‹ Innocent XIChapitre 206 sur 290 · DISCORDE ENTRE LES GRANDS · texte numérisé non relu

DISCORDE ENTRE LES GRANDS

et indi coll'istesso ordine con cui ero stato ricevuto e condotto me ne ritornai a casa accompagnato iino a capo le scale dal Gran Maresciallo, e dalli Monsignori Vescovi di Smolensko e di Chelma fino alla regia Carrozza, e con essa fino a casa da Mons Vescovo di Culma e Sig. Palatino di Vitepsko, precedendo le carrozze e Nobili a cavallo corne s'era fatto nel partir di casa. Che è quanto devo riferire all'E. V. intorno alla formalità di detta funzione, mentre profondamente me l'inchino (1).

Et^ dans une dépêche du 30, il ajoute:

I due Gran Generali non stentano a lasciarsi escire di bocca, che il Re non vuole la concordia, ma fomenta le divisioni per limitare l'autorità de' Generali medesimi, i quali hanno sempre repngnato, e repugnano all'intentione, com'essi dicono délia Corte d'assistere 2! Francesi, et alli Svetesi contro l'Imperatore e l'elettore di Brandeburgo, e che se il Re volesse veramente l'unione con li Moscoviti, e la guerra col Turco, procederebbe in altra maniera. All'incontro l'altro partito adhérente alla Corte dice esservi prove chiare che un tal Conespolschi genero del Gran Générale del Regno, che in vigore délia Pace fatta con li Turchi viene a perdere una gran quantità di béni habbia machinato d'in-

(1) Le 25 février, Cybo lui répond qu'il est content qu'il ait été reçu avec les honneurs à la Diète: mais qu'il paraît qu'autrefois la chaise du nonce était placée distante des autres et en face du roi. Il a été content aussi d'entendre que Patcz ne soit pas intervenu; et il engage le nonce à faire en sorte que les évoques qui se trouvent dans la position de Patcz, c'est à dire designés par le roi, mais sans avoir encore reçu la nomination du pape, interviennent le moins possible. Et il lui recommande aussi d'obtenir que les évêques s'unissent pour exdure ces prélats; que le fait est une nouveauté et contraire aux lois du pays, et si on n'écoute pas une remontrance courtoise de leur part, les évêques doivent même protester, d'autant plus, écrit-il, que le roi n'ayant pas le ,)us nominandi, cela pourrait donner lieu à des incidents, si le pape refusait d'accepter les désignations du roi. Et il conclut : que si on fait une protestation l'on, ait à relever que c'est par respect du Saint-Sièffe.

trodurre in Polonia alla Corona il Duca di Lorena, e fatti sopra di ciô tentativi nelle Corti dell'istesso Duca, dell'lmperatore e di Brandeburgo. Ciô non pare che si neghi da Ministri (^sarei, e dell'Elettore, ma che ne al Conespolschi, ne ad alcun malcontento è mai stata data audienza, anzi si conferma quelle che altre volte io accennai a V. E. cioè che PElettore di Brandeburgo mandasse qua al Re alcune lettere scrittegli da malcontenti. Intanto l'Ambasciatore di Francia seguita il suo stile antico con andare dal Re ogni volta che vuole, e tutti gli altri Ministri de' Principi stentano in haver l'audienze da S. M.; onde non si vede per ancora apparenza che si pensi, corne si vuol far credere, alla guerra col Turco, ne a stabilire l'amicitia coll'Imperatore.

Et, le 6 février, le nonce mande à Cybo que, parlant au roi de l'union avec les Moscovites et aussi de l'espoir de N. S. que la Diète ne se séparera pas sans un bon résultat, S. M. lui répondit que les Moscovites, avant de négocier, veulent que la Diète confirme de nouveau les Pactes d' Androussovo ; ce que tous n'approuvent pas, entre autres, le grand-chancelier de Lithuanie; et que le roi lui demanda ensuite ce qu'il savait de Nimègue, ajoutant que S. S. devrait conseiller aux princes chrétiens d'inquiéter les Turcs sur mer et les obliger ainsi à occuper ailleurs les navires qu'ils tiennent dans la mer Noire, de cette façon^ les Cosaques, fidèles aux Moscovites, pourraient nuire aux Turcs; S. M. conclut en disant que l'on entendrait les ambassadeurs moscovites, et qu'à propos des deux millions qui furent destinés aux exilés (1) on leur ferait sentir combien il serait déplorable que cet argent fut distribué aux nobles, au lieu de le faire servir à la défense nationale, et qu'il était regrettable aussi que l'on en ait parlé à la Diète. «J'ai

(1) On désignait, sous ce nom, les nobles polonais qui avaient dû renoncer à leurs terres dans les pays occupés par les Moscovites.

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