INGRES ET LE SALON
Pendant V impression de ce volume, nous avons eu l'occasion de citer, dans un premier article sur les Salons de la Société Nationale et des Artistes Français (Cf. Vie Illustrée, avril-mai 1909), une profession de foi formulée par Ingres lui-même sur la valeur qu'il refusait à cette Institution. Les termes en sont si graves qu'il ne nous appartient pas de les exclure de ce livre, oh le maître confesse, en art, toute sa bonne foi. Mais, pour laisser aussi à cette citation tout son imprévu, on nous permettra de la comprendre dans un de ces articles de Salon que la quotidienne besogne du journalisme nous fait écrire, pendant ces annuelles Expositions.