‹ Inscriptions romaines de Bordeaux. Tome IChapitre 61 sur 263 · TA. ANN. LXXXI · texte numérisé non relu

TA. ANN. LXXXI

POSVIT D.

SECVNDILLA.

[DEVIENNE], Eclaircissemens, p. 57. — D’après cetouvrage, JOUANNET, {nscrupt.

[ms.], n° 26. .

CLODIA RVFINA DEFVNCTA AN IXXX.

POSVIT. D. I.

SECVNDILL E L. I. B.

« Communiquée par M. Duchene le jeune », BCURIGNUN dans la Corr. de Séguier [ms.de Nimes 13816],t. I, f0 223 vo, n° 16.

. Cette inscription, d'apres DOM DEVIENNE, aurait été trouvée en 1756 «dans les fondements de l'Intendance » [entre la rue Chaumet et la place Puy-Paulin!. Elle a disparu

depuis.

D{iis) M{anibus). Clodia Rufina, defuncta ann(orum) lxxzt. Posuit df{e) p(roprio?) Secundilla, ej(us) libferta).

Clodius est écrit par au dans les inscriptions qui précèdent. C'est que les deux sons o et au ayant à pou près en latin la même pro-

nonciation, on les écrivait souvent l'un pour l’autre; cf. p. 184, et Seelmann, Die Aussprache des Laterins, p. 162.

D M CI}! SPARTIOLI AN III Texte donné par JOUANNET.

Var. — GI.SPARSIOLI. ANIII. chez LACOUR.

Descr. — « Le petit cippe sur lequel est gravée cette inscription, a sa face principale

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creusée en forme de niche carrée, où l’on voit en relief le petit Spartiolus vêtu du sagum, et tenant des jouets dans ses mains... Un chien est auprès de lui » (JOUANNET).

Voyez le dessin de LACOUR, que nous reproduisons ici.

Hist. — Je ne connais cette inscription que par le texte donné par JOUANNET dans son manuscrit et par le dessin de LACOUR. Il semblerait qu’elle ait été trouvée en sept. 1826, dans le mur romain, derrière le vieux Lycée (cours de l’Intendance, n°5 22 et 24). Il est à remarquer que JOUANNET n en parle pas dans le recueil académique.

Bibl. — LAacour, dessin à la fin du recueil de l'Académie, de 1827. — JOUANKET . 1° Inscriptions [ms.], n° 118,20 Monuments funéraires antiques de Bordeaux, 1V° classe, n° 26.

D{iis) M(anibus). C(lau:lii?) Spartioli, an(norum) iii.

Spariicus et Sparticus sont connus comme noms de Thraces. On trouve Spartia dans une inscription de Bergame (Corpus, V, n° 5181).

Dy ET MORIE ŸCORNE//IA + DIC/!

!INITENDVM °° CVRA/////;//////} IUJYJEINNTNS : AN/PORVMHI

D'après l'original (collection Dubois).

Var. — D ET MORIE M D ET.MORIE M CORNELIA.DIC. PON CORNELIA. DIC. PON ENDVM.CVRAVIT ENDVM. CVRAVIT VNITVS v ANORVM J!/CTVS.ANNORVM////// Lecture de JOUANNET, note manuscrite. JOUANNET, dans l’Académie.

Descr. — Assez belles lettres, de 0,075 et 0,13, gravées sur une plaque de pierre, épaisse de 0,145, aujourd’hui brisée en quatre fragments.

Hist. — Trouvée en août 1828, dans les fondements du mur romain, sur l’emplacement du n° 4 de la rue Neuve-de-l’Intendance (aujourd'hui n° 6 de la rue Guillaume- Brochon). Acquise par COUDERT, qui l’a déposée dans son jardin, rue Ségalier, 27, où elle se trouve encore (au fond du bois, pavillon de gauche), — Léguée à la Ville par DuBois (janvier 1885).

Bibl. — JouANNET : 1° notes ms. [II, n° 8]; 2° Acad., 1829, pl. [III], 50.— D'après lui : [et non, comme il le dit, d’après de Lurbe], SaAnsAs, Notice, p. 31 (Congrès, p. 489); RENIER, fiches ms.

D{iis) [M(anibus)]} et (me)morifa)e...... Cornelllia Dio..… [ponjendum cura[vit]. [Dje{fjun{c)tus anf[njorum.....

Monument élevé par une femme à son mari ou à son père. On peut supposer, comme cognomen de la femme, Dionysia, Diodora, etc. — Morie pour memorie ne peut guère être regardé que comme une omission, volontaire ou non, du lapicide, car 1l ne reste pas assez de place. sur la pierre, pour que l'on puisse supposer Me.

D M Le COSCONIO-:

IVCVNDO-CON IVGI-DVLCISSI MO.DEFVNCTI ANNORVN XXXX I LICINIA : CORIN THIA CONIVX DVLCISSIM A PON EDVM

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