LES PARTIS DANS LA DIETE. 50I
In trè Ordini di persone possono dividersi quelli che hanno voto nella Dieta ; alcuni di buona mente, certi invidiosi délia gloria del Rè e del bene délia sua Casa, et altri sottoposti à sospetti vani da quali sono mossi. Li second! considerano corne qualche bella impresa colmeria il Re di gloria et assicuraria la Corona nella sua Casa, e perciô si oppongono alla guerra corne anche li terzi.
Quanto à questi temonc essi, che il Rè trovandosi coll'Armi in mano sforzi la Republica ad eleggere il figlio, che volti l'armi contro Brandemburgo al che è parso sempre più portato, hora Brandemburgo hà molti pensionarii e seguaci suoi ; che se morisse S. M^^ in Campo, il Palatino di Russia piccolo Générale del Regno personaggio di molta autorità e seguito si faria eleggere per forza.
La Regina era già simile à questi sospettosi anche negli effetti, ma hora pare guadagnata per la guerra. Temeva per la lontananza grande del Rè in caso di guerra di scapitar délia potenza et autorità che gode et apprendeva la poca speranza di vedere eletto il figlio caso che il Rè mancasse di vita in questa espeditione, conoscendo che osteria non poco l'età tenera del figlio che per cio saria obligato à lasciare la maggior parte del governo nelle mani délia madré comunemente non molto amata. Onde molti si alienariano da lui forse per la poca inclinatione che hanno verso essa, quale ostacolo verria à diminuirsi molto quando il Rè sopravivesse tanto che il figlio fosse in età da poter governar da se. Hora spera meglio e di godere dopo la guerra il marito con grande aumento di riputatione fama et honore.
Il Rè che prima pareva freddo sembra hora riscaldatô, si dichiara come desideravo che facesse, e parmi di poter giudicare che voglia veramente la guerra. Disse li giorni passati à chi contrariava à questa, come doveria provedersi se il Turco che viene armato in queste parti volesse attaccare il Regno, come s'impediria la dislimitatione dell' Ucrania ; come si tratterriano li Moscoviti dal concludere la Pace col Turco, mentre non vogliano fare la lega tanto importante per l'una e l'altra Nazione, se la Polonia non rompe col Turco.
Hiersera S. M'^ mi mostrô il voto che vuol leggere nella Dieta, et è assolutamente per la guerra, pieno di ragioni potenti nia con consi-
l'empereur vive dans l'inquiétude touchant une attaque en Hongrie, mais cela n'autorise pas à dire que l'on veuille s'opposer à la guerre. Le césarien même ne trouve rien d'anormal et les apparences indiqueraient plutôt une tendance à partager les idées du pape pour la guerre ».
derazioni prudenti provide, non essendovi cosa in contrario alla quale non pensi e non proponga rimedii (i).
(i) Le même jour, il ajoute que, voyant que la Diète va se clore et, dans la crainte que surgisse de nouvelles difficultés, il se rendit chez le roi et l'entretint au sujet de la guerre ; mais S. M. déplora de ne pouvoir réunir le Conseil de guerre, parce que des généraux, sous différents prétextes, refusaient de venir au palais. « J'ai pris, écrit-il, sur moi d'arranger les choses. A cet effet, je me suis rendu chez les généraux et leur ai remis les brefs, et j'ai fini par les persuader à se réunir chez le roi. La réunion a eu lieu ; ils sont restés en conférence avec S. M. depuis midi jusqu'au soir tard. Tout s'est bien passé; on y a décidé la guerre ; que la Pologne donnerait 30,000 (a) hommes, la Lithuanie, 12,000 et que l'on en recruterait d'autres ailleurs. Ce Conseil a eu du succès et le nombre des adhérents à la guerre offensive augmente. Dans la Diète pour la Prusse parla Mgr de Varmia, pour la Lithuanie le duc de Radziwill, v. chancelier et les autres Palatinats ont été représentés par leurs palatins et, parmi ceux-ci, il y en eut qui offrirent leur sang et leur fortune poursuivre S. M, Une seule voix s'éleva discorde, et l'on a craint que tout aille en fumée, mais l'orateur se retira. Le roi, voyant la bonne tournure de la discussion fixa au lendemain la conférence finale avec les Moscovites en ordonnant le secret. On a tenu la conférence, dont je donne à part le résumé ; on espérait que la Diète, après avoir entendu le rapport, aurait pris une décision définitive ; mais voilà que le notaire de la Couronne, qui est un des premiers officiers de l'armée et qui avait fait opposition à la séance précédente, parla de nouveau contre la guerre offensive, de sorte qu'on leva la séance en la renvoyant au lendemain ; la situation semblait vouloir s'aggraver et je résolus d'en parler au notaire. Il vint en effet chez Mgr de Posnanie et notre confé-
(a) Mémoire instructive pour scavoir, ce que peut couster une armée de trente mil hommes composée comme sensuit.
3000 Hussars ou Lanciers à raison de 60 par quartier faict par
an 720C00. »
120000 Chevaux à raison de 50 par quartier faict par année . . 2400000. »
loooo Fantassins à raison de 36 par quartier faict par année. . 1440000. »
3000 Dragons à raison de 40 par quartier faict par année . . 800000. »
30000 Hommes cousteront cinque millions 360000. »
Pour habiller les soldats tous les ans dixmil fantassins,
exceptés les officiers à raison de 40 pour chasque habit / . 388000. »
Pour habiller cinque mil Dragons à raison de 50. » par
habit fait . . ' 244000. »
Tous ces hommes font cinque millions neuf cens,
nonante deux mil livres 5992000. >