‹ Inscriptions de la cite des LemovicesChapitre 35 sur 129 · LE DORAT · texte numérisé non relu

LE DORAT

D'après l'original.

Var. — Texier, qui paraît avoir lu ce fragment à l'envers :

Descr. et Hist. — Ce fragment est encastré dans les maçonneries de la porte ouverte vers le nord dans le transept de l'église du Dorât. La pierre a été placée de telle façon que les caractères se trouvent inversés. Elle a lm05 de longueur sur 0m65 de haut. Les lettres, d'une très belle époque, ont 0m16 à la première ligne, 0m09à la suivante et Omll à la dernière.

Bibl. — Texier, Recueil d } inscript, du Limousin, p. 110.

Ce texte ne doit pas être antérieur au règne de Vespasien. Il est regrettable que son état de mutilation ne permette pas d'en tirer un meilleur parti.

D M ET M

IVNIDVS/////

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D'après l'original, confirmé par un estampage.

Var. — Duroux en a donné la copie que l'on trouvera plus loin. Allou n'a aperçu aucune trace de lettres : « Quelques personnes, dit-il, ont cru que cette pierre devait être une borne milliaire, et celle-là même d'où l'on commençait à compter les distances itinéraires de Limoges, comme on le faisait de toutes les villes importantes ou métropoles. D'autres la regardent comme un acerra, et ce serait, suivant Nadaud, Yacerra principal, indiquant un lieu

public de sépulture. On a cru y voir les lettres d. m. et. m

M. Duroux en lit bien plus eucore, et rapporte un long fragment d'inscription. (V. la pL III, n° 10, de son Essai.) Nous sommes loin d'avoir été aussi heureux; et, malgré toutes nos tentatives, il nous a été impossible de distinguer, sur cette pierre, aucune lettre ni le moindre signe quelconque.

« Nous la croyons, toutefois, d'une assez haute antiquité, quoique plusieurs personnes l'aient regardée comme une des limites de l'ancienne justice de la Règle. Rien n'empêcherait, d'ailleurs, qu'elle eût servi à ce dernier usage, bien que placée au même lieu, longtemps avant qu'on eût songé à l'y employer. » (Descript. des monum.des diff. âges, p. 84.)

Maurice Ardant a reproduit la copie de Duroux: « Sur le grand cippe ou acerra placé derrière le chevet de la cathédrale, rue Fontainede-la-Cave, on peut, dit-il, lire encore quelques mots, par les temps de dégel ou de verglas, les traces des lettres restant mates et sombres au milieu du brillant de la surface du granit. Duroux dit avoir lu de son temps: d. m. et. m. m. l tan. ivnidum. ven. svor

R. NIM. D. MI. T. VIER. L. MOR. VINIA. ME A. AIE. BIS LE. OT.... RATVS LOTVS MVV. . . ESM. AE. SINVS. TE. SVLE..., dont les

premières lettres annoncent un monument sépulcral. »

L'abbé Texier a fait comme Maurice Ardant, et voici sa copie, qui est en même temps celle de Duroux :

D M ET M TAN

IVNIDV M

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