HOC DIVI CLAVDII ROM. IMPER. LYGD. NATI.PRO IVRE
(TVITAT.GALLLE COMATyE IN SENATV DICENTIS AI) SEN
LVGD. COLON. PERTINENS MONVMENTVM yENEIS IIIS
DVABVS TABVLIS INSCVLPTVM, PERILLVSTRISS. VIR. IAC
GVIGNARP S.PRyEIECTI VICECOMES A REGIME MAIESTATIS
SANCTIORIBVS CONSILIIS IN SVPREMAM VECTIGAL CVRLE
APVD DELPHINATES PRISES, ITERVM PR/EF. MERCATORVM.
IVSTIN.CROPETEQVESD.DIRIGNI PVB.VIIS PONT. ET
PORT. PR/EF. NAT. COSTART CIVIS. P. BOLLIOVD EQVES
CONSIL. REGIVS ET ANTIQVIOR REGI CAVSA PATRONVS
P. RAMBAVD EQVES P. DE CHAMPRENARP ET INTER
NOBILES REGIS MINISTROS ALLECTVS COSS.
PVBLICI DECORIS ET ANTIQV.E MAIEST. VRBIS INSTAVRA-
TORES APPONi;CVRARE AN. A CHRIST. NA. M.D.C.LVII.
LUD(ovico) XIV, F(ranciae) ET NAV(arrae) REG(e) Chrislianiss(imo) fel(iciler) Régnante, hoc divi Claudii Rom(ani) Imper a- (toris) Lugd(uni) nati pro jure Civitat(is) Gallice Comatœ in Sen(atu) dicenti(s) ad Sen(atum) Lugd(uni) Colon(iœ) pertinens monumentum ceneis bis duabus Tabulis insculptum , perillustrissi- 'inus) Vir Jac(obm) Guignard, S(ancti) Praejecti Vicecomes, a Regiae Majesiatis sanclioribus Consiliis in supremam Vectigal(ium) Citriam apnd Delphi nates Prceses, iterum Prœf(erfus) Mercatorum ;
— Juslin(us) Cropet. Equcs, D(ominus) de Irigni, pub(licis) Viis Pont(ibas) et Port(ubus) Prœf(ectns) , — Nat(alis) Costart, civis.
— P(etnis) Bollioud. Equcs, Consil(iarius) Regius et antiquior Regiiarum) Causa(rum) Patronus, — P{etrus Rambaud, Equcs, D(ominus de Champ-Renard, et inter nobile-s Régis ministros allectus. Consules, publia decoris et antiqnœ majest(aiis) Urbis Instauratorcs, apponi curare, an(no) a Christo na(to) M. DC. L. VII.
La Table de Claude occupait dans la salle des pas-perdus le
panneau bordé de tresses de feuilles de chêne qui se voit contre le mur du fond de la salle, à main gauche en entrant, et est aujourd'hui masqué en partie par la statue couchée du Rhône. L'inscription que fit graver le consulat et que rapporte Ménestrier se lisait dans le cartouche carré-long qui est au-dessus du panneau. Un socle qui surmonte le tout portait « l'image du Roy ».
Millin dit dans son Voyage, imprimé en 1807, que, s'étant proposé de faire la vérification du texte de la Table, il ne put mettre à exécution ce projet. « à cause de la statue colossale du « Rhône placée devant ».
Installation de la Table dans le musée de peinture, au Palais Saint-Pierre — 18 14.
« Ces Tables restèrent à l'Hôtel-de-Ville, plaquées contre l'un v< des piliers de la salle qui communique par des arceaux dans la « grande cour, jusqu'au moment où Artaud les fit mettre dans « la grande salle du musée des tableaux, sous la mairie de » M. d'Albon » (Comarmond). le 17 septembre 18 14. Ce renseignement est erroné; elles étaient, comme il vient d'être dit. contre le mur du fond du côté nord.
Une inscription commémorative de cette installation et composée par Artaud dut y prendre place avec elles. On y ht :