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de 1785), p. 124, « une Seigneurie très-ancicnne, connue maintenant » sous le nom de Saint-Ujean, mais dont la véritable dénomination est » Centujan. Il en est fait mention dans un ancien cartulaire de l'Abbaye » de Sainte-Croix de Bordeaux, ou dans une charte de l’an 1187: elle » est appelée Domus de Centujano ». |
1 \ DOMITIAE-PF /DOMITI
REGRIN : DOMIT ABASCANTVS-MA
TRI-PI-ISSIMAES
D'après l'original (Dépôt J.-J. Bel, n° 25).
Var. — DE CAUMONT ajoute D. M; — S de la fin omise partout, remplacée par un F Chez RENIER.
Descr. — Lettres de hauteur variable, entre 0,025 et 0,039 : la hauteur va en diminuant à la fin des lignes. — Caractères assez laids, les barres des T et des E recourbées, Les G enroulés en colimacon. — Les lettres ont été peintes de nos jours au minium.
Monument en pierre : le sommet est formé d'un fronton orné d'acrotères (aujourd'hui brisés); la partie inférieure, d’un caisson; entre les deux, dans une niche, le buste d’une matrone, vêtue d’une tunique : la coiffure, formée de nattes épaisses s’enroulant Îles unes sur les autres, couronne la tête comme d’un diadème. C’est une des bonnes sculptures de notre musée. — Hauteur : 0,73; largeur : 0,56. — Voyez les dessins de Lacour et de DROUYN.
Hist. — Trouvé en septembre 1826, d’après JOUANNET, derrière le vieux Lycée (cours de l'Intendance, n°5 22 et 24). Réclamé par M. BROWN, propriétaire du terrain, puis donné par lui à la Ville. — Dépôt J.-J. Bel, n° 25.
Bibl. — JOUANNET : 1° Acad., 1827, planche [X], n° xxxvi (dessin de LACOUR), et P. 139; 20 Inscriptions [ms.|, n° 45.— DE CAUMONT : 1° Bulletin monumental, t. XXVIII, P. 418 (dessin de DRouYN); 2 Abécédaire, éd. de 1870, p. 489 (à la p. 488 dessin de
DROUYN). — ARBELLOT, Bulletin monumental, t. XXVII, p. 661. — Sansas, Notice, p. 18 (Congrès, p. 476). — RENIER, fiches ms.
[D(iis). M{anibus)] Domitiae Peregrin(ae): Domitfius) Abasanus matri piissimae s(uae).
; jemarquez que le fils porte le même gentilice que la mère. Le nom 4SCantus est d'origine grecque: d£äznav::s, « qui est à l'abri de
l'envie ».
D'après l'original (Dépôt du Colisée).
Descr. — Mauvaises lettres de 0,01, gravées sur la base d'un monument en pierre bâtarde, qui semble avoir renfermé une statue ou un buste. — Largeur du fragment : 0,32.— Cf. le dessin de BERNÈDS.
Hist.— Trouvé en août ou juillet 1865, dans le mur romain, entre la place Rohan et la rue Duffour-Dubergier. — Sansas le réunit à une autre inscription (cf. l’hist. du n° 132), qu’il croyait, sans doute à tort, appartenir au même monument, dans le Musée lapidaire des Facultés, sous le même n° 80; depuis 1883 au Dépôt du Colisée.
Bibl1. — SAnsas, Progrès, II], p. 502 (Soc. arch., V, p. 182), et pl. iv, n° 1 (dessin de BERNÈDE). — RENIER, fiches ms., d'après ROBERT.
……. L(ucins) D(ecimius???)......, maritlus].
Monument qui semble avoir été élevé à une femme par son mari: mais l'explication de la première ligne est purement hypothétique.
ETM:.R EN:NIATEO DOTHE :- DK ANXXXXIII CRPIVL/N NDINVS
D'après l'original (collection Dubois).
Var. — Copie de ROBERT : ET MER | ENNIA | THEO | DOTHE DF|AN XXXXI/ | CRPIVLIV//// | NDINVS.
Descr. — Lettres de hauteur variant entre 0,020 et 0.030, de très laide forme; les O en losange, F ressemblant à un K tronqué.
L'inscription est sur le dé d’un monument quadransulaire, en pierre dure, dans un cadre formé de deux pilastres et d’une arcade cintrée. — Hauteur : 0,73; largeur : 0,33.
Hist. — Provenance inconnue. — Sans doute originaire des fouilles faites vers 1848 dans la maison n° 8 de la rue du Temple(cf. n°8 71 et 100, hisé.). — Acquis par COUDERT : transporté dans sa propriété, aujourd’hui celle de DuBois, rue Ségalier, n° 27, le monument se trouve au fond du bois, le long du sentier qui réunit les deux pavillons. — Légué à la ville par Dubois en janvier 1885. — C'est à tort qu'ALLMER écrit, à la date de juillet 1852, que le monument se trouve « au Musée ».
Bibl. — RENIER, fiches ms., d’après une copie de ROBERT. — ALLMER, Revue épigraphique du Midi de la France, n° 305, t. I, p. 274.
[D{iis) M(anibus)] et m(emo)r(iae). Ennia T(h)eodothe, d(e)f(uncta) an(norum) xxxxiii. C(ujr(avit) P(ublius) Jul(ius) Nundinus.
L'inscription présente un certain nombre d'anomalies : les abréviations m(emo)r(iae) et c(u)r(avit), qui sont particulières aux basses époques ; l’» de Z'heodote reporté de la première à la dernière syllabe; le nominatif à terminaison grecque Z'heodote; enfin, le verbe curavit précédant son sujet. Tout cela, joint à la forme des lettres, rapproche du bas empire la date de notre monument.
Nundinus et Nundina se retrouvent ailleurs (Corpus, III, 4323, 5113); on rencontre Wundinarius en Afrique.
° FABRICI / COCCEIAN