‹ Inscriptions romaines de Bordeaux. Tome IChapitre 97 sur 263 · VAL PR · texte numérisé non relu

VAL PR

JT I

Var. — Seconde ligne omise par ROBERT.

Descr. — Lettres cursives, de 18 et de 7 centimètres, tracées au couteau sur un bloc de pierre dure, haut de 65 et large de 135 centimètres.

Hist. — Provenance inconnue. — Peut-être le bloc a-t-il été extrait de la muraille romaine en 1860, sur l'emplacement de la maison Motelay, rue Guillaume-Brochon, n° 7. — Conservé jusqu’en 1883 dans la cour de l’hôtel Bel; et, depuis, au Dépot du Colisée.

Bibl. — RENIER, fiches ms., d’après une copie de ROBERT.

Val(erius) Prif(mus?), (annorum) titi.

192 DO $ ET MEMORIE VIPSANIAE CENSORIAE >;

D’après l'original (collection Dubois).

Descr. — Lettres de mauvaise forme, hautes de 0,035.

L'inscription se lit sur le dé d'un monument en pierre, quadrangulaire, surmonté d'un fronton flanqué d’acrotères. — Largeur : 0,402.

Hist — Provenance inconnue; peut-être (la place du monument dans le musée Dubois autorise cette hypothèse) est-ce un de ces cippes trouvés rue du Temple et dont SANSAS, dans une lettre du 4 août 1849 (cf. n° 71, hcst.), se plaint de voir priver le Musée. — Chez DuBois, rue Ségalier, 27, dans l'allée du fond du bois (ancienne propriété COUDERT). — Légué par Dubois à la Ville en janvier 1885.

Bibl. — D'après une copie de ROBERT, RENIER, fiches ms.

D(iis) M{anibus) et memoriae Vipsaniae Censoriae. Censoria ou Censorirs sont originairement des noms de famille.

PÉRÉGRINS

AMABILI . P.

D'après l'original (Dépôt Jean-Jacques Bel, n° 132).

Var. — La première ligne ///M omise par tous les auteurs, sauf RENIER. — AMA- BILI C//} chez Lacour. — P omis par CAILA, JOUANNET et SANSAS.

Descr. — Bonnes lettres, de 0,025 et 0,03.

Monument quadrangulaire en pierre, terminé par un fronton, dont l'inscription occupe le bandeau. Au-dessous, dans une niche carrée, le buste d’une jeune fille vêtue d'une tunique. — Hauteur : 0,90; largeur : 0,56. — Dessiné par LACOUR.

Hist. — Le monument est signalé par BOURIGNON comme se trouvant vers 1780 dans la cour de l’hôtel de l’'Intendance : il est probable qu’il a été découvert dans les fondements de ce bâtiment, construits sur ceux du mur romain. CAILA nous le donne comme trouvé en 1756 : je crois qu'il a été découvert plus tard, puisque DEVIENNE n'en parle point. — Donné en 1781 à l’Académie par DUPRÉ DE SAINT-MAUR, il est demeuré depuis à l'hôtel Jean-Jacques Bel (aujourd’hui n° 132).

Bibl. — BouRIGNON, notes ms. envoyées à Séguier et conservées dans la Correspondance de ce dernier [ms. de Nîmes 18816], t. 1, f° 223 vo, n° 11. — CaiLa, Explication [ms.], n° 62. — MiLiN, Voyage, t. IV, p. 651. — LACOUR, dessin dans le Musée d’Aquilaine, t. I, p. 8. — JOUANNET : 1° Académie, 1829, pl. [II], n° 29; 2° Inscriptions [ms.], n° 111. — Sansas, Notice, p. 18 (Congrès, p. 476). — RENIER, fiches ms.

[D{iis)] M(anibus). Amabili: pfater).

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