P-Q7XXV
LOC'SEp P-Q'XXv
Pelet, Catalogue, 1 863, p. 81. — Notes E. Germer-Durand. — HlRSCHFELD, C, XII, 4042.
Locus sepulturae pedes quadrati XXV.
« Emplacement de la sépulture : vingt-cinq « pieds carrés ».
C'étaient des bornes placées aux angles d'un emplacement funéraire.
Borne à sommet cintré; précédemment, au jardin Séguier. L'inscription est renfermée dans un petit encadrement de moulures. — Hauteur, om 5o; largeur, on,45; hauteur de la partie encadrée, om2o; largeur, om28.
Inscriptions de l'Académie, 1788, p. 22. — Hirschfeld, C, xii, 3783.
Terminus pedaturae frontalisÇiTi).
« Limite de l'emplacement par devant ».
M. Hirschreld propose de lire Titus P F
— Ce seraient les noms d'un défunt ou d'un dédicant.
Kpitaphe d'Acilius Thesmus.
Stèle à sommet cintré; in hortis meis Ség.); « trouvée en 17Ô4 dans les ruines de l'église ru- « raie de Sainte- Perpétue ; recueillie par Séguier « dans son jardin & transportée ensuite à la « Porte-d'Auguste, puis de là au musée » Tr. G-.D.). L'inscription est renfermée dans un encadrement formé d'un simple filet. — Hauteur, om98.
HOSPIT1S-LIBERTI
Copie dessinée de M. Fr. Germer-Durand.
SÉGUIER, 1 3,8o2, 5, p. 48. — MlLLIN, 4, p. 260.
— Pelet, Inscr. de la Porte-d' Auguste, i85o, p. 32.
— Notes E. Germer-Durand. — Hirschfeld, C, xii, 3 365.
Manibus P. Acilii Thesmi, Hospitis liberti.
« Aux Mânes de Publius Acilius Thesmus, af- « franchi d'Hospes ».
Le patron s'appelait Publius Acilius Hospes.
CHAP. VI. INSCRIPTIONS PRIVEES. f>47
Epitaphe d'Acutius Severinus.
Gippe avec base & couronnement; découvert « récemment») (Perrot). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures entouré d'un rinceau. — Hauteur, r"4*2; largeur, om7o; hauteur de la partie encadrée, on,6o; largeur, om 5o.
l^acvtI-sevérN
VEfTIDIA' N ICE VIROET'SIBI-V'P'
5 ET-L'ACVTIVS
V HNTIDIVS'F'
Copies dessinées de M. Ai.i.mkr & de M. Fr. Germer-Durand : les deux derniers I de SEVE- RINI, l'N & le T de VENTIDIA lies, en monogrammes; accents sur l'V d'ACVTI, sur le second E deSEVERINI.
Perrot, Histoire des ant. de la ville de Nîmes, i836, p. 137. — Pelet, Catal. du musée, i863, p. 32. — Hirschfeld, C, xu, 3 367 : litteris bonis saeculi secundi.
Diis Manibus L. Acutii Severini; Ventidia
Nice vira & sibi viva posuit ; 6'- L. Acutius Ventidius, filins.
« Aux dieux Mânes de Lucius Acutius Séverine nus; Ventidia Nice à son mari & pour clle- « même de son vivant, & Lucius Acutius Venuci dius, leur fils ».
Le gentilice de la mère est devenu sans changement le surnom du rils.
Kpitaphe d'Adgennius Solutus.
Pierre oblongue bordée de moulures encadrant l'inscription ; apud me [Guir.); « à la maison Lom- <( bard de la Tour, rue Dorée » (Mén., Ség.); rue des Greffes. — Hauteur, om35j longueur, im2b; hauteur de la partie encadrée, om22; longueur, 1 '" 1 2 .
SEX ADGENNIVSrSOLVTVS^ET
A D G E N N I A ' I. I C I N 1 I. I. A PARENT IBVS
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : un accent sur le premier V de SOLVTVS.
Gruter, 718, 9, d'après Scaliger. — Rulman, Inv., p. 45. — Guiran, Msc.j p. 84. — Ménard, j} p. 344. — Séguier, i38oi, pi. 32. — Notes E. Germer-Durand. — HlRSCHFELD, C, XII, 3 368.
Sex. Adgennius Solutus & Adgennia Licinilla parentibus.
« Sextus Adgennius Solutus & Adgennia Lici- « nilla à leurs parents ».
Cette inscription était tans doute surmontée
55o COLLECTION ÉPIGRAPHIQUE JjK NIMES.
des bustes du père & de la mère de SolutUf & de Licinilla, avec leurs noms au-dessous.
Adgennius, nom celtique connu par d'autres exemples, dont l'un à Lyon se rapporte à un Sequane prêtre de Rome & d'Auguste à l'autel du conHuent de la Saône & du Rhône, l'autre à Nimes à un personnage municipal, ancien tribun militaire & préfet des ouvriers, mari d'une flaminique augustale, Licinia Flavilla, peut-être la mère de Solutus & de Licinilla.
Kpitaphe d'Aemilius Daccus.
Pierre quadrangulaire incomplète en bas & brisée en deux fragments; autrefois au jardin Séguier. — Hauteur de chacun des deux fragments, om35; longueur du premier, o'" 3o; du second, om 'M).
Q. ~ A E M I L i m s a*F*VOL
DACctfS$SIBI&ET
SECVNDae.SEX'F'VXORI
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : les restitutions empruntées à une copie anonyme de la tin du siècle dernier donnée, sans lacunes.
Anonyme, Inscr. de l'Académie, dis., de la rin du dix-huitième siècle. — Hirschfeld, C, xii, 3 3y5, la partie gauche seulement.
Q. Aemilius, Quinti fdius, Voltinia, Daccus, sibi & Secundae, Sexti Jîliae, uxori.
« Quintus Aemilius Daccus, fils de Quintus «(Aemilius); de la tribu Voltinia, pour lu i- « môme & pour Secunda, tille de Sextus , son « épou.-e ».
Aemilius Daccus était citoyen romain. Il n'en était peut-être pas de même de sa femme, qui n'est designée que par un nom avec rappel du nom de son père.
Nous ne savons dire si Daccus est un nom celtique ou l'équivalent de Dacus.
Kpitaphe d'Aemilius Diodes.
Cippe avec base & couronnement. « Apud « Agulhonetum , advocatum » (Guiran, Baux); « chez M. Massip, avocat du « roi » (Mén\, Ség.)- Hauteur, i m 1 8 ; du dé, om6o; largeur, om4?.
D & M T'AEMILIO'DI OCLETI 'SENV CIA » M A X I M A 5 M A R t Or O P T
IMO'ET-KARIS SIMOET^PIEN
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : l'I & le T. de MARITO lies en un monogramme.
Rulman, Inv., p. 5y. — Gruter, 352. — Gliran, p. ioo. — Baux, p. 9. — Ménard, 7, p. 36o. — Perrot, Antiquités de Nimes, 1829, p. 95. — Pelet, CataL, i863, p. 34. — Hirschfeld, C, xii.
Diis Manibus , T. Aemilio Diocleti; Senucia
Maxima, marito optimo & karissimo & pientissimo.
» Aux dieux Mânes, à Titus Aemilius Diocles; « Senucia Maxima à son mari excellent & trèsce cher ».
Senucia, nom celtique, déjà vu précédemment, n. 586.
334 COLLECTION tPIGRAPHIQUK DE NIMES.
Epitaphe cVAemilius Optatus.
Stèle terminée en haut par un fronton triangulaire entre deux antéfixes; « trouvée en 1810 « aux Arènes » (Trél.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, im5o; largeur, om45; hauteur de la partie encadrée, ora2y; largeur, om37.
QVARTIA*LVCLLA
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : l'I & la première L de LVCILLA liés en un monogramme.
Trélis, dans les Mémoires de VA Cad. du Gard, 1810, p. 377. — Perrot, Antiq.j 1829, p. 101. — Pelet, Catal., i863, p. 76. — Hirschkeld, C, xn, 3 379 : litteris saeculi secundi.
Diis Manibus L. Aemilii Optati ; Quartia Lucilla viro optimo.
« Aux dieux Mânes de Lucius Aemilius Opta- « tus; Quartia Lucilla à son excellent mari ».
Epitaphe d'Aemilms Vents.
Précédemment à la Porte d'Auguste; pierre quadrangulaire brisée au bas; trouvée à la campagne de M. Boyer, au lieu dit le Mas Belot, à Grésan , sur la commune de Nimes & donnée en 1848. — Hauteur, o'"55; lar geur, om <»5.
DIS M A N I B V S SEX-AEMILIO «VERO E T « T I T I A E ' V X O R I PARATVS ET MANSVETVs 5 L I B E R T I
EX'TESTAMENfo
Copie dessinée de M. Allmer.
Pelet, Inscr. de la Porte d'Auguste, i85o, p. 57. — Notes E. Germer-Durand. — Hirschfeld, C, xii, 3 38 1 : litteris bonis saeculi primi vel secundi incipientis.
Diis Manibus , Sext. Aemilio Vero & Titiae uxori, Paratus & Mansuetus, îiberti, ex testamento.
« Aux dieux Mânes, à Sextus Aemilius Verus « & à Titia, son épouse, Paratus & Mansuetus,
556 COLLECTION Kf'IGKAPHIQUE DE NIMES.
« ses affranchis, ont élevé ce tombeau en cxécu- « tion de son testament ».
Paratus & Mansuetus étaient vraisemblablement les affranchis d'Aemilius Verus plutôt que de Titia sa femme; toutefois Tépitaphe ne le dît pas.
Remarquer le gentilice Titia non suivi d'un cognomen.
Kpitaphe d'Aemelia Calligenia.
Cippe avec base & couronnement; trouvé avant 1829 sous le sol de l'Esplanade (Pkrrot). Une ascia est gravée à la première ligne entre les sigles DM. — Hauteur, omyo; du dé, o"32j largeur, Oro29.
D (ascia) m
A E M I L I A E CALLIGEîJàE
G - CEPIOîJvS 5 PRIMVSVXofc
INCOMPARA
B I LI - E T S I B I VIVVS'POSVIT
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : TN & PI de CALLIGENiAE & de CEPIONIVS, TR & l'I d'VXORI liés en monogrammes; peut-être un accent sur le second V de VIVVS.
Perrot, Antiquités de Nimes, 1829, p. o5. — Pelet, Catalogue, i863, p. 219. — Notes E. Germer-Durand. — Hirschfeld, C, xn, 3384 : Htteris tertii fere saeculi.
5;>3 COLLKCTION ÉPIGRAPHIQIJK DE NIMES.
Diis Manibus Aemiliae Calligeniae , G. Cepionius Primus uxori incomparabili & sibi vivus posuit.
« Aux dieux Mânes cTAemilia Calligenia, Gaius « Cepionius Primus à son épouse incomparable « & pour lui-même a, de son vivant, élevé ce « tombeau ».
Cepionius, nom gentilice formé d'un cognomen. Gaius écrit par G conformément à la prononciation.
Epitaphe d'Acmilia Eupraxia.
Cippc avec base & couronnement. Effossus anno iOyi cum quinque aliis i)i vinca de Daleirac mercatoris prope iter Bellicadrense (Guiu.); « sur « le chemin de Beaucaire, dans un champ appar- « tenant à M. Magne, conseiller au présidial » (Mkn.); « in agro Lecointe » (Sec). Une ascia est sculptée en relief à l'angle droit de la plinthe de la base. — Hauteur, o,u78; du dé, o"^; largeur, om4o.
AEMILIAE'EV PRAXIAE-Q.WE VIX'AW*XXX-AE 5 M I L I A • O Ni S I m
MATER-ET*COLLk E * S » V » P
(ascia)
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : l'V & l'A de QVAE, les deux N de ANN, l'N & l'E, l'M & l'E d'ONESIME, l'I & le B de COLLIB, liés en monogrammes.
MÉNARD, 7, p. Iviy. — SÉGUIER, I 3 8l I , pi. 76 J
•j'jo COLLECTION EPIGRAPHIQUE DE NIMES.
i38o2, i, p. i. — E. Germer-Durand, Notes archéologiques, 1867, p. 8. — HlRSCHFBLDj C, XII, 3 385.
Dits Manibus Aemiliae Eupraxiae quae vixit annis XXX; Aemilia Onesime, mater & colliberta & sibi viva posuit.
« Aux dieux Mânes d' Aemilia Eupraxia, morte « à l'âge de trente ans, Aemilia Onesimé, sa mère « & coaffïanchie a, de son vivant, élevé ce tom- « beau ».
La mère s'intitule coaffranchie de sa rïlle ; elles étaient toutes deux, avant leur affranchissement, esclaves du même maître.
Kpitaphe d'Acmilia las.
Cippc avec base & couronnement borde de chaque côté d'un pilastre décore d'un rinceau; trouvé au commencement de 1 885 dans un champ voisin du hameau de Saint-Cézaire. Une niche circulaire remplit, entre quatre palmettes d'angle, presque toute la face antérieure du dé & contient un buste dégradé, où il n'est plus possible de rien distinguer autre chose que quelques traces de plis de vêtements. L'inscription occupe l'intervalle entre la niche & la base; elle est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, i'"3o; du dé, oœ85 ; largeur, o"'5o; diamètre de la niche, o'"42.
N A V S AEMILIADI . . . .
Estampages de M. Aurès & de M. Goudard. Allmer, Revue épigraph., II, p. 114. — Hirsgh-
FELD, C, XII, t>()4<>.
Navus Aemiliae Iadi
« Navus à Aemilia las ».
Aemilia, représentée en buste, était vraisemblablement la femme ou la tille de Navus.
Kpitaphe d'Acmilia Primitiva.
Stèle à sommet cintré; « trouvée à Sainte-Per- « pétue en 1764 »; in hortis rneis (Ség.). Les sigles D M, composent à elles seules la première ligne de l'inscription, séparées par une rosace & inscrites dans le tympan de la partie cintrée; les lignes suivantes renfermées dans un encadrement de moulures (Indications & dessin de Séguier.)