fortune aux Brahmanes, remet à son fils les rênes du gouvernement, et va se faire tuer à la bataille, ou, en temps de paix, se laisse mourir de faim.
On peut se faire une idée des plaisirs alors connus par ceux contre lesquels le roi doit se tenir en garde : la chasse , les jeux de hasard , les excès de femmes, l'ivresse, le chant, la danse et les voyages sans but d'utilité.
Le plus grand respect est toujours recommandé pour les parents, les vieillards, pour les gens instruits , pour les gens riches , pour les grands personnages. « Sur la route, il faut céder le pas à un char à roues, au vieillard de
?uatre- vingt-dix ans, au malade, à homme chargé d'un pesant fardeau, à une femme, à un prince, à un nouveau marié. »
En maint passage le code recommande comme de la plus haute importance le respect le plus absolu pour la coutume immémoriale. • C'est la loi transcendante, la racine de toute piété. » Aujourd'hui encore, c'est l'esprit vital de la société indoue et la cause la plus réelle de la permanence de ses institutions.
Les arts de la vie, quoique simples encore, sont déjà sortis de la barbarie.
L'UNIVERS
La loi parle de l'or et des perles , de la soie et des bijoux comme de choses qu'on trouve dans toutes les familles. Les éléphants, les chevaux, les chars semblent servir de moyens ordinaires pour le transport des hommes, comme le bétail , les chameaux et les voitures pour celui des marchandises. Les professions qui sont nommées dans le livre de Manou montrent que l'on connaissait alors toutes celles qui sont nécessaires à la vie civilisée , sinon aux raffinements de la civilisation; et le nombre des espèces de grains , d'épices, de parfums, dont les noms sont rapportés, indique une agriculture déjà avancée.
Il n'y est pas question de tribus nomades.
De tous les peuples de l'antiquité, les Égyptiens semblent être ceux qui ont le plus ressemblé aux Indous; mais nous savons encore trop peu de chose sur leur compte pour essayer d'établir un parallèle entre lesdeux nations.
Il est plus facilede comparer les Indous aux Grecs , tels qu'ils sont dépeints par Homère, presque contemporain de Manou. Si les Indous sont inférieurs sous le rapport du courage, de l'énergie , de 1 élégance , à cette race héroïque, en comparant cependant les lois des deux peuples, leurs formes administratives, leur savoir dans les arts usuels de la vie, il est presque impossible de ne pas reconnaître que les Indous vivaient dans un état de civilisation supérieure à celle des héros européens. Leurs mœurs étaient moins rudes, leur conduite à l'égard de leurs ennemis plus humaine , leur développement intellectuel plus considérable ; enfîn, pour cequi est de la connaissance de Dieu , ils étaient déjà éclairés par une lumière qui n'a été aperçue que très-vaeuement par les plus beaux génies de Ta Grèce.
Maintenant, avant de terminer ce rapide aperçu de la société brahmanique, essayerons-nous de lever un coin du voile qui cache son histoire ?
En réunissant toutes les lumières que nous pouvons faire sortir du code de Mauou on voit que les trois premières
castes forment en réalité la société ap-
Ï>elée àjouirdu bénéfice delà loi, et que es Soudras sont dans une position servile et dégradée. Il parait cependant, parle texte même du livre, qu'il y avait des villes gouvernées par des rois soudras, mais où les Brahmanes ne doivent pas entrer ; « qu'il y a même des territoires entiers habités- par les Soudras , remplis d'athées et vides de Brahmanes. » La loi ordonne encore aux hommes deux fois nés d'habiter exclusivement le pays situé entre l'Himalayah et les monts Vindhya, de la mer orientale à la mer occidentale; mais le Soudra peut aller chercher à gagner sa vie dans tous les pays du moude.
11 est difficile de ne pas conclure de là que les castes des deux fois nés étaient une race conquérante ; que la caste servile représente la race aborigène et vaincue; qu'il y avait sur le territoire sacré des villes qui avaient encore conservé leur indépendance , et que tout le pays au sud des Vindhyas n'avait pas encore été entamé par les conquérants et par leur religion.
Mais ces conquérants étaient-ils de race étrangère ou une tribu locale, comme les Doriensen Grèce , ou une secte religieuse qui s'imposa par la force des armes? Les différences physiques qui se remarquent encore aujourd'hui entre leshommes des castes supérieures et les Soudras tendraient à le faire croire; mais il y a aussi des raisons qui empêchent d'admettre cette hypothèse comme une certitude. Ainsi ni dans le code de Manou , ni dans les Védas , ni dans aucun livre d'une date intermédiaire, il n'est fait allusion à un séjour antérieur dans un autre pays. La mv thologie même ne va pas* plus loin que I Himalayah, dont elle fait la demeure des dieux.