AN L
Descr. — Assez bonnes lettres, de 0,015 et 0,055.
Monument quadrangulaire en pierre, à base et corniche. L'inscription occupe le dé. — Hauteur : 0,89; largeur du dé : 0,37.
Hist. — Trouvé, suivant SAnsas, dans les soubassements d’une tour de l’enceinte gallo-romaine, rue des Treilles (de Grassi), en juillet ou août 1863, D’apres le plan de Drouyn (Bordeaux vers 1450), cette tour occupait l'emplacement du n° 7 actuel de la rue de Grassi. — La pierre, déposée dans la cour J.-J. Bel (n° 12), est depuis 1883 au Dépôt du Colisée.
Bibl. — SAnsas, la Gironde, n° 4164, 11 août 1861 (réimpr. Soc. arch., III, p. 190).
111 D{iis) M(anibus) Fabrici(i) Cocceiani, an(norum) l. Le surnom du défunt, Cocceianus, est formé à l’aide du gentilice Cocceius. Ce nom, aussi bien que le gentilice F'abricius, sont assez rares dans les inscriptions provinciales.
112 Dz Mz FIRMINIO PRO VIN //// JALI DEFZzANW
z[ z PECULIACOIVN// DS F
D'après l'original (Dépôt J.-J. Bel, n° 202).
Var. — PROVINCIALI, CONIVN, et DzSzPz, chez JOUANNET et SANSAS.
Descr. — Lettres hautes de 0,06, 0,08 et 0,05, d'une paléographie très singulière : la barre des I et des L terminée en haut et à gauche par un crochet, qui les fait ressembler à des 1, les autres lettres sont grasses, laides, et voisines des caractères cursifs. Les Z servant de point sont une particularité fort étrange.
Autel quadrangulaire en pierre bâtarde, dont le couronnement (fronton avec ascia et acrotères) et la base ont été retaillés. — Hauteur : 1,15; largeur du dé : 0,49.
Hist. — « Cette pierre tumulaire », dit JOUANNET dans ses notes, « que j'ai faite extraire à mes frais {en août 1828], était dans les fondations du mur antique, cave du pavillon attenant à l’Intendance [rue Guillaume-Brochon, n°6] »;cf. Acad., 1829, p. 181. — Transportée au Dépôt d’'Antiques de la rue J.-J. Bel, sous le n° 202.
Bibl. — JouANxET : 1° notes m8. [IV, 1]; 2° Acad., 1829, pl. [III], n° 48; 3° Znscr. [ms.], n° 114. — SAxsas, Notice, p. 33 (Congrès, p. 493). — RENIER, fiches ms.
D{iis) M(anibus). Firminio Provin[cliali, def{uncto) ann{orum) l. Peculia, cofnjiun{x], de) s{uo) f(ecit). On ne trouve pas ailleurs Peculia, mais Peculiaris, qui est surtout
rar: PT ET
BORDEAUL.
jdn |
mé à lai pe ge Fabriis, sat
employé comme nom d'homme. Je ne pense pas que le lapicide ait 112 voulu l’abréger ici en supprimant la dernière syllabe.
ET M 113 FLAVI-VICTO RIS:-VITALIS FIL DF : AN XXVIII NN VIII DXIII ET IVL DIVICE MATRI DF AN : XLVIII
D'après DOM DEVIENNE.
Var. — J'ai reproduit la lecture du ms. de bOM DEVIENNE, sauf à la 6e ligne, où il porte DIVILE : mais DIVICE est donné par le ms. D et par les Eclaircissemens. — Dom Devienne a imprimé VICTOR | IS, et MATRI F. — Je me suis conformé, pour l’indication des points, au manuscrit de Devienne : le ms. D met seulement deux points, et à la dernière ligne; les Eclaircissemens en mettent après tous les mots en abrégé et après tous les chiffres,
Hist. — Trouvée en 1756 dans les fondements de l’Intendunce. Perdue depuis.
Bibl. — [Dom DEVIENNE] : 1° Znscr. [ms.], n° 26; 2° Ecluircissemens, p. 57.— D'après lui: JOUANNET : 1° Acad., 1829, pl. [111], n° 38; 20 Znscr. [ms.], n° 30.— D'après Jouannet: SANsAS, Notice, p.35 (Congrès, p.493) ;RENIER, fiches ms. — Ms. D des Arch. dép., n°26 (16).
[D{iis) M(anibus}] et m(emoriae) Flavi(i) Victoris, Vitalis fil(ii), d(e)f(uncti) an(norum) xxvtiii, men(sium) viii, d{ierum) titi, et Jul(iae) Divic(a)e, matri, d(e)f(unctae) an(norum) xlviii.
Sur le nom de Divica, cf. n° 2.
Fa ET.MM LT 114 IGRECINIÆ| BLANDÆ.D