PARENTES
Lettres de bonne forme, du premier ou du deuxième siècle; l'I et l'N de HOMVLLINO, liés en un monogramme; accents sur l'I de FIL, sur LE et TV de DEFVNCTO, sur l'O de ANNOR; une hedera entre Mil et DIERVM.
Millin, Voyage, 1, p. s 19. — Artaud, Notice 1808, p. 72; 1816. p. 6s; Musée lapidaire, arcade XLV. — De Boissieu. p. 496. — Comarmond, Description, p. 289; Notice, p. 106. — Allmer et Dissard, Trion, p. 23.
Sex. Selio, Sexti filio, Galeria, Hoiuiillino. dèfûncto annôrum MI, dierum XL, parentes.
« A Sextus Selius Homullinus, de la tribu Galeria, fils de « Sextus (Selius); mort à l'âge de trois ans et quarante jours, ses « parents ».
Le jeune Selius Homullinus était citoyen romain. Son épitaphe est une des rares inscriptions qui fassent mention de la tribu à laquelle appartenaient les Lyonnais; à cause de cette mention, qui a cessé d'être en usage après Caracalla, et à cause de ses lettres accentuées, elle est probablement antérieure au troisième siècle et alors du deuxième ou même du premier. La concision de sa rédaction serait aussi une marque de son ancienneté.
Selius, gentilice des moins fréquents et connu à Lyon par ce ce seul exemple, mais peut-être le même nom que Siliits, mis en honneur par l'orateur et poète Silius Italicus. SELIA se lit sur une autre inscription du Musée, mais étrangère et apportée d'Andancette.
Épitaphe de Septicia Gemina.
Don Dupré.
Arcade Ll. — Cippe brisé au-dessus de sa base, mais encore pourvu de son couronnement ; autrefois au quartier SAINT-JUST « à Champvert. dans le jardin Dupré » (Artaud); entré au Musée avant 1808. Une ascia, en relief, occupe le fronton de la lysis.
La première ligne de l'inscription se lit sur le bandeau de la corniche. — Hauteur 1 m. 62, du dé 1 m. 20: largeur o m. 78.
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