‹ Institut catholique de ParisChapitre 24 sur 106 · Art. 5 de la loi du 12 juillet · texte numérisé non relu

Art. 5 de la loi du 12 juillet

l’insthut catholique de paris

éclairent les origines de la révélation. Théologie scolastique, théologie positive, exégèse et philologie, histoire et archéologie, voilà nos armes.

« Il faudrait ajouter toutes les sciences de la nature, nécessaires pour éclairer les dogmes de la genèse et pour résoudre bien des problèmes moraux de Famé...

« Si le clergé s’endort dans l’indifférence scientifique ou s’il s’attarde aux conceptions d’un savoir vieilli devenu l’équivalent de l’ignorance, s’il permet qu’on identifie la cause de la vérité chré tienne avec des assertions désormais insoutenables, il assistera au naufrage de la croyance dans tous les esprits cultivés. C’est de quoi l’impiété savante s’applaudit à l’avance. Et quand il n’y aura plus de croyance en haut lieu, je demande s’il faut beaucoup compter sur la foi du peuple et sur l’action des lois, du gouvernement et des mœurs, pour rétablir l’équilibre en faveur de l’influence chrétienne dans le monde.

« Si d’autre part le clergé se met à la remorque des novateurs, ce n’est pas lui qui convertira les incroyants, :c’est l’incrédulité qui le gagnera insensiblement... (1). »

L’Université de Paris cessait donc d’être ce corps sans tête, obtruncatum corpus, dont avait parlé le Pape. Les évêques avaient d’abord formé le corps et maintenant ils venaient de lui insuffler une âme. Un large souffle d’enseignement du dogme catholique allait en vivifier toutes les parties et toutes ces parties allaient se trouver fondues dans une grande et forte unité.

d. Mgr d’Hulst, Rapport aux évêques , séance de janvier 1883.

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