CO? 0,337 QR. = —— — — O
Il n°’ y a pas lieu d’apporter de correction à ce quotient respiratoire qui, portant sur une expérience de longue durée, correspond au quotient respiratoire réel.
b) La détermination du métabolisme de base suppose la connaissance de la surface de l’animal. Maïs la formule générale de MEEH dont nous avons parlé précédemment :
S (en mq) = K V ae
comporte une inconnue K qui ne nous semble pas avoir été déterminée pour le pigeon. Nous avons donc préféré calculer par des moyens de fortune la surface de chaque animal mis en expérience. Pour y parvenir de façon commode, nous l’avons subdivisé en un certain nombre de surfaces géométriques : une demi-sphère pour la tête, un cylindre pour le cou, un rectangle à deux plans pour chaque aile, un tiers de sphère pour l’avant du corps et un cône pour la partie postérieure. Voici d’ailleurs les calculs effectués pour le pigeon précédent (voir figure 8) :
1° Surface de la tête : 1/2 sphère de 1,5 de rayon :
De RE RE no cote Ne PACE DE Pin ON 14 cmq 2° Surface du cou : cylindre de 1/2 cm. de rayon et de 6 cm.
de hauteur :
Be (OR SO RP RE Ce CP TE 18 cmq 3° Surface des ailes, 4 rectangles mesurant 7 cm. sur 2 em. 5 :
A ee Rita ete fus eue ue 70 cmq 4° Surface de la partie antérieure, 1/3 de sphère de 7 cm. de
ÉD 205 cmq
5° Surface de la partie postérieure, cône de 3 cm. 50 de rayon
et 8 cm. de côté :
DR OR ee nr ae manuel ele ue 88 cmq
Soit au total, pour la surface du pigeon.................... 395 cmq
ep ou
Décomposition du pigeon en figures géométriques permet-
tant de calculer la surface.