LES EXIGENCES DU PARLEMENT
(lit le ministre (rEsi)at^ne, il y aurait une lettre dans laquelle ou demande au pape 300,000 livres sterliu^ pour la i^uerre et 60,000 pour u^agner au parti du duc quelques uns de ceux
tinue istanze che i ministri stranieri gli facevano per la conservazione dell'armata, per non essere la pace coll' Imperio cosi sicura, corne veniva pubblicata, et in effetto i Ministri di Spagna e di Olanda diedero ciasclieduno un Memoria al Re, nella quale lo supplicano a voler mantenere le sue truppe^ e mettersi in istato di salvar l'Europa, e l'ambasciatore d' Olanda per ordine espresso de' suoi padroni, ha rimostrato, che bisogna mettersi in istato di far la guerra alla Francia, s'ella non consente prontamente ad una pace générale. Le memorie suddette essendo state trasmesse aile due Camere, non hanno potuto impedire, che quella de' Communi non habbia risoluta la cassazione générale délie truppe, e dicendo, che l'armata non era compostaj che d'officiali dipendenti dal duca di Jorch, onde gli Spagnoli si sono ridotti a dimandare che si rilascino i dieci mila huomini che sono in Fiandra, sino che la loro pace colla Francia sia intieramente esseguita, e si dubita se l'otterranno. Per effettuare la suddetta cassazione, ha la Caméra Bassa decretato 200 mila lire sterline, con che si mettano in un banco délia città, che si paghino secondo gli ordini di quattro commissarii, Deputati del loro corpo. Doppo di che hanno dimandato, che sia loro permesso di far levare il terzo délia milizia del Regno, che deve essere di 60 mila huomini per 40 giorni, e nel medesimo memoriale hanno posta l'esclusione dei Milordi cattolici dalla Caméra de' Signori. Il Re ha admessa l'esclusione, ma ha negata la levata délia milizia con dire, che concedendola per un hora sola a suoi sudditi, egli verrebbe a far troppo gran pregiudizio aile prérogative délia sua corona, ch' è risoluto di conservare illese sino alla morte. Questa negativa ha posto la Caméra in uua terribil furia contro il consiglio privato di Sua Maestà, che sta hora stendendo le sue rimostranze su lo stato présente degl'affari del E>egno, e fra l'altre cose dimanda a Sua Maestà, che in avvenire non di[a] audienza a Ministri stranieri, che in publico. In questa confessione [sic] si prevede la nécessita, o di
qui voulaient lui faire de l'opposition. S. A. nie ce qu'a dit Colman; et les fonctionaires de la Cour soutiennent au Parlement que l'aveu de l'imputé ne peut être admis sans une autre preuve. En attendant, il y a danger que l'on veuille exclure le duc de la succession et l'obliger à sortir du royaume. Tout le monde sait que c'est une imposture, mais les lettres de Colman, qui existent, ne permettent pas que l'on reconnaisse son innocence. C'est uniquement la rage, qui pousse les auteurs de l'intrigue, en voyant que S. A. avait si bien acheminé l'affaire de la liberté de conscience; mais la chose va plus loin et la Cour en est affligée. « Ne pouvant rien faire, conclut le nonce, je prie Dieu pour la sûreté du prince. »
Et, le même jour, il ajoute, qu'à Londres on fait des recherches pour découvrir l'assassin du juge, mais sans résultat ; que le roi a reçu une lettre anonyme qui permettrait de connaître toutes les circonstances du crime, mais on demande préalablement la grâce du révélateur et celle de son compagnon ; la lettre donne pour la réponse l'adresse d'un magasin où on boit le café; que le roi a envoyé sa réponse depuis quelques jours, mais personne ne s'est présenté pour la retirer; que le Parlement a fait instance au roi pour que les catholiques soient éloignés de dix milles de la ville ; que la proclamation est déjà publiée, sans aucune exception, et porte des peines très rigoureuses; que le roi a fait fermer les portes des jardins royaux; doubler les guardes du palais ; et que le Parlement ne s'occupe d'autre chose que des catholiques.
Mais, le 25, il annonce : qu'on a découvert la fausseté de la conspiration, et que son ami de Londres n'a pas été
licenziare il Parlamento, o di tollerare una gran diminuzione nell'autorità Reale. {Mgr, Bevilacqua de Nimegue, dans sur rapport hebdomadaire du Congrès , du 19 au 23 décembre 1678),