DERNIER DES CHÉNIER
Nous devons à M. Gabriel de Chénier, qui vient de s'éteindre dans sa quatre-vingtième année, à Jouy-en-Josas (avril 1880), plus que les trois lignes que les journaux lui ont consacrées à l'article : Décès. En lui s'éteint un nom deux fois illustré et qu'il a pendant longtemps très honorablement porté, son tîls unique, jeune avocat de grande espérance, étant mort, il y a quelques années, à l'âge de vingt- trois ans.
M. Gabriel de Chénier était le fils du second des quatrefrèresChénier, Sauveur, qui, comme