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Assemblée générale des 24 et 25 janvier

ORGANISATION ET ADMINISTRATION

publique, M. Waddington, le 21 avril suivant, d’une demande en reconnaissance d’utilité publique.

Le Conseil supérieur de l’Instruction publique, saisi à son tour par le Ministre, nomma, dans sa session de juillet, le comte de Montesquiou, conseiller d’État, comme rapporteur. Mais la demande fut trouvée prématurée, et la majorité du Conseil se montra animée de dispositions peu favorables.

Les évêques, réunis à Paris sur la fin du même mois, jugèrent donc prudent de prévenir une opposition formelle, et retirèrent le dossier demeuré incomplet, avec l’intention de reprendre l’instance dans un délai assez rapproché (1).

Une nouvelle demande fut, en effet, introduite quelques mois plus tard, avec les renseignements complémentaires, et, cette fois, elle fut mieux accueillie. Tous les rapports furent favorables ; chacun rendit hommage au grand effort accompli en si peu de temps et à la valeur scientifique du nouvel établissement.

Le projet de décret, approuvé au Conseil d’État, était à la signature du Président de la République, lorsque les événements de la politique intérieure, qui se précipitaient, vinrent faire échouer les négociations si habilement conduites. La chute du ministère de Broglie, arrivée le 23 décembre 1877, et l’avènement du ministère Dufaure, le 13 décembre suivant, firent évanouir toutes les espérances. La presse irréligieuse, mise en humeur par l’annonce de la préparation du décret de reconnaissance, essayait d’agiter l’opinion. Plusieurs conseillers ft’État, interrogés, furent d’avis qu’il valait mieux s’abstenir pour le moment.

Le cardinal Guibert attendit donc. Il consulta les

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