ET • AN 1M A E • OPTIM A E ET • S'IB'I • CARISSIM AE
HOC • MONIMENTVM
à Spon, éd. 1857, planches jointes aux pages 360 et 361 ; Musée lapidaire, p. 10 et planche. — Dissard, Catalogue, p. 114.
M. Antonius, Fruendae liber tu s, Saeer, sévir Augustalis Lugudunensis, vivus sibi poster isq ue suis.
Diis Manibus M. Antonii Sacri, sévir i Augustalis.
SÉVIRS AUGUSTAUX 383
« l'ancienne église de VAISE ». Cinq ou même sept épitaphes, renfermées chacune dans un encadrement de moulures, en remplissaient la longueur entre deux lignes, dont celle de dessus courait sur toute l'étendue de la pierre. — Hauteur o m. 90, longueur des deux fragments réunis 3 m. 70.
L'V de //VENDAE réduit à son extrémité inférieure; la dernière ligne de la dernière épitaphe : SCRIBENDVM- CVR et non pas SC PONENDVM-CVR ; accents dans la seconde épitaphe sur l'O de ANTONIAE, sur l'E de TYCHENIS et sur l'O de ANTO- NIVS, et, à la quatrième, peut-être sur l'O de ANTONI.
Aktaud, Notice 181 6, p. 76 ; Musée lapidaire, arcade LVIII. — De Boissieu, pp. 179 et 180. — Comarmond. Description, pp. 301 et 365 et pi. 19; Notice, pp. 111 et 132. — Monfalcon, Suppl.
G • LVG • VIVVS • SIBI ■ POSTERIEZ/* suis
MANTONI-SACRElIB ANTONIAE • SACRAE
TYCHENIS • LIB
CAN DID1 1TTTT IVIR • AVGVST
M • ANTON • OLYMPICVS POLYTIM1 • LIB SCRIBENDVM ■ C CON1VGI ■ CAR1SSIM
ANTONIA-SACRA-FIL SCRIBENDVM • CVR
IA • DEDICATVM ■ EST
Diis Manibus Antôniac, Sacri libertae, Tycbéuis ; M. Antônius Sacer, sévir Aiigustalis, couiugi et animae optimae et sibi carissimae .
Diis Manibus M. Autonii, Sacri liberti, Candidi , seviri Augustalis ; scribendum curavit Antonio. Sacra, filia.
Diis Manibus M. Antonii, Sacri liberti, Polylimi, seviri Augustalis; scribendum curaverunt Apollinaris (?) et Qjiietus, liberti.
Dits Manibus Antoniae Sacrae, Tychenis liber tae ; M. Antonius Olympiens, Polytimi libertus, coniugi carissimae scribe ndum enravit. Hoc mouimenlum sub ascia dèdicatum est.
« Marcus Antonius Sacer, affranchi d'Antonia Fruenda , sévir « augustal de Lyon, a, de son vivant, élevé pour lui-même et « ses descendants ce tombeau.
« Aux dieux Mânes de Marcus Antonius Sacer, sévir augustal.
« Aux dieux Mânes d'Antonia Tyché, affranchie de Sacer; « Marcus Antonius Sacer, sévir augustal, à son épouse excellente « et très chère.
« Aux dieux Mânes de Marcus Antonius Candidus, affranchi de « Sacer, sévir augustal ; Antonia Sacra, sa fille, a fait graver cette « épitaphe.
« Aux dieux Mânes de Marcus Antonius Polytimus, affranchi « de Sacer, sévir augustal ; Apollinaris et Quietus, ses affranchis, « ont fait graver cette épitaphe.
« Aux dieux Mânes d'Antonia Sacra, affranchie d'Antonia « Tyché ; Marcus Antonius Olympicus, affranchi de Polytimus, « a fait graver à la mémoire de son épouse très chère cette « épitaphe.
« Ce monument a été dédié sous Y ascia ».
Trois sévirs augustaux figurent dans les épitaphes de ce tombeau : Sacer et ses deux affranchis Candidus et Polytimus.
Sacer était lui-même un affranchi, ainsi que du reste il le déclare expressément en se qualifiant Fruendae libertus.
Comme auteur du monument et chef de famille, il a son épitaphe au milieu ; à sa droite, conformément à l'usage, est celle de sa femme Antonia Tyché, son affranchie; à sa gauche celle de son affranchi Candidus; à l'une des extrémités, celle de son autre affranchi Polytimus, et, à l'extrémité opposée, celle d'une affranchie de sa femme, Antonia Sacra , mariée à un affranchi de Polytimus.
SÉVIRS AUGUSTAUX 385
S'il s'était bercé de l'espérance de foire souche d'une nombreuse postérité, il a dû être bien déçu; lui-même est mort sans enfants; une fille que sa femme avait affranchie et adoptée est morte aussi sans enfants, et, de ses deux affranchis, l'un n'a laissé que des affranchis, l'autre a laissé seulement une fille.
Le bandeau que forment les cinq épitaphes alignées horizontalement doit avoir appartenu à un tombeau analogue à celui décrit ci-dessus (p. 143) : un petit temple ouvert, dont vraisemblablement il décorait le fond.
Epitaphe d'un sévir augustal.
Arcade XLIV. — Fragment présentant la partie supérieure d'un beau et très grand cippe avec son couronnement; « découvert en « 1844 dans les fondations de la vieille église des BÉNÉDICTINS. « à VAISE » (Comarmond). La première ligne est gravée sur le bandeau de la corniche. — Hauteur o m. 82, largeur o m. 91.
C DONATI QVARTI C DON AT QVINTI • LlBERT ITTÏTI VIRI AVGVSTALIS REVE
De Boissieu, p. 192. — Comarmond, Description, p. 264; Notice
3oO INSCRIPTIONS MUNICIPALES •
p. 98. — Monfalcon, Musée lapidaire, p. 17. — Dîssard, Cata logue, p. 114.
Diis Manibus C. Donatii Quarti, C. Donatii Quinti liberti; seviri Augustalis
« Aux dieux Mânes de Caius Donatius Quartus, affranchi de « Caius Donatius Quintus; sévir augustal »
Epitaphe faisant mention d'un sévir augustal.
Arcade XLV. — Fragment présentant la moitié environ d'une table oblongue bordée de moulures qui encadraient l'inscription ; « trouvé en 1828 dans la commune de TASSIN, près Lyon » (Comarmond). — Hauteur o m. 51, longueur 1 m. 40; hauteur de la partie encadrée o m. 40. Hauteur des lettres les plus grandes o m. 14.
LGAViVS • FRor\To IîTnl BENGNAE-VXOk -^EL-av
Lettres mal formées et mal alignées; l'N et le T de FRONTO, la première N et l'I de BEN1GNAF, l'R et l'I de VXORL TE et le T de ET, le G et l'A de GAV..., liés en monogrammes.
De Boissieu. p. 188. — Comarmond, Description, p. 280; Notice
p. 103. — Monfalcon, Musée lapidaire, p. 18. — Dissard, Catalogue, p. 115.