‹ Infini et quantité: Étude sur le concept de l'infini en philosophie et dans les sciencesChapitre 50 sur 63 · Voir Gamot, op. cU.^ ch. i, p · texte numérisé non relu

Voir Gamot, op. cU.^ ch. i, p

d'où Ton lire :

^^ — CP — a -- x'

comme ci-dessus.

Comment donc, dans l'équation

TP - y (2.V 4- NO) ^ ^^ — '^ 2a — 2x — MO'

a-t-il pu se faire qu'en négligeant MO et NO on n'ait point altéré la justesse du résultat, ou plutôt comment ce résultat est-il devenu exact par la suppression de ces quantités, et pourquoi ne l'était-il pas auparavant?

Remarquons que l'hypothèse d'où l'on était parti était fausse, car il est absolument impossible qu'un cercle puisse être jamais considéré comme un vrai polygone, quel que puisse être le nombre de ses côtés. Gonséquemment, il a dû résulter de cette hypothèse une erreur quelconque dans l'équation

TP . .V(2y-|-N0) .

2a — 2x — MO'

erreur, il est vrai, d'autant moindre que MO et NO sont considérés comme plus petits; supprimer de telles quantités, c'est donc, à le bien prendre, rectifier le calcul, et l'opération dont il s'agit est non seulement permise, mais nécessaire. Nous n'avons pas d'autre moyen d'exprimer exactement les conditions du problème.

Tient-on à écarter les derniers voiles et à pénétrer jusqu'à la plus secrète raison de la légitimité de ces calculs, on verra que la première équation

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