Assemblée générale du 31 juillet
l’institut catholique de paris
dans le mode et le moment de son expédition, les tempéraments que réclameront les circonstances. »
Les nouveaux renseignements demandés par la Congrégation lui furent envoyés dans le courant de 1879, et, à ce moment, d’après la correspondance échangée entre Rome et Paris, rien ne paraissait faire obstacle à l’approbation des statuts.
Mais c’est du côté de la France que vint la difficulté. Chaque jour l’horizon politique s’assombrissait davantage. Bientôt fut votée la loi du 18 mars 1880, qui troubla profondément, comme nous le dirons en son lieu, la marche de l’Université naissante ; survinrent les décrets du 29 mars, qui proscrivaient les religieux; puis des menaces toujours plus graves s’amoncelèrent autour de l’enseignement chrétien, dont il était visible que les sectes impies méditaient la ruine.
En face de ces difficultés, les évêques fondateurs se résignèrent h renoncer, pour le moment, au projet d’institution canonique et laissèrent sommeiller leur demande.