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Assemblée générale des 25 et 26 juillet

ORGANISATION ET ADMINISTRATION

accompagné de l’abbé Gonil, vice-recteur, se rendit de nouveau à Rome pour fournir à la Sacrée Congrégation des Etudes tous les éclaircissements nécessaires (1).

Il eut de longues conférences avec le secrétaire Mgr Pallotti. Ce prélat se fit renseigner sur l’état de l’enseignement dans les séminaires de la circonscription universitaire, exprima le désir de connaître la pensée des évêques fondateurs sur l’opportunité du projet d’institution dans les circonstances politiques où se trouvait la France, et demanda qu’un supplément d’information fût envoyé à la Congrégation (2).

Le Coadjuteur se mit d’accord avec lui sur la prochaine fondation d’une École de théologie, dont Rome continuait à faire une condition indispensable de l’institution canonique.

Déjà l’Université de Lille avait obtenu cette institution, et celles de Lyon et d’Angers étaient en instance pour l’obtenir. Le Coadjuteur demanda que l’institution canonique fût donnée, au moins, si Rome ne pouvait davantage, à la Faculté de théologie, dès qu’elle serait établie. Rome répondit qu’il était préférable de ne pas la diviser et de la donner à l’Université tout entière.

Après avoir entendu le rapport de Mgr Richard, l’assemblée des évêques, réunie à Paris le 31 juillet 1878, se prononça unanimement, après mûre réflexion, en faveur de l’opportunité de maintenir sa demande et, dans sa réunion du 29 janvier 1879, elle renouvela sa résolution en ces termes :

« L’Assemblée générale renouvelle la demande qu’elle a adressée au Souverain Pontife en vue d’obtenir l’institution canonique. Elle s’en rapporte à la sagesse du Saint-Siège pour apporter dans la teneur de la Bulle,

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