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De Boissieu, p. 531. — Comarmond, Description, p. 323; Notice, p. 118.
D«s Manibus et memoriae aeternae . . . iciae Corinthae, Connius Priscimts sibi vivus posait ; qi/ae vixit annis XXXIII et mecutn
annis et filios edere potuit annis in bis .... Primullus (?),
/ , ina, Perennis (?), qui cum me interf 11er mit cunt
morte decessit subita, ininstitia fa ton/ m. relictis natis cum
« Aux dieux Mânes et à la mémoire éternelle de . . . icia « Corintha, Connius Priscinus a, de son vivant, élevé ce tombeau « pour lui-même et à sa femme, morte à trente-trois ans dage
« et à ans de mariage, pendant lesquels elle a eu plu-
« sieurs enfants, Primullus, I ina, Perennis, témoins
« avec moi de la mort subite que l'injuste destin ».
Tout ce qu'on peut tirer de cette épitaphe fruste et incomplète, c'est que la défunte se nommait . . . . cia Corintha, son mari Connius Priscinus, et que pendant les années de leur mariage elle a eu plusieurs enfants, au nombre au moins de trois. Elle est, à ce qu'il semble, morte de mort subite.
Coimiits, nom connu à Lyon par plusieurs autres inscriptions.
Épitaphe de Cornelia
Arcade V. — Fragment présentant la partie inférieure gauche, d'une tablette bordée de moulures; « trouvé à SAINT-IRENÉE, « au couvent des GÉNOVEFAINS, dans une excavation faite en « 1814, près du puits de la cour du bâtiment » (Artaud); «au « commencement du siècle, dans un creusement pour élever la « chapelle à l'entrée du Refuge Saint-Michel » (Comarmond); entré au Musée avant 1816. — Hauteur o m. 46, largeur o m. 29.