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partie des lins du commerce

Le lin qui est ensemencé comme le chanvre dans des terres d’al-

“luvion, de préférence, manquant souvent de longueur, le lin de

Riga, mais déjà cultivé en Belgique, depuis un certain nombre d'années, remplace Le lin du pays.

Le rouissage se faisant comme celui du chanvre, fournit aussi comme ce dernier des lins blancs et des lins gris.

Les commerçants d'Angers évaluent à un million de kil. la ré-

-colte du lin pour chaque année.

La troisième série, indépendamment des matières comestibles qui s’y rapportent ,présente aussi, et en grande quantité, les cuirs mue lui fournissent de nombreuses tanneries, répandues dans les

ivers arrondissements de ce département.

La quatrième série, en nous montrant 1° l'Industrie appliquée aux travaux du génie, présente, pour ce département, diverses im— primeries et lithographies, d’abord celles d'Angers dirigées :

1° Par MM. Cosnier et Lachèse, éditeurs du journal de Maïneet-Loire et du Progrès de l'Ouest ;

2° Par M. Barassé ; 3° Par MM. Lainé frères;

4° Par M. Lemesle, imprimeur de l’Union de l'Ouest et de Ami du Peuple.

A ces diverses imprimeries se rattachent autant de librairies et de lithographies.

Ensuite, vient l'imprimerie de Baugé dirigée par M. Daioux et servant à l’impression d’un Journai hebdomadaire, ayant pour titre : Journal de Baugé.

Puis à Cholet, celle de M. Henri Farré, publiant l’Intérêt public de l'arrondissement de Cholet , et celle de M. Ivonnet.

Puis encore, Saumur, qui possède deux imprimeries , et chacune d'elles servant à la publication d’un journal, savoir :

1° l'Echo Saumurots , dirigé par M. Godet ; 2° le Courrier de Saumur , dirigé par M. Roland.

À chacune de ces imprimeries, avec lithographie, se trouve réunie une librairie.

Enfin, à Segré se trouve une imprimerie établie pour la publication d’un journal hebdomadaire, dirigé par M. Gérard, ayant pour titre le Mercure Segréen. ;

2° Par rapport aux machines et usines, nous dirons que l’industrie s’est tellement perfectionnée dans ses moteurs et autres moyens d'action, que ceux qu’elle employait autrefois n’étant plus suffisants maintenant (les bras ayant manqué), il a bien fallu leur en substituer d’autres. Aïnsi, les machines appropriées aux différents genres d'industrie de ce département, sont venues généralement les remplacer et avec des avantages considérables.

Sans vouloir entrer ici dans tous les détails que comporterait un examen sérieux en pareille circonstance, nous ferons seulement re. marquer que l'Agriculture à su profiter des avantages que Jui offrait l'emploi des nouvelles machines. Il en est de même pour les autres industries , telles que celles qui se rattachent aux carrières d’ardoises, usines, filatures, etc., qui ont suivi ou donné cet exemple ; ce qui d’ailleurs est bien prouvé — pour certains moteurs — par le rapport fait au Conseil général de 1862 , qui constate , qu’en cette dite année , 1l existait dans le département de Maine-et-Loire

206 chaudières et 165 machines à vapeur, d’une force de 2,550 chevaux , employées à diverses industries.

3° Quant aux arts et métiers qui ont pour base la filature, ne pouvant nous en occuper ici avec quelques détails sans faire un “double emploi avec ce que nous disons en d’autres lieux, nous croyons devoir renvoyer le lecteur aux chapitres qui les concernent, tout en faisant remarquer l'intérêt qui se rattache à leurs remarquables produits. Voy. Cholet, Chemillé, Angers, Saumur, etc.

Il en est de même pour d’autres industries, comme celles par exemple qui constituent la fabrication des voitures, des meubles, etc., si justement renommés. Voy. Angers.

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