‹ Indications préservatrices et curatives pour l'épidémie de CholéraChapitre 2 sur 3 · I..i iiinimtininl: 1 |iiîvt- dr Prasue niiilirnf une · texte numérisé non relu

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quartier juil , iknou qui (03 i Eurëtxtns en avaient

t'.l i f qui prouve que los impures livsie-

niques qui oui mu lu l<-s Juif- il. 1 Prusse et deRnfii'um presque invulnérables, r'rsl qui: partout OÙ ils lie tes ont pas mi^ i'ii pratique , ils uni été les principales victimes du fléau (a Lcmbcrg, llroilï, Craeuvic cl autres), et que la où ils les ont abandonnées, 11,,'uic tih/t)H:i:L<t:, : iiicnt , lr rlniltira n'a pas lardé à se inanijtster parmi bus. La ville (le Plcscben, dans le jjrand-duelié ili l'useii, nous ni fournit un eïcm-

rle frappant. les .luils île cet endroit avaient été h abri de l'épidémie jusqii «m (î les ilu nouvel an, sràres nui préeaulions donl nous a vous ni oseille l'usipr. Ce jour-là ils se rendii-cnl de bonne heure h la syna^ijpir , y prirent froid, s'éloignèrent dans la

journée, île leur régime habituel, et dès le même soir 10 ou 15 tombèrent malades.

En troisième lieu , le voisinage îles montagnes peut être pour les craintifs un sujet de sécurité. Jusquâ ce jour nous n'avonapu recueillir de lait certain qui prouve que le choléra ait aiùinué les habitants d:s croupes de montagnes. Lorsque la maladie s'est manifestée dans les pays montucux, elle a constamment suivi le fond des vallées profondes, des ravins étroits, le cours des torrents.

Enfin la maladie n'est redoutable que par la lenteur des secours et par leur chuix intempestif. Ln traitement judicieux et actif, même avant l'arrivée du médecin, éluigne promptement le danger.

NOTA- — Nous engageons les habitants des pays méridionaux cl Je l'Italie ™ jtuiiculmr à éviter, pendant l'épidémie , l'usage du pain Ae maïs, des angurincs, tomates, melons d'eau, pèehe* , alrrimis, titrons, oranges, grenades, etc., et 1 abus de; sauces à l'huile, des frilures, des sucreries, des boissons acides on des sorbets. Pour cm les condiments aromatiques , l'ail , le poivre, la muscade , etc., su les boissons légèrement spiritueuees et amèresl «lia amers!, piscra q c Q I»

des maisons ordinaii i-mciil currHées, mal défendues contre le froid ou riiuLiiidilé i-t exporéfs aux courants d'air ; qu'ils suppriment les prouir i.ilr ajinis li' coucher du soleil-, qu'en sortant ils n'oublient jamais leur manteau ou leur canette, et que ceux- qui nvairut riiaUitutle de marcher nu-pieds s'enveloppent chaudement les jambes. Qu'Us n'oublient pas ( ue la rossalion absolue des rapports entre les sexes est Indispensable tant que dure l'épidémie. Quant aux cercles réunions trop nombreuses , les jeûnes ou les maigres prolongés, les serviras Je nuit dans les églises, et les processions par les temps \-cj i.:]:].-. , froids un humides.

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