HIC QVI ESC 1/ BASILIA
Hic quiescit Basilia
— « Ici repose Basilia ».
Non entrée au Musée. — Fragment anonyme (Revue êpigrapbique, II, p. 66) d'une tablette de marbre, trouvé dans la propriété de M. Sarsay, à l'ILE-BARBE, sur l'emplacement de l'église romane de Saint-Loup aujourd'hui détruite. — Hauteur o m. 13, largeur o m. 17.
hic requiesc\T IN PACE .
. ... qui v i X I I T A N N 0 s EN/1ENSIS.
Le dernier mot incertain : [Vi\enuensis? ou anno[s quinquje,
mensis. . . ?
Non entrée au Musée. — Epitaphe de Constantius (De Boissieu, p. 597, n° 62 ; Le Blant, I, p. 73, n° 12 des pi.), à SAINT-IRÉNÉE, sur une tablette de marbre déposée « dans le vestibule du couloir « qui conduit à la crypte ». Au-dessous du texte, une croix accompagnée, à droite, d'une colombe. — Hauf o m. 39, largr o m. 33.
in hoc T V M V L 0 r e ? h I E S C I T BONAE NIE moRlAE CONSTANTIVS q V I VIXIT ANNoS LXXXIII oBIIT ujL q I I I d V s nT"b
In boc tumulo requiescet bonae mentoriae Constantius, qui vixit annos LXXXIII, obiit VIII idus nobembres.
Constantius est mort à l'âge de quatre-vingt-trois ans, le 6 novembre.
Voir ci-dessus, page 24. l'explication du signe C équivalent du nombre VI.
Perdue. — Epitaphe de Mais. ..rinus (voy. Le Blant, I, p. 97, n°24 des pi., d'après Spon, exemplaire interfolié de la Recherche à la Bibliothèque nat., réserve I, 2194, 1, A, copie dessinée); sur une tablette de pierre « treuvée en 1673, à SAINT-CLAIR, au séminaire « de l'Oratoire; Mons. Basset, qui y loge, a eu soin de la faire « conserver. Il y a eu derrière quelques lettres d'une inscription « payenne qui y auroit été, et ledit Mons. Basset m'en a fait pré- « sent ». Au-dessous du texte, une colombe tournée à droite.
In hoc tomolo requscit bone memorie Mais . . . rinus, qui vixit annis XC et dies...
Le défunt s'appelait peut-être Majorinus ou Maturinus. Il est mort à quatre-vingt-dix ans et tant de jours.
Perdue. — Epitaphe de Memoriolus (voy. Le Blant, I, p. 107.) Lettre, conservée dans la bibliothèque Barberini à Rome, de M. de Saint-Antoine, prêtre et chanoine de Saint-lrénée de Lyon, adressée en date du 14 avril 1631 au cardinal François Barberini, qui se proposait de faire un supplément au Recueil de Gruter; à SA1NT- 1RENEE. Au-dessus du texte, le Chrisme grec entre l'alpha et l'oméga, contenus chacun dans un triangle, celui de droite la pointe en bas.
Memoriolus vixset amiis \ XXXV, m(ensibus) II//, d(icbus) VI, in nomine \ Cristi.
L'alpha et l'oméga, renfermés dans des triangles à l'intention manifeste d'affirmer la consubstantialité des trois personnes divines et de protester contre l'arianisme, ne permettent pas de douter que Memoriolus, désigné clairement d'ailleurs par son nom comme un Romain, n'ait été catholique.
Non entrée au Musée. — Epitaphe de Maximius et de Porcaria (De Boissieu, p. 598 ; Le Blant, I, P- 104. n° 29 des pi.), sur une tablette de marbre, au dépôt de SAINT-IRENEE. Au-dessous du texte, le
Chrisme grec dans un cercle. — Hauteur o m. 42, largeur o m. 45.