EN 2 TR
veuse, mais de façon directe par les microbes et toxines en circulation dans le sang. Et dans ces cas à résorption toxique, il faut en convenir, la thérapeutique chirurgicale demeure le plus souvent impuissante, mais cependant l'acte opératoire reste légitime, car malgré des symptômes de gravité exagérée, l'atteinte péritonéale peut être moins profonde qu'on aurait pu le croire et par ailleurs, des cas même désespérés ont pu bénéficier d’une intervention alors que sans celle-ci la mort eût été fatale. ;
En poursuivant l'étude des résultats obtenus, nous constatons que dans la liste des cas de mort enregistrés, nous avons 3 décès dus à des lésions organiques, indépendantes d’ailleurs des lésions péritonéales qui ont nécessité l'intervention.
Dans l'observation III, le malade alcoolique avéré, âgé de soixante-seize ans, meurt dans une crise de delirium tremens près de 15 jours après l'intervention.
Dans l'observation XXXII, la mort survient par asysiolie aiguë, consécutivement à des lésions valvulaires chez un homme de soixante ans.
Dans l'observation XXXIV, le malade âgé de soixante et un ans meurt de congestion pulmonaire huit jours après l'intervention.
Il reste donc 3 cas de mort à envisager. Dans le premier (obs. XII) il s'agit d’un malade atteint de perloration de l'estomac; pouls à 142 et température 36°2. Opéré six heures après l'intervention, le malade
meurt le lendemain de péritonite suraiguë. Nous savons