‹ Inscriptions antiques de NîmesChapitre 101 sur 261 · HORTENSIA · texte numérisé non relu

HORTENSIA

PHILETE-PA T R O N À E O P T I M A E

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand.

Perrot, Antiq. de Xi>nes, i836, p. 1 3g. — Pelet, Catalogue, i863, p. i55. — Herzog, n. i53. — Notes E. Germer-Durand.

Diis Manibus. Hortcnsiae, Marci Jiliac, Vitali, flaminicae Augustali ; Hortensia PJiilctc patronae optimae.

« Aux dieux Mânes; à Hortensia Vitalis, tille « de Marcus (Hortensius), rlaminique augustale; « Hortensia Philété à son excellente patronne ».

Kpitaphe d'une Jlaminique augustale.

Grande pierre quadrangulaire qui parait avoir formé le dé d'un cippe dont manquent la base & le couronnement; trouvée en 1823 prés d'une maison voisine des Arènes, du côté nord ; richement décorée par devant d'une niche cintrée en forme de coquille, contenant entre deux faisceaux les bustes de haut relief d'un homme & d'une femme : le mari & l'épouse, au-dessus de deux inscriptions renfermées dans un encadrement de moulures. De chaque côte du cintre de la niche se voit la figure d'un dauphin. — Hauteur, i'"io; largeur, on,u5 ; hauteur de la partie encadrée, om27; longueur, om8o; hauteur de la niche, o'" ôo.

LICINIAE^L^F Voyez ci-dessus, d. io5,

F L À V I I. L A E l'épitaphe du mari :

F L A M I N I C ~ A V G Sex. Adgennius Macrinus.

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : un accent sur le premier A de FLAVILLAE & sur l'A de FLAM1MC.

Perrot, Antiq. de Nimes , p. 107. — Pelet, Catalogue, p. 62. — Herzog, n. i3o.

Diis Manibus Liciniae, Lucii filiae, Flavillac, flaminicae Augustali.

« Aux dieux Mânes de Lieinia Flavilla, tille de « Lucius (Licinius), Haminique augustale ».

Lieinia Flavilla était certainement la femme d'Adgennius, bien que L'épitaphe ne le dise pas ; mais par cela seul que le sculpteur a placé les deux bustes de telle manière qu'Adgennius a celui de Flavilla à sa droite, il n'y a pas à douter que celle-ci n'ait été son épouse.

Flavilla était flaminique augustale, non pas comme épouse d'un flamme puisque son mari ne l'a pas éfé, mais comme revêtue elle-même du sacerdoce augustal & prêtresse chargée de desservir le culte des princesses divinisées.

Il ne paraît pas toutefois qu'elle soit représentée dans le costume de sa dignité. Sa toilette n'a rien de particulier que sa coiffure, entièrement composée de petites boucles alignées comme des perles en rangs superposés, dont les trois premiers, augmentant de volume à mesure qu'ils s'éloignent du front, s'étagent en forme de diadème. Une longue torsade s'en détache de chaque côté & pend sur les épaules & jusque sur la poitrine. Nous ne savons pas si des tètes d'impératrices ainsi coiffées se voient sur les médailles, mais c'est sans doute d'une coiffure de ce genre que parle Martial dans une de ses epigrammes (2, 66), où il invective contre la cruauté d'une dame romaine envers sa servante, coupable du crime

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monstrueux d'avoir manque une seule des boucles sans nombre dont se composait l'uniforme arrangement de ses cheveux : Unus de toto peccaverat orbe comarum annulus , incerta non bene

fixus acu Cette mode aurait alors été en vogue

au temps de l'empereur Domitien.

L'image d'un dauphin se voit à chacun des deux angles que laisse en dehors le centre de la niche contenant les deux bustes. Le dauphin passait chez les anciens pour être l'ami de l'homme : il l'aidait, croyait-on, d'une manière merveilleuse dans certaines pêches; il l'avertissait des tempêtes, & même quelquefois prêtait son dos à des naufragés. On le supposait aussi viennent sensible aux charmes de la musique. C'est par allusion à la traversée des Iles Bienheureuses qu'il figure sur beaucoup de tombeaux païens. On le rencontre également sur des tombes chrétiennes.

INSCRIPTIONS RELATIVES A DES SEVIRS AUGUSTAUX

Les inscriptions, nombreuses à Nimes, qui sont relatives à des sévirs, les désignent par les titres de sévir augustalis, de sévir augustalis corporatus & quelquefois, mais rarement, de sévir simplement dit. Sur le piédestal d'une statue érigée à un personnage municipal omnibus honoribusfunctus, patron de la corporation, les sévirs s'intitulent seviri augustales corporati Nemausenses ; la statue a été élevée « à la demande du peuple », & remplacement donné par décret des décurions (ci-dessus, n. 123 & seq.).

On sait que les sévirs augustaux formaient un ordre intermédiaire entre les décurions & le peuple. Beaucoup de sévirs ont obtenu, à Nimes, les ornamenta du décurionat (n. 1 18). Un de ces privilégiés, sévir augustal de Lyon, de Narbonne, d'Orange & de Frejus (n. 1 18), se vante d'avoir obtenu dans toutes ces villes l'honneur du sévi rat gratuitement. Cette gratuité paraît se rapporter spécialement à la somme dite « honoraire » que le nouvel élu devait, en entrant en charge, verser à la caisse de la corporation ou employer en libéralités : ordinairement une distribution d'argent, un repas public ou des jeux. (Voyez Pétrone, ch. 71; C /. L., 2, 2100; 5, 4482.)

Un sévir, non gratifié des ornamenta décurionaux, était, en même temps que sévir, haruspice public. (Voyez plus loin.)

Deux inscriptions sont accompagnées de sculptures, aujourd'hui incomplètes, qui représentaient les faisceaux des sévirs. Ces faisceaux y sont figurés au nombre de deux, mais on ne voit pas comment ils se terminaient par en haut.

La plupart des sévirs paraissent, d'après leurs surnoms, avoir été des affranchis. Deux d'entre ceux-ci (voyez plus loin) sont inscrits dans la tribu Voltinia.

Sur un assez grand nombre d'inscriptions, le titre de sévir augustalis vient en tête du texte. Cette disposition, étrangère aux habitudes de l'épigraphie romaine, mais fréquente, paraît-il, sur les inscriptions de l'Egypte, tendrait à confirmer l'hypothèse d'une origine égyptienne de la colonie de Nimes.

Epitaphe d'un sévir augustal, avec les faisceaux de sa dignité.

Cippe avec base & couronnement, celui-ci brisé en majeure partie; trouvé à Nimes, en 1874, dans les ruines de l'ancienne' chapelle rurale de Sainte-Perpétue, dans la propriété de M. l'abbé Barnouin, curé de Saint-François de Sales; transféré au musée en 1875. L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures, accompagné de faisceaux de chaque côté. — Hauteur, om75;

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INSCRIPTIONS MUNICIPALES. 36o

largeur, om52; hauteur de- la partie encadrée,

o'" 36 ; largeur, on'4i .

I ÎT7Ï I V I R » A V G

5 VÀLERIA'M'F'MÀRCulA

Copies dessinées de M. Ai.i.mkr & de M. Fr. Germer-Durand : les deux N d'ADGENNI, les deux L de MARCELLA lices en monogrammes; l'E de ce dernier mot inscrit dans le C ; un accent sur le second E de HERMETIS & sur le premier A de MARCELLA.

Diis Manibus seviri augustalis, Scx. Adgennii Hermetis, Valeria, M.filïa, Marcella, uxor.

« Aux dieux Mânes de Sextus Adgennius Her- « mes, sévir augustal ; Valeria Marcella, fille de « Mardis (Valerius), sa femme ».

Déjà nous avons eu l'occasion de signaler comme gaulois le nom d'Adgennius à propos d'un tribun légionnaire, Sextus Adgennius Macrinus (ci-dessus,

n. io5), dont notre sévir Sextus Adgennius Hernies a peut-être été l'affranchi.

Mais ce qui fait surtout l'intérêt de cette épitaphe, c'est la représentation des faisceaux que portaient, comme insignes de la dignité sévirale,

les licteurs qui faisaient partie de l'escorte des sévirs augustaux de Ni mes. La sculpture est détériorée à sa partie supérieure, & il arrive malheureusement que la seule des autres epitaphes de sévirs où soient figures des faisceaux présente la même particularité de dégradation. On y voit néanmoins qu'un bâton central, autour duquel les verges sont retenues au moyen de courroies disposées symétriquement, dépasse par en bas & se termine en pointe. L'absence de la partie supérieure ne permet pas de savoir comment finissait le bout d'en haut. Très-certainement ce n'était pas, comme dans les faisceaux figurés à l'entrée de la salle à manger de Topulent sévir Trimalcion, par une hache, mais par quelque chose de beaucoup moins menaçant, probablement un bouquet de trois feuilles de chêne ou de laurier. Les verges apparaissent au nombre de trois à chacun des deux faisceaux, par conséquent de six en tout, répondant peut-être au nombre & à l'ordre des licteurs marchant sur deux files aux côtés du sévir, ainsi que semble l'indiquer une sculpture répétée sur deux tombeaux du musée de Vérone. (Maffei, p. 117, nos 2 & 3.) Sur l'un de ces tombeaux (n. 2), sont représentés six faisceaux, trois de chaque côté d'un bisellium, au-dessous d'une épitaphe commune à deux personnages dont l'un n'est pas qualifié & l'autre était sévir augustal. Chacun des six faisceaux contient un bâton central plus long que les verges & terminé en haut par des feuilles de laurier. Une sculpture sem-

CHAP. IV. INSCRIPTIONS MUNICIPALES. 3j\

blablc se voit sur l'autre tombeau, dont l'épitaphe incomplète mentionne aussi un sévir. Il faut toutefois remarquer, avec Furlanetto (Mus. di Este, p. 119, n. 3) & Marquardt [Handbuch, 4, p. 495), qu'on ne saurait affirmer d'une manière absolument sûre que les faisceaux représentés sur ces deux monuments concernent les sévirs qui y sont rappelés, puisque l'une des deux épitaphes est incomplète & que l'autre mentionne, indépendamment d'un sévir augustal, un personnage non qualifié.

Epitaphe d'un sévir augustal.

Petite stèle à fronton triangulaire, avec antétixes au sommet & aux angles; engagée, il y a quelques années, dans le mur d'un petit cellier ouvrant sur la cour d'une maison de la rue Traversière, au delà du Cours-Neuf (E. G.- Dur.), appartenant, dans la première moitié du dix-septième siècle, à un sieur Boudet (Guir.); transportée au musée en 1881. L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. Le fronton est également bordé de moulures. — Hauteur, ora55; largeur, om34; hauteur de la partie encadrée, omi5; largeur, ora20.

Inïïl VIR AVG

SEX-AELIO

STR ATO N I

ABESCANTVS

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand.

E. Germer -Durand, Découv. archéol., 1877, p. 12.

CHAP. IV. — INSCRIPTIONS MUNICIPALES. 3j3

Seviro augustali, Sex. Aelio Stratoni, Abescantus, libertus.

« A Sextus Aelius Strato, sévir augustal, Abes- « cantus, son affranchi ».

Remarquer la forme fautive Abescantus pour A bascantus.

Épitaphe d'un sévir augustal.

Cippe encore pourvu de son couronnement, mais incomplet en bas & privé de sa base; a trouvé le 12 juillet i885 à la place aux Herbes, maison de M. de Seynes » (Goudard). L'inscription était renfermée dans un encadrement de moulures accompagné d'un rinceau. — Hauteur, o"65; largeur, om6o; de la partie encadrée, om45.

E V C L E S 1 V R - S T V D I Ô S L'BAEBIVS- ERTIVS PATRONO

Estampage de M. Goudard; copie de M. Boxduraxd : le premier T & l'E de TERTIVS liés en un monogramme; un accent sur TO de STYDIOS.

Allmer, Revue épigrapkique, 2, p. i3i.

Diis Manibus seviri augustalis L. Baebii Eudes, juris studiosi ; L. Baebius Tertius patrono.

CHAP. IV. INSCRIPTIONS MUNICIPALES. 3y5

« Aux dieux Mânes de Lucius Baebius Euclès, « juriste, sévir augustal ; Lucius Baebius Tertius « à son patron ».

Une autre inscription de Nimes, dont la découverte remonte à la fin du siècle dernier, mentionne aussi un juris studiosus.

Épitaphe d'un sévir augustal.

Fragment, « vu, en mai i855, dans un des niurs en pierres sèches de la clôture d'une vigne située au quartier du Puech de la Grue, sur le côte droit du chemin de Nimes à Sonnnieres, à dix minutes avant Saint-Césaire » (E. Germer-Durand). L'inscription était renfermée dans un encadrement de moulures accompagné d'un rinceau. « Dans les mêmes murs se trouvaient des fragments de colonnes & de pierres antiques ». — Hauteur, om5o; largeur, omôo; largeur de la partie encadrée, on,48.

/ i i i i I v i R A V G ...-apicî *• C A N>I D I

ATI Ci A'AS Cl EPIAS

lIb^patrono

Estampage E. Germer-Durand : 1\\ & le premier D de CANDIDI, le G & le second I de APICIA, le Ç & PL de ASCLEPIAS liés en monogrammes.

E. Germer-Durand, Découvertes archéologiques, 1876, p. 6.

[Dis Manibus] seviri augustalis ... Apicii Candidi ; Apicia Asclepias, liberta, patrono piissimo.

« Aux dieux Mânes de ... Apicius Candidus, « sévir augustal; Apicia Asclepias à son excellent « patron ».

Fragment faisant mention d'un sévir au gustal.

Cippe brise, réduit à sa moitié inférieure encore pourvue de sa base; trouvé en [848 à Nimes, sur remplacement de l'ancien Jeu-de-Mail, actuellement le Marché-aux-Bœufs, le long des remparts romains. L'inscription était renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, o"'5i ; largeur, om 5o; largeur de la partie encadrée, om4o.

C A R A N 1 A E » T Y C -E S T ' C A R A ^ • D A P W V S IÎTTTI VIR-JVG'Il'OI'TIM.ef R A R I S S I M I - EXEMPL1 M V I. I E R I S - V I V O S • /

Copie dessinée de M. Ai.lmkr : l'N & le T de CARANTIAE & de GARANT, l'H dimidiée & l'E de TYCHES, l'H & l'N de DAPHNVS, l'A & l'V

de AVG lies en monogrammes.

Çelet, Catalogue, p. 62. — Notes E. Germer- Durand.

[Dis Manibus] Carantiae Tyches, T. Garant ins Daphnus, sévir augustalis, libertus optimi & rarissimi exempli mulieris,, vivus fecit.

« Aux dieux Mânes de Carantia Tyche, femme

« d'une rare & exemplaire bonté, son affranchi « Titus Carantius Daphnus, sévir augustal, a, de « son vivant, élevé ce tombeau ».

Voir, au numéro suivant, l'épitaphe de Carantius Daphnus, avec mention de deux de ses affranchis.

Epitaphe d'un sévir augustal.

Cippe avec base & couronnement; Scmausi , prope cœmeterium hospitale (Maff.): engagé, il y

a peu de temps encore, dans le mur d'une maison située à l'entrée de la rue de l'Abattoir, autrefois rue du Jeu-de-Mail. L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — ■ Hauteur, ruo-|.; largeur, o'n45; hauteur de la partie encadrée, om44; largeur, om35.

D » M T'CARÂNTlI

I ÏTTT I V I R » A V G

5 CARAKTIA'LAIS

ET-CARANTIVS

F O R T VKATVS

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : un accent sur le second A de CARANTII à la deuxième ligne, & peut-être sur le second A de CARANTIA à la cinquième.

Maffei, Aut. Gall., p. 47. — Ménard, 7, p. 25g.

— Séguier, i38oi, pi. i5. — Herzog, n. 178. — Notes E. Germkr-Durand.

Dis Manibus T. Carantii Daplmi, geviri augustalis ; Carantia Lais £■ Carantius Fortunatus patrono optumo.

« Aux dieux Mânes de Titus Carantius Daph- « nus; Carantia Laïs & Carantius Fortunatus, à « leur excellent patron ».

Nous venons d'apprendre par l'inscription précédente que Carantius Daphnus était l'affranchi de Carantia Tyche, probablement une affranchie elle-même. La présente épitaphe nous fait connaître deux affranchis de Daphnus.

CHAP. IV. — INSCRIPTIONS MUNICIPALES. >0l

Fragment faisant mention d'un sévir augustal, citoyen romain.

Fragment fendu diagonalement en deux parties; présentant la moitié supérieure droite d'une grande table de pierre bordée en haut d'un boudin & décorée, sur sa face antérieure, de trois tableaux à encadrements de moulures, celui du milieu plus grand que les deux autres; trouvé en i863 au quai Roussy, dans la démolition du moulin Magnin, près de la gare du chemin de fer. Ce qui reste de l'inscription occupe le tableau central, incomplet à gauche & en bas; le tableau de gauche manque; celui de droite est anépigraphe. — Hauteur, on,72; longueur, i ,n 1 5 .

diis m A N I B V S

-p S-P-L-VOL-EROS

i i i i i i v i R * A V G ccNSORINAE

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand.

E. Germer-Durand, Notes épigraphiques, i865, p. 10.

Diis Manibus P , P. libertus,Voltinia, Eros,

sévir augustalis, Censorinac

« Aux dieux Mânes. Publius Eros, affranchi

« de Publius; de la tribu Voltinia, sévir augustal, « à Censorina, (sa femme r) ».

Épitaphe d'un sévir augustal, avec son buste & ceux de sa femme, de son fils & de son beau-frère.

Grand cippe avec base & couronnement, trouvé en 1762 au hameau de Courbessac (Vinc. & B. ; transporté en 18Ô0 au musée (E. G. -Dur.). L'inscription , excepté la première ligne, gravée immédiatement au-dessous de la corniche, & la dernière, gravée sur la cfoucine de la plinthe, est renfermée dans un compartiment carre qui occupe le bas du dé à droite, à côté d'une niche carrée contenant un buste d'homme, & au-dessous d'une niche cintrée en forme de coquille cannelée contenant à droite deux bustes d'homme & à gauche un buste de femme. — Hauteur, im25 ; largeur, om65. Hauteur de la niche cintrée, om35. Hauteur de la niche carrée, om4o; largeur, om2o. Hauteur de l'inscription, om4o; largeur, om^5.

Buste

Buste Buste de

de femme.

d'homme. jeune homme.

C'FabI*m mm t N I

IfTTII VIR aug-mariti

Buste

OPT'ET-OFABî 11

d'homme.

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