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D'après l'original (Dépôt du Colisée).
Var.— 2° ].: SECVN chez SANsAs; VALER/// chez ROBERT. — 5° 1. : SRCVNDINVS chez SANSAS. ;
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Descr. — Lettres assez laides, hautes de 0,05 et 0,06.
Autel terminé en fronton, dont la base a été enlevée. Pierre bâtarde. — Largeur du dé : 0,56. — Cf. le dessin de ROBERT.
Hist. — Trouvé, d'après SANSAS, en 1868, dans les fondements de la muraille romaine, maison Lesperon, rue des Trois-Canards. La rue des Trois-Canards correspond à la partie du cours d'Alsace-et-Lorraine comprise entre la rue Porte-Basse et la rue Sainte-Catherine. L'emplacement de la maison Lesperon correspond à celui des n° 58 de la rue du Loup et 101 du cours d’Alsace-et-Lorraine. — Musée des Facultés, n° 71; depuis 1883 au Dépôt du Colisée.
B1bL. — Saxsas, Le Progrès, V1, p. 575 (réimpr. Société archéologique de Bordeaux, VII, p. 220). — ROBERT, Soc. arch. de Bord., VII, p. 54.— D'après lui, RENIER, fiches ms.
[D{iis) M{anibus] et memoriae Valeri(i) Secundi, Ruteni, defuncti an(nos)... Secundinuls], fil(ius), p{onendum) c(uravit ).
Remarquez l'absence du mot civis : Valerius Secundus, étant citoyen romain, était « Rutène », « né chez les Rutènes », et non pas < citoyeu Rutène ».
Le pays des Æuteni correspondait au Rouergue : il avait pour cheflieu Segodunum, dont le nom actuel, Rodez, rappelle celui du peuple dont cette ville était la capitale.
Une partie du pays avait été réunie à la Gaule Transalpine avant le proconsulat de Jules César, puisqu'il est question dans ses Commentaires des Ruteni provinciales (De b. g., 1, 7): il dut être soumis par Q. Fabius Maximus en même temps que les Arvernes (1, 45), par conséquent en 121 av. J.-C.
Au temps de Titus, comme on le voit par l'Æistoire naturelle de Pline (3,37, si du moins Pline n'intercale pas des documents antérieurs), on distinguait encore des Æuteni de l'Aquitaine (les anciens Æuteni liberi), les Ruteni de la Narbonnaise, — la Transalpine d'avant César (ou les anciens Æuteni provinciales). On ne sait pas quelle était la limite des deux cités.
À partir du second siècle (cf. Ptolémée, 2, 7, 12), il n'est plus question que d’une cité de Ruteni, qui se trouve en Aquitaine, et l’inscription de Secundus est certainement postérieure à la réunion des deux peuplades.
Remarquez encore que Serundus a donné Secundinus pour nom à son fils.
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ORIAE IN'V' LIMITE CIVL //MDE FANXXIIII
MARTINV
> MARIT»P bd sed
D'après l'original (Dépôt d’antiques du Colisée).
Var.— Le premier M omis par ROBERT.
Descr. — Lettres de 0,040 à 0,045, gravées assez mal, un peu grasses, les déliés légèrement arrondis.
L'inscription se lit dans une niche encadrée d'une arcade et de deux pilastres, creusée dans un bloc de pierre bâtarde, dont la partie supérieure a été sculptée en forme de fronton. Le monument est aujourd'hui brisé en quatre fragments et, déjà fort dégradé,
se dégrade chaque jour davantage : il devait avoir 0,61 de large. — Voyez le dessin de ROBERT.
Hist. — Provenance inconnue.—Sans aucun doute originaire de la muraille romaine, ligne méridionale, et extrait dans les fouilles faites pour l'établissement de la voie du Peugue (cours d’Alsace-et-Lorraine) de 1865 à 1871. — Musée lapidaire (n° 65) de la rue des Facultés : depuis 1883 au Dépôt du Colisée. |
Bibl. — RoserT, Société archéologique de Bordeaux, t. VIII, p. 55. — D'après lui, RENIER, fiches ms. |
[D(iis)] IM{anibus) et memoriae Inveflntaje, civ{is) Lem(ovicae), def{(unctae) an(nos) æxæœitiii, Martinu(s) marit(us) p(osuit).
e Les surnoms Znventus et Znventa sont connus », dit M. Robert. « La quatrième ligne commence par le mot civis, exprimé comme à » l'ordinaire par les trois premières lettres civ; vient ensuite l'ethnique, > aussi abrégé en trois lettres, dont la première est un L et la dernière
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ln cles à me ET D