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ACCORD ENTRE LES COMMISSAIRES

promettere in caso che la Lega Siegna le restitutione del foglio, la Cassatione del debito e quanto al giurarsi il Trattato havendone ordine dairimperatore di ricusarlo per consiglio del Nuntio, che ben sa le gelosie, et i timori che hanno i Polacchi délia duratione délia lega e che con ricusare il giuramento verriano immensamente à crescere si sono espressi che l'Imperatore non è solitô di giurare, e che se troverassi che habbi mai confermato alcun Trattato con giuramento lo farà anco in questo, cosa che hà potuto sminuire i sospetti, che indi nascevano, se bene non l'hà tolti affatto. Dicevano anco sopra cio gl'lmperiali che doveva bastare la promessa da farsi dal Papa scambievolmente, corne Vicario di Dio, Padre Commune, e promotore délia Lega, con supplicarlo à volerla proteggere, favorire et assistere colla sua autorità e cura, perché durasse o si osservasse in tutte le sue parti il che intendevano per Guarantia, spiegandosi sopra questo punto come desiderava il Nuntio.

Quanto al 4° punto doppo lungo discorso son condescesi gllmperali à somministrare à Polacchi 200 mille Imperiali in specie, parti de' quali sii per la meta de Sussidii Pontificii dati sin' hora à Cesare ; volendo S. M. metterli à parte d'essi il rimanente del proprio Erario per rimborsarsene quando S. S^à concéda le Décime, e quando nô che si habbian per donati alla Republica : per altro le Décime per le quali ambe le Maestà supplicheranno S. S'^ e l'Imperatore passera gl'Ufficii più premurosi in Spagna perché non se n'impedisca di fatto l'esatione ne Stati d'Italia soggetti al Rè Cattolico, debban spettare tutte à Polacchi, e se S. S*^ darà ail' Imperatore altri sussidii, non debba la Polonià esserne a parte.

Queste è quello che hanno accordato e deve riferirsi aile Republica ; il che facilmente seguirà domani.

In occasione di parlare del sussidio dato da S. S^^ à Cesare i Deputati Polacchi hanno detto, che il danaro, che è qui non compete ail' Imperatore. sendo stato gia dato alla Republica sotto uno conditione che è per adempire, al che hanno risposto i Ministri Cesarei non dovere entrare loro nella discussione di questo punto sopra il quale, come si è scoperto si hà in animo di fare una deputatione al Nuntio : Essi Deputati dello Republica hanno voluto che i Cesarei promettino di non opporsi air istanze, che sopra cio si facessero e qui et à Roma sopra questo punto, e cosi si è terminata la conferenza. (i)

(i) Et, à la même date, il écrit : on craignait deux écueils oià auraient pu se rompre les négociations : la Cour de perdre toute espérance du mariage

Et, à la même date, il informe que Tokoli a écrit qu'il avait envoyé une personne pour traiter avec le roi, laquelle laissa entendre qu'elle voulait être assurée qu'on ne la traiterait pas comme un particulier ; le roi en donna communication au césarien, qui lui répondit que si S. M. l'accueillait, Tokoli se qualifiant de Seigneur de la Hongrie supérieure, par cefait,lui, quitterait la Pologne. Le même ministre a dit qu'il avait avis de l'Angleterre, que ce roi ayant su que l'empereur avait choisi comme arbitre le roi de Pologne et que l'Espagne pouvait aussi le nommer, aurait répondu qu'il était content de l'avoir comme collègue, mais que jusqu'à présent il n'avait été élu arbitre que par la France. Laverne, qui séjourne à Konisberg, a reçu la visite des magistrats de la ville, qui l'ont prié de transporter ailleurs sa résidence afin de ne pas déplaire au roi qui lui avait fait quitter Varsovie ; mais il leur répondit qu'il était ministre de France auprès d'Abaffi et qu'il resterait à Konisberg jusqu'au bon plaisir du très-chrétien... Samedi l'Ordre équestre s'est réuni au sénat avec le roi qui siégait sur le trône. S. M. y fit donner lecture par le v. chancelier de la nomination de Denoffà la châtellenie de Vilna, en faisant l'éloge de ses vertus militaires ; deux lithuaniens protestèrent comme attachés au Saphiea, mais le roi passa outre. On y a lu des lois touchant le gouvernement ; et par l'intervention du nonce apostolique on a étouffé quelque menace de querelle entre les ecclésiastiques et les laïques, afin de traiter des mesures attenant à la sûreté publique. La plus grande partie des voix se prononça pour la ligue, mais en attendant la

du prince avec l'archiduchesse, qui était une des grandes aspirations d'ici, et la volonté du roi de faire juger le gr. Trésorier par la Diète On a franchi le premier et on peut aussi espérer du second. L'ambassadeur impérial a été serré par les demandes du v. chancelier touchant l'archiduchesse, mais celui-là lui déclara de suite qu'elle était déjà engagée à un autre; le v, chancelier en a été troublé, mais le roi, bien plus prudent et qui en voyait déjà les grandes difficultés mieux que la reine et les ministres, n'a plus bronché et la nécessité de la ligue est bien claire. » Je crains qu'on n'agisse contre le trésorier ; le traitant plutôt par la peur que par des punitions ; et il a de grands adversaires qui poussent le roi contre lui.

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