Pour le ka du Premier prophète d’Amon, Roÿ, j. v. I dit
[Je suis Premier prophète(?)] par la grâce d’Amon, car c’est lui qui m'a choisi lui-même (pour me mettre) à la tête de sa maison, et il m'accorde une vieillesse honorable (a) (que je passe) à porter sa statue (b), tous mes membres étant vigoureux, mon œil y voyant, les aliments et les repas (restant) dans ma bouche, chaque jour (c).»
2. Pour le ka du Premier prophète d’Amon, Rontë (d), [j. v. I dit :]
&[———— | Amon m'a récompensé (e) à cause de mes actes bienfaisants, m’accordant une existence heureuse dans son temple : les faveurs du roi m'échoient (f) et je suis libéré (g) de (toute) crainte. »
(a) Littéralement : la dignité (de la vieillesse) : cf. l'expression ph imh
“atteindre la vieillesse dans les honneurs», Urk., IV, 151, 5.
(b) Même expression dans l'énseription commémorative (inscription 16), L Aetl. 17-18. Cf. aussi inscription 14, fé.
(c) Cette phrase s’est déjà rencontrée dans l'inscription 3, 1. 3-4.
(d) Lei encore, on voit alterner les deux noms du Grand prêtre, Romê
et Roÿ.
(e) Hsji pour hsjwi, de même que ci-dessus (ligne de gauche) spi pour ${p-wi. Cf. inscription 3, note (b).
(f{) Comparer inscription 3, 1 A.
(g) Sw-k{wi) «mot étant libéré», pseudo-participe. Même phrase dans l'inscription Tor
SIN Statue en granit noir, provenant de Karnak, conservée au Musée du
fie (Journal d'entrée, n° 37874). — Date du règne de Méneptah.
G. Lerrsvre, Annales, ns 1924, p.133 (et XAV, 1925, p. 46). —
Mes copies :
(6) Ixser. IT, a (épaules et genoux).
+ l'épaule droite (a)1É#. Surl sp gauche 2K 2". AR -Ré) RE (Mout, dame du ciel) Sur les genoux | Ex) 1. | (Méneptah).
(a) On trouve souvent mie sur l'avant-bras ou l'épaule des statues le nom du maître — dieu ou roi — auquel le personnage avait appartenu : de son vivant, il avait sans doute porté ce nom en tatouage sur les mêmes parties du corps. C'est à cet usage que fait peut-être allusion le passage de Sallier IE, pl. 11, 2-3 : «Renenet, le scribe l'a sur son bras au jour de sa naissance». Cf: à°ce sujet, Erwan, de Lateratur der Aepypter, p. 105, note 3.
() Horizontalement.
ROMÉË-ROŸ ET AMENHOTEP. 17
(7) Ixsen. IT, D (avant de la statne ) (1
RAT = PR NE Ti.
= Rae - ADRESSE ET à RIRE TT MN RAA SR LILIKS- Sn RIT ATEN hf
Ligne 6, le délerminatif de Ù | | = est rendu ici très approximativement par | : Ia, dans la réalité, à peu près la même forme que dans Navizce, Todtb., 99 A.
; Une offrande que donne le roi à Amonrêsonther, maître du ciel, chef de la Neuvaine des dieux, à Mout la grande, dame d’Acherou, ‘à Khonsou-Neferhotep, pour qu'ils fassent que mon nom subsiste dans Thèbes et qu'il soit fermement établi dans ? Karnak. Pour le ka du pacha, père divin-aimé du dieu, chef des mystères (a) au ciel, sur la terre, dans les enfers (douat), chef des prophètes de Ÿ tous les dieux de Thèbes, Premier prophète d’Amon, Romé, j. v.
IL dit :
* «Je suis un (homme) vénérant son dieu, amplifiant ses arrêts et s'abandonnant à toutes (ses) volontés, Ÿ (un homme) dont les deux mains sont jointes sur la barre du gouvernail (b), remplissant pendant sa vie les fonctions de pilote (d’Amon) (c).»
(a) On peut entendre «mystères» au sens qu'a ce mot dans notre littérature du Moyen Âge, c'est-à-dire «spectacles religieux » (ef. Sonirer, die Mysterien des Osiris, p. 15 et p. 0; Serne, Érläuterungen zu den ägypt. Lesestücken, p. 99 et 100) : le titre hrj-$5 m pt dmit, qui revient souvent dans nos inscriptions, signifierait : «directeur des mystères (dont les
) Six lignes horizontales.
divers actes se déroulent) au ciel, sur la terre, dans la douat». On se rappelle qu'un «directeur des mystères » figure parmi les membres de la lenbet du temple, dans l'un des contrats de Siout (Gwrrrrm, Siüt, pl. 7).
À défaut de l'explication ci-dessus, le titre en question indiquerait simplement, sous une forme quelque peu pompeuse, qu'au Grand prètre est réservé le privilège d'entrer en contact avec toutes les choses mystérieuses
et secrètes de la religion et du culte.
(6) Les expressions »/rjt (corde servant à diriger le gouvernail), irt hmw (tenir le gouvernail), ainsi que la forme nisbé du mot lime, hmy (pilote), ont été expliquées par Voerzsaxe, Kommentar zu den Klagen des
Bauern, p. 135 et p. 117.
(c) La même métaphore se retrouve dans l'inscription du socle de la statue de Bakenkhonsou à Munich (éd. Devéria), et dans l'une des inseriptions gravées par le Grand prêtre Amenhotep (contemporain de Ramsès IX) sur le mur longeant, à l'extérieur, la cour qui rehe les VII et VITE pylônes. C£. Leresvre, Annales, XAIV, 1924, p. 135 (ci-après, mseription 33). Cette métaphore du nautonier, dont les deux mains n'abandonnent pas le gouvernail, se rencontre encore dans ARE de Rekhmara
(Garniver, Aepypt. Zeitschrift, 60, 1925, p. 62).
Statue en granit gris, provenant de Karnak, conservée au Musée du Caire. — Peut dater du règne de Siptah.
Catal. gén. (Leerux), n° 49186 (édition très incorrecte). — Mes copies :
Ixser. IE, a (épaule gauche).
Traces d'un cartouche martelé, qui était peut-être celui de Siptah.
ROMË-ROŸ ET AMENHOTEP. 19 (8) [xser. IT, b (avant de la statue ) 1)
HARAS RAISNTIE TI 2 EI" és MR Re eue An] À AN ec
UT SNS ESI TNT ZI RERO PER TITRES TUNISIA Z
Lignes 1-5, l'étendue des lacunes correspond exactement aux signes que j'ai resti- - . nn. À . ‘ ne tués. — Ligne », rétablir devant pe Te substantif h! omis par le lapicide (sans doute influencé par les signes terminant le mot qui précède).
; Une offrande que donne le roi à Amonré-Horakhti-Atoum, seigneur de Karnak, pour qu'il donne [le resplendissement dans le ciel], la puissance [sur la terre] ? auprès de Geb, pain, boissons, bœufs, volailles, libations, [encens, vin], lait, toutes (choses) bonnes et pures qui sortent [sur l'autel d’FAmon, chaque jour. Pour le ka du juste de cœur, de l'exempt de péchés [depuis qu'il est sorti du] * sein (a), du loué, du pacha, père divin-aimé du dieu, chef des mystères au ciel, sur la terre, dans les enfers, sacrificateur (b) de Kamoutef, directeur | du trésor] d’Amon, directeur du double grenier d’Amon, chef des prophètes de tous les dieux, Premier prophète d’Amon, Romé, ]. v.
(a) Pour ma restitution AS correspond à l'étendue de la lacune), cf. inscription 39 : {À | LIRE re
TN CS je
(b) sm, d'après Schäfer (die Mysteren des Osuris, p. 19), dont la lecture paraît confirmée par la graphie qui se rencontre au Pap. Lansing 13 b 3 TAN À — smw-b (cf. Srrececserc, 0. L. Z., 1994, 190). C'est un titre sacerdotal en rapport avec divers cultes, en particulier ceux de Min et de Kamoutef, et qu’on traduit généralement par «sacrificateur »
(Morer, Catalogue Musée Guimet, p-. 87, note 1).
(®) Cinq lignes verticales.
Dans la présente inscription, le signe initial du mot est une tête de bovidé très nettement dessinée. Même graphie dans Courar-Monrer, /nscript. du Ouädi Hammämät, n° 238, 1. 9; de même dans la ütulature d’un Quatrième prophète, Amenhotep, au tombeau thébain n° 148 (inédit : notes manuscrites de Gardiner); de même encore dans l'inscription gravée sur le dossier de la statue du Louvre À, 128 (statue du Deuxième prophète d’Amon Harnekht). Il est vraisemblable d'autre part que, dans nos inscriptions 16,1. 7 et 25, [. 1, ce signe a été méconnu par le graveur, qui l’a confondu avec des signes de forme voisine. Enfin dans linscription 29, 1. 1, le mot est écrit a EU
(9) Ixscr. II, « (côté gauche de la statue)".
RS Er LE PEN ES LL" ot re À AN RS 2 lee ue FCI ENS 25 PAR ARESS [ANEE CR ES" SU DR A mm SL Re cn TR LR] of Pi Sr ee" AE N
Ligne », = signes incomplets; la lacune finale, qui est de deux cadrats, renfermait un cartouche dont il ne reste pas trace. — Ligne 4, la première lacune où j'ai restitué la fin du verbe shr ($kr) n'excède pas un cadrat. — À la fin de la ligne, lacune de deux cadrats, que remplit exactement ma restitution. — Ligne 6, au début de la lacune, on voit l'ovale du cartouche. — Ligne 7, sp nb mnh (+ ©), lecture
© Huit lignes verticales. — C'est le se lire avant celle qui est gravée sur le texte d de l'édition de Legrain. Mais l’in- côté droit (comme d’ailleurs pour la stascription du côté gauche de la statue doit tue n° 49185),
ROMÉ-ROŸ ET AMENHOTEP. 21
probable, — La restitution de la fin de la ligne correspond à l'étendue de la lacune
. . —— } À (un cadrat et demi). — Ligne 8, dans “: “$ est plus sûr que NE La restiee,
tution finale correspond à l'étendue de la lacune (deux cadrats).
1 Le Premier prophète d'Amon, Roÿ, 1er die:
«Je suis un (homme) utile et excellent dans la maison de son maitre, { d’une intelligence aiguisée dans (la construction de) tous les monuments. Je fis des choses utiles dans la maison d’Ampn, (les marquant) au grand nom (a) du maître du Double Pays |(cartouche disparu), Ÿ à savoir : des statues en argent et or travaillés au repoussé. (b), [———]— auguste (?), [en] * toutes pierres précieuses véritables, de grandes portes en or [incrustées | de toutes pierres précieuses | véritables. Je construisis| * des barques (allant) sur le fleuve (c) pour Amon, Mout et [Khon/sou. Je bâtis [— — à] Ÿ nouveau, j'élargis ses portes (marquées) au grand nom du maitre des diadèmes | (cartouche disparu). H (le dieu) reposa (?)] 7 dedans, son cœur étant dans la joie.
«1 n’est pas d'action excellente que j'aie négligé de faire pour son ka (d). Qu'il (le dieu) fasse (en retour) que [ma] statue [demeure] © pour l'éternité, se reposant sur le sol de son temple, éternellement! Qu’Amon la salue (e) en toutes ses fêtes, mon nom demeurant |sur elle, à jamais |!»
(a) hr rnwr «marqués au grand nom (royal)» ou «portant le grand nom», ainsi que hr rn «portant le nom», sont des idiotismes assez fréquents (Harris, h, 2; 5, 10 etc.; Inscription dédicatoire d'Abydos, 5h, 64; Marierre, Karnak, pl. 4o, 1. 10; Urk., IV, 766, »; ci-après, inscriptions 35,1. 2 et 492,1. 2). Dans ces formules, la préposition kr est détournée de son sens habituel et employée en quelque sorte avec la valeur de kr En): Comparer lexpression hr him «marqué du sceau» ou «portant le sceau » (mentionnée par Garniver, Grammar, S 165, 9).
(6) 532 7, «frapper (?) en travail km » (des objets de métal). Si la signification de #2 + est loin d’être sûre (et peut-être le texte est-il corrompu), le mot * es (dont le premier déterminatif a la forme d’un maillet) paraît être, en tout cas, un doublet de 4; +1 km, dont le sens
technique est : soit revêtir un objet d'une garniture métallique, l’«emboutir», soit exécuter un travail «au repoussé » sur des plaques ou feuilles de métal, ainsi : Cararr, Aeoypt. Zatschrifl, 5, 1908, p. 20 : eg Po Poe
K ue d'Isis en or travaillé au repoussé»; Navizce, Bubasts, pl. LI, Go,1 3: mm 4 Net CO 2 æm., LT mn 45 [ou] “or et ar-
gent travaillés au repoussé ».
(c) Des barques capables’de naviguer sur (n-p) le Nil, par opposition aux barques sacrées qu’on portait dans les processions (cf. Urk., IV, 23, 10, 47h, 6; Devéria, Bakenkhonsou, 1. 6; Catal. gén. (Lacau), n° 34183, L 20, etc.). Ces barques portaient le nom d’Ouserhat, et la description en est donnée au Pap. Harris, 7, 5. C'est pour chercher le bois nécessaire à la construction d’une de ces grandes barques qu'Ounamon fit son fameux voyage en Phénicie (Goréniscuerr, Ounamon, 2 ).
(d) Ma traduction donne le sens de ce passage, dont l'interprétation littérale ne va pas sans difficultés. La comparaison avec deux phrases de structure identique permettra d’ailleurs d'en mieux saisir la signification :
Poème # Pentaour, Karnak, 24 (— Sallier IT, 2, 8): [DR FER — TRIER IX IT] IT ls: phrase qu'Erman (de Literalur der Aegypter, p. 329) traduit ainsi : «Nichts Gutes lasse ich ungetan im deinem Heiligtum»; — Stèle de Ramsès IV au Musée du Caire (Journal d'entrée, n° 48831), Aeoypt. Zeuschnifi, 29, 1884, p- ho dB8S Be MST TN Ne ee ne «il n'y a rien de bien que je néglige de faire pour vos kas» ou : «ce qu'il y à de bien, je ne néglige pas de le faire pour vos has» (le mot à mot est peut-être : «Je ne laisse pas le bien derrière ma main (— je ne néglige pas le bien), pour ne pas le faire à vos kas »).
Cette phrase, où Romê-Roÿ aflirme n'avoir omis aucune occasion d'être utile au ka de son dieu, est comme la conclusion de tout ce qui précède. Les lacunes du texte nous empêchent de nous rendre compte exactement des travaux qu'il accomplit dans le temple d'Amon et qu'il marqua «au grand nom» d'un roi dont le cartouche a malheureusement disparu. Ces travaux semblent avoir consisté : 1° à faire fondre ou forger des statues d'argent et d'or; 2° à édifier une chapelle ou un naos muni
ROMÉ-ROŸ ET AMENHOTEP. 23
de grandes portes en or; 3° à construire une barque, allant sur le Nil, à l'usage de la Triade thébaine; 4° à restaurer un édifice dont les portes furent élargies. Il n'est pas question ici de l'atelier des boulangers et des
brasseurs.
(e) « Qu’Amon la salue», ef. inscription #, 1. 3.
(10) Ixscr. IT, d (côté droit de la statue) 0).
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Ligne 1, fin, lire très probablement #.k(wt). — Ligne 2, dans LE le signe “$ n’est pas absolument sûr. — Ligne 3, — ES lire r shtp (= pour s). — Les quatre derniers signes de la ligne (,# rx) sont-incomplets. — Ligne 5, = ‘1 1 Us texte sûr. — Le dernier signe visible de la ligne, incomplet, peut être — où æ-. — Ligne 6, fin, : m2 les jambes de l'oiseau ont complètement disparu, le signe est sûr : la lacune qui suit est d'un peu moins de deux cadrats. —
. © è es : ARE À ons NE Ligne 7, mŸ parait assez sûr. — 7" pour ,,. — La lacune finale que j'a = té : FN remplie par , ne est de deux cadrats, — Ligne 8, la lacune finale remplie par
[x | et est de deux cadrats environ.
‘ I dit :
«Je suis parvenu à l'adolescence (a) dans la maison d’Amon; j'étais (alors) un prêtre-oudb parfait, mon esprit était avisé, ? mon mérite excel-
() Huit lignes verticales.
lent, mes démarches (allaient) à leur but (b). Ayant été choisi (ec) à cause de mes bonnes actions dans son temple ! et ayant été promu père divin, pour répondre à l'appel (d) de son ka auguste et satisfaire ses désirs, il (Amon) découvrit ; mes qualités et me (e) récompensa à cause de mon mérite. I me fit connaître du roi (f) : mon nom élait prononcé ; devant les courtisans; il fit mon écrit (?) pour chacune des hautes (?) dignités (que = de sa chair. Il me récompensa de nouveau à cause de [mon | excellence
Joccupai) [auprès du (?)] roi lui-même (g); Ramsès II, fils d’Amon, [et me fit (?)]7 Deuxième prophète. (Comme) son trésor et son grenier (h) étaient d’un revenu profitable (2) pour la prospérité de son temple, il ajouta encore [aux | Ÿ bienfaits dont il m'avait comblé, et il me plaça comme chef dans son temple, en qualité de Premier prophète | d’'Amon |.»
(a) Littéralement : «je suis devenu en qualité d'adolescent ».
(b) Litiéralement : «mes démarches étaient à leur place ». Cf. l'expression # St ir} «à la place voulue, normale» : Urk., IV, 117, 15; Salher I, pl. 2, 9-10 etc.
(ce) Sp-k(wi) et plus loin bs-k{wi), pseudo-participes.
(d) $dm ‘$ : entendre l'appel et y répondre, comme un serviteur fidèle. Notons que le substantif $dm-'$ «serviteur » ne désigne pas forcément un individu de rang inférieur : un Grand prêtre, on le voit, «obéit à l'appel» de son dieu; et 1l est vraisemblable que le titre $dm—$ m $t-m‘t, encore incomplètement élucidé, pouvait s'appliquer à des fonctionnaires sacerdotaux d’un rang assez élevé.
(e) HR pour [UT S$ et plus loin }x— X$ pour À— LES 1. 4) et Me VR pour M: À V& (1. 8) : cf. inscription 3,
note (b).
(f) Liltéralement : «il me plaça dans la connaissance du roi».
(g) La phrase semble indiquer que c'est Amon qui a suggéré au roi, son fils, de faire avancer Romê-Roÿ et de l'élever à ces hautes dignités.
ROMË-ROŸ ET AMENHOTEP. 25
(h) Sous-entendu : «quand ils furent placés sous ma direction ».
(:) ee = FR — «rapportaient, produisaient toute chose excellente ». CE. Urk., IV, h19,3 08 — T°? | 2 «ce que le Sud et le Nord
= «ll
produisaient (comme revenus) était sous mon sceau ».
(11) Ixser. IT, e (dossier de la statue) 0).
PET LLLES Frames 10° 30 CI Eee LD ST RSR EE Et Or LE PE DIE SRE CE MI A RIT = SEX:
EI UE HS +125 OT x x TR-1MMmo rfi) |
Lignes 1, 2, 3, la lacune finale est partout de trois à quatre cadrats. Mes restitutions sont approximatives.
Une offrande que donne le roi à Amon-Rè, maitre des trônes du Double Pays, résidant dans Karnak, pour qu'il fasse que mon nom subsiste éternellement et qu'il ne soit pas détruit (a), jamais. Pour le ka du Premier prophète d’Amon, [Roÿ, j. v.|.
dit:
«0 prophètes, pères divins, prètres-oudb, dignitaires de la maison d’Amon, générations nombreuses 4 viendront plus tard, donnez [ des fleurs à ma statue, des libations| ? à mon ka, commémorez mon nom ‘chaque jour, faites (Ha cérémonie) «une offrande que donne le roi» à ma statue, car je me suis appliqué à faire des choses utiles pour Amon, Mout,
Khonsou-dans-| Thèbes-Neferhotep |. »
O) Trois lignes verticales.
MO ù \ 1 : D à (a) Nous avons ici un exemple du verbe an employé (avec sn) au sens de «être détruit, disparaître», comme dans ce passage caractéristique d’une inscription de Vienne (Wreszanskr, Aep. Inschrifien aus dem
K. K. Hofmuseum in Wien, p. GE rt US Ce et
— es = ni nier à © f «que son nom soit prohe Pr 1 1 pm Da l ; x noncé d'instant en instant (— toujours) et qu'il ne tombe pas dans l’oubli; qu'il soit = qu'il passe) de bouche en bouche et qu'il ne disparaisse pas,
jamais ». Cf. encore Rock-tombs of El Amarna, HT, pl. 20; The hfe-work of su P. Le Page Renouf, 1, p. 336-337.
(12) Ixscr. IE, f (socle de la statue ) 1) 1. Ligne de gauche :