Musée. n
nombre de monuments funéraires transportés dans la maison de Richard de Ruffey, depuis hôtel de Vesvrottes, où ils sont encore. En 1806, dans les fondations de la Sainte-Chapelle apparurent des substructions antiques décrites et mesurées par Baudot-Lambert. On y trouva des inscriptions hébraïques maintenant au Musée. L'année suivante, les découvertes eurent lieu sur deux points opposés de l'ancienne enceinte : dans les fondations de la Madeleine et dans le haut de la rue Chabot- Charny. Des fragments furent trouvés en 1809 dans le massif de la tour du Petit-Saint-Bénigne. En 1820, l'élargissement de la rue des Singes, qui n'avait alors que 4 mètres de large, fît connaître la partie de l'enceinte située entre Saint-Etienne et le collège des Godrans. En 1830, on fit différentes découvertes place Saint-Vincent, dans les fouilles de la maison Lagier (aujourd'hui rue Vaillant). D'autres débris défigures, défrises et de pilastres furent trouvés avec des fibules non loin de là, sur l'emplacement de l'église Saint-Médard. En 1862, « M. le conseiller honoraire Lorin, dont l'hôtel situé rues Madeleine et du Petit-Potet s'appuie sur une masse encore subsistante de la muraille antique, y découvrait, avec des statues plus ou moins frustes, des ex-voto et des cippes chargés d'inscriptions1 ». En 1863, une tour du Castrum (?) à l'angle de la rue de la Monnoye et de la rue Longepierre présentait des morceaux de sculptures représentant des génies ailés se jouant dans des ceps de vigne, des urnes, un poisson mythologique, différents personnages nus et drapés, entre autres une Vénus. Mais cette fois, il n'y avait pas d'inscription2. Enfin il faut mentionner la découverte de quelques restes d'enceinte faite en 1870 dans la cour de l'école de la rue du Petit-Potet 3 ; il n'est pas fait non plus mention d'inscription \
Aujourd'hui, il ne reste plus, des murs décrits par Grégoire de Tours, que la tour du Petit-Saint-Bénigne (rue Amiral-