PRO
de la cholécystostomie est de permettre de diagnostiquer et de localiser l'obstacle par le lipiodol. Si pour une raison ou‘pour une autre, on ne peut lever cet obstacle, on peut se servir de la vésicule pour assurer une dérivation intestinale de la bile. En effet, ici, la cholécysto-gastrostomie est seule indiquée. Si on avait fait une cholécystectomie, on aurait été obligé de recourir à des opérations très graves d’anastomose du
cholédoque à l'intestin.
Les EvexrraTions.
Elles ne sont pas plus fréquentes après la cholécystostomie qu'après la cholécystectomie. Elles sont surtout dues au drainage, aussi sont-elles exreption-
nelles dans la technique que nous utilisons.
Nous avons observé 2 cas : (Obs. N9 20. Cholécystite aiguë. Un drain, 4 mèches). Après cholécystectomie ayant nécessité le même drainage, nous pensons que nous aurions eu la même complication. (Obs. N° 12. Désunion de la paroi ayant nécessité une
réintervention).
La CANCGÉRISATION.
Elle est le plus grave reproche que l’on puisse faire à cette opération. Nous savons, en effet, que les néoplasies de la vésicule biliaire apparaissent le plus souvent sur un terrain lithiasique. Il semble donc
logique d’en faire un traitement préventif par l’abla-
de ours
tion des vésicules calculeuses. Les statistiques donnent
un pourcentage de 2 à 3% de cette redoutable complication.
Nous n’en avons jamais observé.