CHAPITRE XII
Conclusions
Les expériences précédentes nous ont montré les différentes variations du coefficient K, quand on fait varier les éléments d’un hangar.
Les variables qui sont à considérer sont au nombre de cinq :
Hauteur de façade ; longueur ; largeur ; direction dans le sens du vent ; angle de la toiture.
L'étude que nous nous sommes proposés devant avoir un but pratique, nous ferons les observations suivantes pour rechercher les résultats à employer.
I. — Un bâtiment pouvant dans le cas le plus général être soumis à toutes les directions du vent, et il nous suffira de connaître quelle est la plus défavorable.
II. — Les quantités : hauteur, largeur, longueur et inclinaison de la toiture étant connues dans un bâtiment, le calcul de chacun de ces éléments se fera avec les charges maximum de pression ou de succion, agissant sur les surfaces de toiture, de façade et de pignon.
Dans ces conditions, ce qu'il est utile de connaître, ce sont les valeurs maxima moyennes des efforts agissant sur les surfaces soit en dépression, soit en pression.
À ce sujet, il est à remarquer que les points placés sur la toiture, près des surfaces verticales, peuvent être soumis à des dépressions considérables du fait de l’angle de ces surfaces. Nous avons vu l'influence d’une corniche ou d’un auvent Il y a donc lieu d'éliminer certains maxima qui ne sont que des accidents et qui dans la pratique se trouvent presque toujours détruits soit par des moulures, soit par tout autre motif architectural, et même encore, comme c’est le cas le plus fréquent, par la toiture elle-même, dépassant les murs du bâtiment. |
Nous chercherons ainsi à connaître la valeur maximum du coefficient K sur les lignes horizontales des A, des B, des C et des D. Il sera facile, avec les figures qui ont été faites ci-dessus, de déterminer quel est l’angle « pour lequel se produit ce maximum, et la valeur de celui-ci.
Nous aurons à examiner si ce maximum se produit à la fois sur plusieurs lignes horizontales de la toiture.
Si ces conditions étaient remplies, il serait judicieux d'admettre que la valeur maximum de K ainsi trouvée devra être appliquée dans les calculs pour assurer la stabilité d’une toiture.
Nous avons admis dans nos expériences, un vent de quarante mètres/secondes, le coefficient trouvé, étant, comme nous l'avons montré, complètement indépendant
de la vitesse du vent ; il s’en suit que les résultats trouvés peuvent s'appliquer quelle que soit cette vitesse. ;
La façon d'envisager les résultats trouvés pour les valeurs maxima de K peut choquer en ce sens, que, si nous prenons sur toutes les lignes horizontales À B C D
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les points maxima, nous obtiendrons en les joignant une ligne sur laquelle on pourra appliquer le coefficient K maximum, alors que partout ailleurs sur la toiture il-se trouve trop élevé.
À ce sujet, nous ferons remarquer que les courbes donnant le maximum sont presque toujours à très grands rayons de courbure, et que, d'autre part, lé bâtiment pouvant être attaqué par le vent sous n'importe quelle direction, il s’en suit que
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la ligne de maximum sera double sur un même versa
à F it puisqu'il y aura toujours la symétrique d’une première courbe par rapport au p
lan médian,