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MGR. HARLAY, ARCHEVÊQUE DE PARIS

Ml disse poi^ ch'egli aveva già parlato al E.è di quest'afïare, îittese le instanze altre volte fattegliene da me. E che S.. M.*à aveva risposto, che quando nominava regolari, voleva sempre, che avessero l'età di 23 anni. Ma quanto aile commende, caminando coiropinione accennata di sopra, credeva, che non fosse necessaria una tal'età, ma bastasse, che i nominati avessero l'età di 12 in 13 anni, tanto che sapessero recitar l'offizio divino; Et avea soggiuntO; che in ogni caso non domandava ip'm di quello, che la Santa Sede era stata solita di concedere à lui, et a gli altri Rè suoi antecessori; anzi chiedeva molto meno. perche dove sino à questi tempi erano state concedute simili grazie a bambini di tre anni, corne ultimamente si era veduto nel figlio del S.^ Duca d'Enghien, S. M.^^, j^on voleva ora nominare giovanetti, che non avessero almen 12 in 13 anni, come si è detto, e che non fossero ancora gran personaggi. Che in questo solito ella si fondava, soggiungendo, che nel rimanente non avrebbe domandata cosa, la quale non si fosse più veduta in Francia.

Replicai al Padre La Scese, che io aveva già mostrato a S. P.*^, che il Concordato aveva luogo in queste commende; onde il Rè non poteva domandar questa cosa per giustizia. Quanto poi al pretenderla per l'uso, che ve n'era, io gli rispondeva, che Nostro Sig.r® era portato dalla propria coscienza à far le cose, conforme dispone il Concordato, e conforme vogliono i Concilii universali délia Chiesa, e i sacri Canoni, e non altrimenti secondo gli esempi passati : onde io Io pregava a parlar nuovamente di quest'afïare al E,e, per informarlo meglio délie ragioni, che muovono Sua Santità à porre il rimedio a tanto abuso, che con gran frequenza è corso fin'ora. Mi promise il Padre La Scese, che avrebbe parlato di nuovo, quando l'opportunità gli si fosse presentata; mi soggiunse bene, che bisognava guadagnar terreno a poco a poco. Con che all'E. V. fô umilissima e profondissima riverenza. Di V. E., etc.

Varese avait un grand adversaire dans la personne de rarchevêque de Paris, Harlay de Champvalon. Non seulement Farchevêque ne voulait pas lui reconnaître ses privilèges comme nonce, mais il ne reconnaissait même pas ceux

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des cardinaux. Aussi, le P^ février 1677, Cybo cliarge-t-il Varese de parler au roi de ce que l'archevêque paraît avoir de nouvelles prétentions en traitant avec les cardinaux (1).

Alors que tous les évêques de France avaient écrit au pape pour le féliciter de son élection, seul l'archevêque de Paris, sembla ignorer qu'il y avait un nouveau Vicaire sur la Chaire de saint Pierre.

Le 12 janvier 1678, Cybo écrit à Varese: « V. S. Illme verra par la lettre ci-incluse, en réponse au P. Mombasson capucin, que j'ai saisi l'occasion pour louer les déclarations; que lui a faites l'archevêque de Paris, de travailler à aider les missions en Ethiopie afin de plaire à S. S. Il est probable que ce Père fera voir ma lettre, on qu'il en rendra compte à l'archevêque; il peut donc se faire que monseigneur mette à profit l'ouverture, que j'ai cru bon de lui offrir pour qu'il se réconcilie avec le Saint-Père; car, en raison de la place qu'il occupe, il eût dû être le premier à faire acte de révérence envers S. S., ce dont il s'est abstenu. Le 20 avril, Cybo envoie à Varese les brefs pour les cardinaux, pour le P. La Chaise, et un aussi pour l'arôhevêque de Paris, en lui faisant observer, que, si dans ce der-

(1) Lauri informe Cybo, le 12 septembre 1679 que l'on a célébré à Fontainebleau le mariage de M.ii® d'Orléans avec le roi Charles II et que le roi Louis a juré la paix faite avec l'Espagne.. Et, dans un avviso on lit « que le cardinal d'Estrées n'assista pas à la cérémonie. Les cardinaux,- lorsqu'ils n'ont pas de charges spéciales, vont avec le clergé, tandis qu'ils veulent avoir des chaises et non des bancs de même que les évêques, et pour cette raison on ne les invite pas aux grandes cérémonies. C'est le cardinal de Bouillon qui célébra, ayant pour diacre et sous-diacre deux évêques. On a eu de la peine à les avoir, parce que tous refusaient. Le cardinal, n'étant pas évêque, ne donna pas la bénédiction au diacre pour lire l'évangile. »

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