‹ Inscriptions concernant Les Grands Prêtres D'Amon Romé-Roy Et AmenhotepChapitre 3 sur 33 · REIMS TANT RIITTE IE · texte numérisé non relu

REIMS TANT RIITTE IE

() Neuf lignes verticales.

10 INSCRIPTIONS DES GRANDS PRÈTRES ALT RCE re PO 70 HSE Pr ue LRO Loi 2, = Aer IP)

e < P—— > ES ANT ÉET. EE — L Ligne 4, vers la fin, © 3 : le texte est en réalité ainsi disposé 2 (ex- 8 ? 7 — Le ps | . Pare) . . . RS , pression #3 est fréquente dans nos inscriptions, on la trouve ici-même au début

de la ligne 6). — Ligne 5, 1 e est à corriger en À fl

texte : #1. — Plus loin, NTI doit être corrigé en LE LS : cf, inscrip-

tion 16, a 9.

— Ligne 9, début,

sd?

«Je suis un (homme) vaillant, vigilant, utile à son maitre, ayant fait des monuments dans sa maison, d’un cœur affectueux (a). Mon esprit,

exercé ? en tous travaux, recherchait ce qui était profitable à mon dieu

auguste, (aussi) me (b) récompensa-t-il à cause de ce que j'ai fait, car

; Se ASS Ve 2 : ; maison, el Voicl que j arrive à la vieillesse (e LÉ étant à son service el com-

je lui fus utile : ? il m’a placé en qualité de grand chef à la tête de sa blé de ses faveurs : mes membres sont pourvus de ! santé (d), mes yeux y voient (e), et les aliments de son temple restent de ma bouche (f), tandis que les faveurs du roi m'échoient par la grâce d’Amon (9). ? II (Amon) a permis que mes enfants, par générations (h), fussent rassemblés devant moi, remplissant les fonctions de prophètes (chargés) de porter sa statue. Et alors que moi je suis ? Premier prophète par la grâce d’Amon, mon fils (aîné) demeure à mon côté en qualité de Deuxième prophète (1); mon second (j) fils est prêtre-sem au temple royal qui est à l’ouest de Thèbés:(k); 7 le fils de mon fils (ainé?) est Quatrième prophète, portant Amon, maître des dieux; le fils de mon (autre) fils est père divin et prêtre-lecteur aux mains pures de Ÿ Celui-dont-le-nom-est-caché.

«Qu'il fasse que subsiste mon nom sur ma statue à côté de cette fondation ({) que j'ai faite dans son temple, et que soit rappelé ? mon nom sur elles (m) dans l'avenir, éternellement. Puissent-elles me louer les générations à venir, me glorifiant à cause de mes bonnes actions, car je fus un vaillant (n).»

ROMË-ROŸ ET AMENHOTEP. 11

(a) Même expression, Catal. gén. (Lecran), n° 49199, texte d, 1. 6-7; Urk., IV, 198,2 et 363, 2 (où l'on trouve l'orthographe correcte \ ÿ |

ete. Cf. ci-après, inscription 4, 1. 3.

(b) LES à pour | | l— Ÿ : et plus loin (1. 3) Di «— x$ pour De DS et (1. 9) LR pour AIS De même, dans inscription 5, 1. 1 et 9; inscription 10,1. 4 et 8; inscription 15, {. »; inscription 16,1. 17. Cf. encore Catal. gén. (Lrérax), n° 49155, texte e, 1. 9 : Î Î [ | M «— Yh = RAS «il me loua, il me distingua ».

L'emploi de Y$ pour XF se retrouve aux époques postérieures, par exemple au Tombeau de Petosiris, inser. 50 (7), 2. Par contre, il n’est

nullement certain, comme le croyait Maspero (Les Enseignements d'Amenemkait [”, p. xxx), qu'on trouve des traces de cette orthographe dès le Moyen Empire, les exemples allégués de Sinuhe et du Naufragé n'étant en aucune manière décisifs.

(ce) SV (EE) même expression dans l'inscription du socle de la statue de Bakenkhonsou, au Musée du Caire : Catal. gén. (Lxcran), n° 42155, texte d. Le sens de $sp peut être ici «commencer, entreprendre», comme dans l'expression sp w3t «commencer le chemin, se mettre

en route» (Urk., IV, 322, 7). Comparer le gallicisme : prendre de l'âge.

(d) Cf. inscription 5 (ligne de gauche) et inscription 13, 1. 4.

(e) Cf. inscription 5 (ligne de gauche). Le texte de l'inscription 16, 1. 5, ajoute au verbe gmh l'adverbe ww qui précise le sens de lexpression et lui donne toute sa valeur : «y voir de loin » ou «voir au loin », c’està-dire : «avoir (encore) de bons yeux». — Il est intéressant de rappeler ici un passage d'Anastasi IV, pl. 3, 1. 3-4 : «Ta lèvre est saine, tes membres sont verts, 7 © æ Wie fl We ton œil aperçoit bien loin».

(f) Cf inscription 5 (ligne de gauche) et inscription 14, 1. ». (g) = m dd (préposition m + la forme géminée de $dm-f), littérale-

ment : «(étant) comme donne (tel ou tel dieu )». Des exemples de cette expression dans GARDINER, Grammar, S 4k4, 3.

(h) C'est-à-dire : «mes enfants et mes petits-enfants ».

(1) ( s'appelait Bakenkhonsou et il est représenté assistant son père sur le bas-relief qu'encadre l'anseriphon commémoralive (S LE I ne fut jamais Premier HQE et nous ne le connaissons par aucun autre docu-

ment.

(j) = r-mh-$n (au lieu de $n-nw) «second». Cf. Abbott, 3, 10; Sallier IV, verso 17-18 (cf. Srrscezserc, dans Recueil, XV, 1893, p. 67); Catal. gén., Darusss, 25269 et pl. LV (cf. Garoier, dans Journ. Eg. Arch., IV, 1917, p. 134), — tous passages où se rencontre la même expression.

(k) Probablement le Ramesséum.

(1) n mnuo pn (x cette fondation, ce Fo désigne probablement latéhes qu'il construisit, ou reslaura, à l'usage des boulangers, pâtissiers et brasseurs (inseription 16), et près duquel reposait une de ses statues.

(m) Vi «sur elles », c'est-à-diré sur la statue et sur la fondation elle-même. jui l'orthographe de kr, cf. inscription 10:43 vo:

(x) Même phrase inscription 16, I. 9: Sur le sens exact de Q suivi du temps $dm:f «selon que, pour autant que», cf. Garnier, Grammar, S170,

(4) de Inscn. |, d (dossier de la statue).

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Quatre lignes verticales.

ROMÉ-ROŸ ET AMENHOTEP. 13

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Ligne », = F4 | \J sans doute au lieu de 7 bis | | J ntrjt. — Même ligne, fin, t F, le signe est mal formé, mais sûr.

: Une offrande que donne le roi à Amonrésonther, à Mout la grande, dame d’Acherou, à Khonsou-dans-Thèbes-Neferhotep, à Thot. seigneur d’Hermonthis (a), à Mentou-Rê honoré dans Thèbes, à Ptah au beau visage, père des dieux, à Hathor dame de Thèbes, à Raïttaoui reine des dieux, à Mañt fille de Rè, 1 à tous les dieux et toutes les déesses de Thèbes, à la Neuvaine de Karnak, pour qu’ils fassent que ma statue demeure sur la terre, mon nom gravé (b) sur elle, pour l'éternité; que le pain, les boissons et les offrandes de fleurs (soient placés) devant elle, quand on fait des oblations (e) à Gelui-qui-est-dans-Thèbes; * qu’Amon la salue (de la voix) (d) chaque fois qu'il sort processionnellement ; que Mout et Khonsou lui fassent une inclination (de la tête) plus qu'à celles des) grands, étant donné que je fis des choses utiles, d’un cœur affectueux, à savoir toutes sortes d'œuvres excellentes dans Karnak (e); que je sois récompensé (f) à cause de ce que j'ai fait, car je fus utile, et que je demeure ‘ dans Karnak pour l'éternité.

Pour le ka du prètre-ouäb devant Amon, père divin du Troisième prophète d’Amon, Deuxième prophète d’'Amon, directeur du trésor d’Amon, directeur des greniers d'Amon, chef des prophètes de tous les dieux, Premier prophète d’Amon, Romé, j.v.

a) Ï = pour | a à Hermonthis. Mais n'est-ce pas plutôt Dendérah le qu'on a voulu désigner? Thot recevait un culte dans cette dernière ville (Mar., Dend., IT 68 u) et non pas, que je sache, à Hermonthis.

(b) Noter le second déterminatif de 22. (ce dernier signe pouvant être une erreur du graveur pour +4 ou ms).

(ce) spj-hnt ou sp-hr-hnt, que Bergmann (Aepypt. Zeitschrift, 1880,p.49) traduit : « Darreichungen, — actio oblationis ». Cf. Catal. gén. (Leeran),

n° 42997, textec, L 73 Navize, The XI Dyn. temple, WE, pl. X, C, d.

(d) On remarquera l’emploi des deux verbes L: A | et Re à la ligne 3 de notre inscription. Les statues des dieux, portées et mues par les prêtres, pouvaient, au gré de ceux-ci, s'arrêter et faire des gestes. Elles inclinaient la tête AL =) pour donner un avis favorable, pour rendre un jugement (cf. Morer, Un jugement de Dieu, dans C. R. Acad. Inscr., 1917, p. 199-160), pour témoigner leur bienveillance aux personnes, ou, comme c’est ici le cas, aux statues devant lesquelles elles passaient. Peutêtre aussi au geste joignaient-elles la parole et émettaient-elles, grâce à lingéniosité des prêtres, quelque vague son, ce qu'exprimerait le mot \ ai dont le sens précis serait donc «saluer de La voix», par opposition à

rom, ni est employé dans d’autres textes, où l’on fait allusion, comme ct, à la

== «saluer, faire une inclination, de la tête». Le verbe LS: FA

sortie processionnelle d’une statue de dieu, ainsi : Catal. gén. (Lecranx), n° 42186, texte d, 1. 8 (— ci-après, inscription 9) : rie | = «qu’Amon la salue {ma statue) dans chacune de ses fêtes »;

inscription du Grand prêtre Herihor, shdem, n° 42190, 1. 4 (— Leresvee,

Annales, XXVI, 1926, p. 65 et 66) : NT — «qu'il la

salue toutes les fois qu'il sort processionnellement ».

(e) Phrase presque identique dans l'inscription commémoralve (inserip-

tion 16), L. 16-13.

(f) Littéralement : moi étant récompensé ... moi demeurant dans Karnak : hs-k{rvi) We mn-k(roi) , pseudo-participes.

(5) Ixser. T, e (socle de la statue )0).

7 Ligne de gauche :

SO tt = ul EN

NN

() Texte gravé horizontalement autour du socle.

ROMÉ-ROŸ ET AMENHOTEP. 19 Vie lne = TR tTI) + eo

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