Villefosse et Thédenat, I
.3. Bouchardat, Manuel de matière médicale, II, p. 606.
tion de ce collyre ; mais Grotefend paraît l'avoir réfuté d'une manière suffisante *.
c. Diarhodipn). Collyre fabriqué avec des roses2. L'eau de roses, légèrement astringente, s'emploie encore contre les inflammations des yeux.
d. Diasmyrn{es). Cf. plus haut, 57 c. — Le complément est dû à Wesseling. Sichel définit ainsi les epiphorœ : « larmoiement causé par une sursécrétion de larmes et symptomatique d'irritation de la rétine3 ». C'est aujourd'hui le nom donné à l'écoulement des larmes sur la joue.
Cachet d'oculiste qui ne porte d'inscription que sur deux faces.
a. C • ATTICI • LATIN G(ai) Attici Latin(i), IVL-CHELIDON Iul(i) chelidon(ium).
b. LATINI -ET- IVLI Latini et Mi DIABSORICVM diabsoricum.
Grotefend, Philologus,WV , 155. — Id., die Stempel, n° 6 (d'après une empreinte). — Commarmond, Musée lapidaire de Lyon, p. 423, n° 200.
En présence de ce cachet, on peut se poser deux questions. Combien y a-t-il de noms? faut-il lire Atticius Latinus ou au contraire Latinus, A t tiens? Dans ce dernier cas on peut lire trois noms distincts sur la première face : C. Atticus, Latinus (ou Latinius), Iulius. C'est à cette interprétation que s'arrête Grotefend : C. Attici, Latini, luli chelidonium. Mais on peut aussi lire deux noms : C. Atticius Latinus et Iulius. Enfin il faut en lire au moins deux à cause de la légende de la face b : Latini et luli. — Grotefend fait valoir en faveur de son système que, s'il y avait deux noms seulement, ils seraient unis par la conjonction et, comme sur l'autre face. Le fait que