‹ Indications, Technique et Résultats de la CholécystostomieChapitre 34 sur 47 · TR · texte numérisé non relu

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La première (cholécystectomie) a ses avantages. Elle traite l’affection causale lorsque la vésicule est en cause. Mais ses inconvénients sont connus : elle n’agit pas sur l'ictère, ne draine pas. Aussi doit-elle être complétée par un drainage du cholédoque. Elle supprime un agent d’anastomose permettant le cas échéant, une opération itérative lors de récidives qui sont fréquentes ou même de rétrécissements arrivant souvent après un drainage prolongé.

C’est donc une opération complexe, qui n’est pas sans danger chez des sujets ictériques et fatigués. Aussi, nous l’éliminerons, la réservant tout au plus aux Cas où la vésicule est très altérée et inutilisable.

Les avantages de la seconde (cholécysto-gastrostomie) sont à retenir. Elle assure théoriquement le drainage biliaire et peut répondre aux deux premières indications de la pancréatite chronique en ne privant pas le malade de sa bile, une fistule persistant pouvant entraîner un état de déshydratation marqué.

Mais elle a également ses inconvénients. Mallet-Guy, dans sa remarquable thèse sur la pancréatite chronique, a montré qu'il s’agit d’une dérivation et non d’un drainage.

Sur 6 opérés, 2 ont une bouche incontinente, condition essentielle du drainage ;

Trois ont une bouche continente ;

Un a une bouche qui ne fonctionne pas.

A une affection théoriquement curable par le traitement, on oppose une opération définitive : la cho-

lécysto-gastrostomie. Celle-ci présente un gros risque

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