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des injections intraveineuses d’ouabaïne, Puis tout est rentré dans l’ordre.
De plus le malade, après son départ de la clinique chez lui, a fait une phlébite variqueuse qui a nécessité à nouveau un séjour au lit.
Revu le 24 juillet, en bon état. Il reprend peu à peu sa vie habituelle. L’intestin fonctionne normalement.
(Ces quatre observations sont du Dr De La ManierrE).
OBsERVATION V (Jean Parer et Jean Gosser : Journal de chirurgie, 1935).
Je suis appelé le 15 février 1933, à 22 heures, dans le service de mon maître le PT LeNorMaANT auprès d’un homme de 60 ans qui présente, me dit-on, une volumineuse « hernie inguinale étranglée ».
Ce sujet avait été pris subitement le matin même, vers 9 heures en bonne santé apparente, d’une violente douleur de ventre iliaque gauche avec des irradiations descendantes et de vomissemeants bilieux.
En même temps, la hernie inguino-scrotale gauche, jusqu’alors facilement réductible, peu gênante, dont il était porteur depuis de longues années, devenait plus tendue qu’à Pordinaire.
Un médecin demandé dans l’après-midi,pensa tout d’abord à un étranglement à cause des vomissements, de l’arrêt des gaz et des phénomènes nouveaux dont la hernie était le siège. Mais il put réduire cette dernière, et le patient éprouva, de ce geste, un certain soulagement par ailleurs assez éphémère. Un second médecin conseilla le transport du malade à l'hôpital Cochin.
Lorsque je l’examine dans la soirée, 12 heures après le début des accidents, je suis frappé à la fois par la réductibilité parfaite de la hernie et par plusieurs symptômes para-