ANN
II arrive parfois qu'une syllabe oubliée soit replacée sur une autre ligne : c'est toujours, semble-t-il, la ligne supérieure :
MO
JIE.RI
RI CENSONAE
Il en est de l'espacement des lettres comme de la disposition des mots : il est le plus souvent arbitraire et capricieux, et lorsque les graveurs espacent les lettres par suite de quelque velléité artistique, comme le désir de ne point laisser de ilanc à la fin d'une ligne, ils arrivent à des résultats bizarres :
CENTVRIOFR ATRE SPC