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qui concernent le déplacement du chirurgien, de l’opéré ou de linfirmier accompagnant le blessé en vol.
Puis, les conclusions. Nous employons le pluriel parce qu’en effet nous les répartirons en deux paragrapnes : lun destiné au médecin praticien, résumera les indicalions et les contre-indications les plus formelles; dans l’autre, nous exposerons quelques points de technique chirurgicale qui, nous semble-t-il, pourraient avoir leur intérêt dans certains cas déterminés, soit que le chirurgien intervienne avant ou après le transport en avion.
Enfin, dans un appendice, nous avons réuni les profils en long des ilinéraires suivis par les avions sanitaires au cours des évacuations que nous avons apportées.
De quelques remarques préalables nécessaires.
Nous avons dit tout à l’heure que ce travail repose essentiellement sur des observations cliniques. Or, de ces observations recueillies en temps de guerre, au Maroc, nous avons essayé de tirer des conclusions applicables à la pratique du temps de paix. Ces considérations appellent les remarques suivantes :
1) Plusieurs de ces observations, particulièrement celles terminées par une issue malheureuse, ne prouvent rien à l'appui de la thèse ; mais nous avons tenu à publier toutes les observations recueillies. pour ne pas être accusé d'avoir caché les cas malheureux.
2) Si, dans tel cas, nous concluons au non trans-
port, alors que les directives du Service de Santé Mili-
laire prescrivent le transport, nous n’entendons adresser de critique à qui que ce soit, car il peut y avoir, en temps de guerre, des contingences différentes du Lemps de paix.
3) Les civils que nous sommes n'ont pas à juger des raisons qui ont déterminé les évacuations. Même ceux qui ont fait la guerre en France ne peuvent en induire ce que sont les évacuations dans la guerre du