SUR INHUMANITÉ DES PEUPLES
heureuse. Ils ne pouvaient croire que les memes finies' s’offrissent à leur admiration sous tant de titr es divers. Alors ils pensaient que cette nation ^ ils avaient vue si grande, si formidable dans combats, n’était pas moins glorieuse dans les bienfaisants travaux des sciences et des arts.
Avec ce tableau fidèle, d’où nous voyons sortir ^ es temps les plus douloureux, des souvenirs-qui Attiraient à l’illustration d’un autre peuple, terminons ce discours sur l’influence des sciences.
Depuis les Grecs jusqu’aux Français , j’ai montré ^ vrai savoir compagnon inséparable de la vraie '^oire et de la philantropie. J’ai montré comment les désastres des peuples ignorants ont été sans te mèdes; parce qu’il ne restait rien a ces peuples "Près la perte de leur empire; comment, au contre, des peuples éclairés, lorsqu’ils ont été lp diis par la fortune, ont exercé l’empire de la Pensée sur leurs propres dominateurs. D’autres )e Çons plus grandes et plus consolantes nous reste nt à recevoir. Déjà l’avenir sourit à l’espoir de ^ génération présente. Le commerce et 1 industrie,
4 l’appel de la sécurité , déploient de nouveau
e nrs voiles, en invitant la science à se placer au gouvernail; leurs efforts cicatriseront les plaies de a Patrie, et ramèneront l’aisance au sein des fa