Reptando quadrupedaliter
Ces conférences contradictoires entre th faisaient au peuple l'effet d'un tournoi pas Il en suivait avec curiosité les péripétie quait les coups. A Carcassonne, en \ vit catholiques et cathares se livrer à i prolongée sous les yeux des légats du pj roi Pierre II d'Aragon qui adjugea la vie champions de Tancienne croyance. S'ima de pareils spectacles dans la France du P les évêques et la foule, au lieu de disci l'hérétique, se hâtaient de le faire dispai Midi le laissait parler, agir, organiser religion. En 1167, l'hérésie avait tenu s< solennelles^ une réunion d'évêques albi étrangers, à Saint-Félix-de-Caraman .
présidence d'un personnage venu de grec, elle y régla, sans être inquiétée, des de discipline intérieure et de cadres ad tifs.
11 semblerait que les villes et les cî fussent, dès lors, peuplées de sectaires.
le comte de Toulouse, Raimon V, jeti d'alarme et signale au chapitre général d l'effrayant développement de la religion i « Elle a pénétré partout. Elle a jeté la dans toutes les familles, divisant le m femme, le fils et le père, la belle-fille et mère. Les prêtres eux-mêmes cèdent a
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Deux courants d'opposition religieuse avaii convergé sur la France du Midi : l'un, indigfa l'autre, étranger.
Certaines doctrines, nées spontanément dans milieu français, sortaient du progrès naturel de réflexion et de la raison, du besoin d'ascétisme, désir de mettre le système religieux en harmo: avec les scrupules de la conscience mora Réformes orientées vers un christianisme su] rieur, elles n'apportent rien de positif et se t; duisent par des négations. Elles ne veulent ] détruire l'Église, mais la purifier en la ramenan ses origines. Tel fut le rêve du marchand ly( nais, Pierre Val do, dont les disciples étaii connus du peuple souà le nom de <c Pauvres Lyon ».
Le valdisme de la première heure se montent de prêcher la pauvreté et la lecture de la Bib Pendant longtemps le clergé du Midi le toléra permit même à ses adhérents de lire et de chani dans les églises. On les laissait mendier de po; en porte, et les gens compatissants, tout en restî bons catholiques, leur donnaient l'hospitalité. C adeptes de la pauvreté volontaire, qui marchaie presque pieds nus et portaient une robe de moii
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