LES À ER
En ces dernières années on a poussé très loin l'étude de la pathogénie et du traitement du mal de mer.
Après quelques jours de traversée on voit que presque tous les passagers sont accoutumés à la meret n’én souffrent plus: Ils ont acquis le pied marin et réagissent aux mouvements du bateau de façon à ne pas en recevoir les chocs. Pour acquérir âu plus vité cètte imtiunité, üné bônné précäütion cofisiste à faire des essais d'émärinagsé, én sè profenant de long en largé sur le Port, sitôt sorti dû port. Si la mer est trop forte pour qu’ôn puisse gar: der l'équilibre, il faut préridre des léçoñs en se faisant tenif les bras par déux vieux loups de rer, un de chaque côté: Cés précautions, utilés pour les passagers bien portants, Sorit insüffisantés pour les phtisiques. Il faut qu’ils éhoisissént un naviré stable qui né lés cahoterit pas.
Cés fnavifés existent. Eh ce xxe siècle lés ingénieurs ont obtenu une réalisation prâtique. Ils assuréñt uné stabilité de pläté-foriie Au navire, $oit qu'il s'agisse d’un navire dé guërre (dañs êe cas lé but poursuivi est d'assurer le tir précis des canons) ou d’un navire de éômmëtcé (ei il s’agit du confortable du passager). Deux procédés ont été employés :
Le prémier est basé sur le nom synchronisme d'üné masse placée dans l'intérieur du naviré ét qui, tout en participänt äü mouvèment du roulis, ne $é dépläcé pas en même temps que là coqué qui lé con-
tient, le retard subi par cetté masse däns lé mouvéz