‹ Influence du mode de vie sur la structure secondaire des dicotylédonesChapitre 50 sur 141 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

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Anatomie expérimentale

La géographie botanique et la physiologie expérimentale ont montré que les plantes ont leurs optima fonctionnels caractéristiques, autrement dit que le développement et la conservation d’une espèce donnée s’effectuent d’autant mieux qu’elle rencontre des conditions de vie plus rapprochées de ce que Lucien Damiel (56) a appelé le milieu parfait.

Il est fort rare, et même presque impossible, qu’un végétal rencontre dans la nature actuelle ce milieu parfait où ses fonctions pourraient s'exercer avec le summum d'énergie et où il pourrait atteindre sa taille maxima et la longévité propre à son espèce.

Les hasards de la dissémination des graines ou de sa propagation par d’autres moyens naturels font qu’il est placé dans des conditions de vie plus ou moins favorables suivant les cas, mais toujours défectueuses à des degrés divers. Vivant alors en milieu imparfait, son développement harmonieux est contrarié en des sens divers. À l'équilibre de végétation succèdent des déséquilibres de nutrition accompagnés de souffrances et de variations de résistance. Sa taille maxima n’est pas atteinte et sa vie est abrégée.

Sous peine de mort rapide de l’être si les variations exces-

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