LATTES
Comme on peut s’en rendre compte, les diverses déterminations concordent assez bien et les graphiques des moyennes permettent d’en dégager l’allure générale. L’ingestion d’eau n’entraîne que peu de modifications. Les variations du métabolisme basal oscillent dans ce cas entre +6 et —1 %. De même, le quotient respiratoire ne subit pas de grosses modifications mais descend faiblement du début vers la fin.
L’amplitude des courbes du métabolisme de base et du quotient respiratoire apparaît, par contre, très accentuée dans le cas du glucose puisqu'on enregistre une augmentation moyenne de plus de 30 % du métabolisme de base et une chute du quotient respiratoire jusqu’au-dessous de (0,700. Avec le galactose, l’augmentation moyenne du métabolisme n’est plus que de 20 % environ et le quotient respiratoire ne descend pas au-dessous de 0,740. Il remonte d’ailleurs, comme dans le cas du glucose, après la 2° heure. Avec le lévulose, l’augmentation du métabolisme n’atteint que 10 % en moyenne. La chute du quotient respiratoire est peu accentuée mais presque rectiligne puisqu'il reste encore, en moyenne, vers 0,730 après la 4° heure.
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