‹ Inscriptions antiques de la Côte-d'OrChapitre 178 sur 210 · II · texte numérisé non relu

II

Inscription trouvée en 1779, dans les démolitions du couvent des Dames-Brûlées, aujourd'hui dans le parc de M. Maître, au lieu dit « La Fontaine Poussandre ».

PISCA • MAXIMILLA • CLIVEN EM-DESDAMESI- HARV • ED • RVPIS -FONTIS-D -ET- RESTA V- RIS • CONIVX -M'M-P-C'KA- MARTII

Mêm. Ac. Dijon, 1829, p. 279. — G. Lapérouse, 67. — Album, pi. 31, 5. — Mignard, Excursion arch. dans la Bourg:, sept., p. 28.

Il est impossible de tirer de cette inscription un texte satisfaisant. De plus harû est un emprunt naïf aux usages graphiques" du moyen âge. Une mention de Girault ! peut mettre sur la voie des falsifications que ce texte a dû subir. A Brion-sur- Ource, « en 1780, dans la cave du presbytère, on trouva plusieurs tombeaux antiques, dont l'un portait l'inscription Prisca Maximilla ».

Dijon. Murs du Castrum.

Toute une série d'inscriptions de cette provenance mérite de n'être pas acceptée sans réserve. Des monuments connus, ce sont les premiers publiés, et malheureusement ils ont aujourd'hui disparu. Il y a dans cette série d'inscriptions plutôt des confusions de copies que des altérations positives. Une ou deux d'entre elles cependant n'ont dû exister que dans l'imagination de ceux qui les ont inventées. Roget de Belloguet a du reste facilité le travail de la critique par un classement des différentes versions2.

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