PROJETS DE LA DIÈTE CONTRE L'ÊGLISE
vedevan disposte in modo, che era inevitabile l'armamento délia Polonia, sendosi messo ogni studio, perche si prendessero risolutioni assolute, e senza rimettersi ad arbitrio d'alcuno, sendosi chiuse anco tutte quelle uscite, onde poteva evitarsi l'ademprimento, et essendosi provisto quasi à tutto.
Rimane hora per quest' infelice rottura la Republica in stato assai misero. Che farà se i Moscoviti insisteranno per la conclusione délia lega, di che crescono ogni di l'apparenze ? Questi si stimèranno burlati, quando se le dira, che ogni cosa e' svanita per la rottura délia Dieta, onde puo credersi, che faran la pace col Turco, che non puol' essere, se non esitiale alla Polonia. Che irrisione ne farà il mondo, dicendo essersi chiesti l'aiuti stranieri per la guerra, prima d'accordarsi internamente fra loro ? Quai fede presteranno à Polacchi, quando dimanderanno nuovi aiuti ? Che farà il Turco (che hora non è determinato ove volti le sue armi, e si trova irritato da Polacchi) udendoli discordi, con poca gente, e senza danaro, non sendo stabilité le contributioni ? per il meno, e stenderà molt' oltre la sua pretensione de limiti. Questi sono i mali, che a prima fronte appariscano essere per derivare dalla rottura di questa Dieta. Et ail' E. V. ecc. ecc.
Le même jour, il ajoute : « c'est Dieu peut-être qui a permis la rupture de la Diète, à cause des résolutions iniques qu'elle allait prendre contre l'Eglise et sa liberté, et contre lesquelles il y eut opposition à la Diète de 1631, la pire de toutes et quand, comme à présent, il paraissait que l'enfer fut déchaîné pour pousser ces populations contre l'Eglise ; on y décida que les ecclésiastiques ne pouvaient plus posséder d'immeubles. Aujourd'hui quelque Grand a tenté de faire répéter cette constitution : — dans le but peut-être de pouvoir récupérer quelques gros biens laissés par un testateur — où l'on disait : Ideo nos ovines fundattones cassamns annullamus volumusque ut a successoribus sumniae pecimiariae personis ecclesiasticis numerentitr et exolva7ttur, fundationes vero, utpote proprie Bona terresiria ad Heredes sanguinisque successores redeantur. Ces constitutions sont provoquées, avec mauvaise foi, par l'Ordre équestre et par certaines passions ; toutefois quelques évêques y firent opposition. Ayant été averti, j'ai fait des remontrances aux promoteurs et j'espérais avoir réussi, lorsqu'on restreignit la proposition contre les Réguliers, et, en dernier Heu, contre les
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biens laissés par un évêque à différents ordres religieux ; j'ai répété mes démarches mettant en évidence le fait que la situation des Réguliers serait plus mauvaise que celle des séculiers, ne pouvant pas posséder d'immeubles ; ajoutant que, s'agissant du patrimoine de Jésus-Christ, Seigneur de l'Univers, on arrivait à lui ôter en effet ce domaine. J'ai réussi, ayant promis au Grand, qui en avait fait la proposition, de l'aider en justice auprès de l'ordre religieux qui possède les biens qu'il voulait récupérer ayant encore quelque droit particulier en dehors de celui qu'il espérait à la suite de la constitution proposée. Je ne sais pas combien durera la tranquillité dans la Diète car celle-ci semble réunie plutôt contre l'Eglise que contre les Turcs » (i).
(i) Le 38, il ajoute : « l'opinion est que si le palatin de Vilna n'avait pas voulu, la rupture de la Diète n'aurait pas eu lieu, car tous ses amis sont d'opinion que le fait du départ de Przjemski n'en entraînait pas la rupture, mais il a été inflexible. En outre de Brandebourg, le palatm susdit et celui de Posnanie inspirent des soupçons ; on doute aussi du ^r. chancelier du royaume et, plus spécialement, pour des raisons particulières, du chancelier de Vilna. Il est bien difficile de trouver des remèdes à la situation. Certains disent que le roi pourra faire approuver dans les Diétmes les résolutions qu'on a prises ici ; mais la réussite en est bien douteuse. Deux choses sont nécessaires : que si la Moscovie n'a pas encore signé la paix avec les Turcs, comme hier en courait le bruit, elle n'en précipite pas la conclusion, mais qu'elle garde la foi aux articles arrêtés, même si la Diète est rompue, et ensuite empêcher la délimitation de l'Ukraine. S. M. a expédié un message à Moscou pour expliquer que seulement par l'iniquité d'un seul la Diète n'a pas donné de résultat, mais que le désir de l'union est tellement universel que dans une autre Diète elle sera signée sans aucun doute ; on croit qu'après cela, si le Czar voulait signer la paix avec la Porte, il serait dans son tort. Pour remédier au second point, qui est d'empêcher la délimitation, il n'y aurait qu'à envoyer à la frontière l'armée et, si celle-ci n'est pas assez nombreuse, faire appel à la noblesse, mais le roi n'aime pas cette combinaison car il y voit des dangers ; l'armée des Lithuaniens, du reste, peut-être ne bougera pas, car elle demande encore sa solde^ arriérée. On propose aussi d'envoyer à la Porte un ministre pour négocier la mise en traité de la délimitation, cela pour gagner du temps. Demain, en tout casse réunira le gr. Conseil, appelé post-comitale, afin de discuter sur les moyens de pourvoir au salut public ».