KO
terrestres, mais modifié dans le sens habituel de l’adaptation
au mieu marin.
Tout aussi instructives sont les structures des plantes
grasses exotiques que. j'ai pu examiner Portulaca afra,
Euphorbia grandider et E. splendens, Crassula lactea, Senecio
scandens, etc.
Le Portulaca afra (fig. 3, pl. VD), dans sa tige âgée de plus
de 50 ans, a la structure suivante
Au centre une moelle assez épaisse, en forme d’olive, à grandes cellules, avec méats, est entourée par des compartiments ligneux, se ramifant en V et séparés par des rayons médullaires d’ordre variable, mais toujours nets. Ces bois secondaires sont formés alternativement de paquets vasculaires séparés par des
ses œ
où